Mad Men
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306 critiques spectateurs

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cylon86
cylon86

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Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 25 mars 2015
Comme un bon vin, "Mad Men" est une série qui se bonifie avec le temps. Après deux saisons très réussies, la série a trouvé son rythme et le summum de sa qualité dès la troisième saison pour continuer sur sa lancée. Cette cinquième saison ne fait que confirmer l'immense qualité de la série qui ne cesse d'explorer la psychologie de ses personnages, décidément pleines de nuances. Au-delà des enjeux de la saison (le nouveau mariage de Don, l'émancipation de Peggy), là où "Mad Men" est le plus réussi c'est quand elle se penche sur ses personnages, décidément admirables de complexité. Plus que le portrait d'une époque, c'est le portrait d'hommes et de femmes en proie à leurs démons que la série parvient à raconter à l'aide de scénarios tout à fait admirables, bourrés de subtilités. Le tout aidée par une superbe reconstitution et un casting décidément excellent.
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 6
4,0
Publiée le 27 avril 2017
Les temps sont durs pour Don Draper dans cette sixième saison de "Mad Men", continuant d'explorer à la fois les fêlures de ses personnages mais aussi l'Amérique des années 60 en pleine mutation avec ses assassinats politiques, ses émeutes et sa libération sexuelle. Alors que l'agence Sterling Cooper Draper Pryce tâche de continuer d'asseoir sa réputation, une fusion l'attend, ne manquant pas de créer de nombreuses tensions. Comme toujours dans la série, ce ne sont pas les ressorts du récit qui comptent le plus mais bien les personnages, véritables moteurs de chaque épisode. Certes, il se passe beaucoup de choses dans "Mad Men" (et on peut le voir rien qu'à travers l'utilisation des ellipses, nombreuses) mais c'est à travers les personnages placés dans le contexte des années 60 que la série est la plus passionnante, se faisant à la fois le portrait de personnages souvent usés tout en étant également le portrait d'un pays en mutation (elle semble loin l'époque des débuts de la série). Délirante quand elle le veut bien (l'épisode 8 de cette saison, improbable), la série explore surtout de plus en plus la complexité d'un Don Draper de plus en plus fragile. Attaché à une nouvelle maîtresse, il dévoile de nouvelles facettes de sa personnalité (quand on pense le connaître lors d'une scène, il se faufile entre nos doigts lors de la suivante) notamment dans sa relation avec ses enfants. Les personnages secondaires ne sont pas en reste, chacun étant particulièrement soigné dans cette saison franchement réussie, complexe et touchante. Avec toujours autant de classe, que ce soit dans l'interprétation ou dans la mise en scène, évidemment.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 6
5,0
Publiée le 17 novembre 2018
J'entamais ma critique de la précédente saison en constatant l’âpreté de celle-ci, la suite l'est encore bien plus ! Il y'a pourtant de l'humour dans les débuts, j'ai ri devant les pitreries et plaintes de Roger, pareil avec Rizzo et Ginsberg ou bien au détriment du couple Peggy et Abe qui part à vau-l'eau ... Mais tout cela semble futile au vue du mal être qui les habitent ! C'est dur, les conflits se multiplient et se répètent et laissent entrevoir les sentiments contrastés ( et parfois horribles ) de chaque protagoniste. Une saison encore une fois construite avec maestria, aucun raté, cette histoire est juste incroyable. Je n'en reviens pas d'en être à la sixième saisons, j'ai du mal à croire qu'il ne m'en reste plus qu'une ...
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 7
4,0
Publiée le 11 juillet 2016
Mad Men, prodigieux marathon de début à la fin des années 60, prend fin au terme de cette septième saison, présentée sur deux ans en deux tranches de sept épisodes. Nous faisons donc nos adieux à Don Draper, à son entourage, à son agence publicitaire, nous faisons nos adieux aux remarquables inspirations de Matthew Weiner, artisan tout droit sorti du carcan des prodigieux soparno et qui livre là une série majeure de la première décennie des années 2000. Tout en finesse, les scénaristes nous offrent là un final convainquant, faisant éclater tous les codes des saisons précédents, la dissolution de l’agence, l’abandon de soi-même pour un Don Draper qui perd tous ses repères, un drôle de gaillard qui sans son agence, en revient à un âge de pierre fait de grands moments de flottement.

La tournure que prend la série, même si concrètement, on préférait les grands moments de stratégie commerciale, les conflits professionnels entre créatifs et commerciaux, même si l’on adorait l’ambiance classieuse et tendue de la Sterling-Cooper des saisons 3 à 5, est agréable. On perd, comme Don, nos repères, et il sera dès lors difficile de prédire vers quoi Weiner et son team nous orientent, vers quel final ils nous mènent. Globalement, donc, le travail est parfaitement exécuté, remarquable d’écriture et d’interprétation.

On soulignera, accessoirement, qu’en dépit de quelques baisses de rythme assez curieuses, cette septième et ultime saison nous offre quelques moments de bravoures, parfois érotiques, on pense à un certain ménage à trois improvisé, émotionnel comme lorsque le couperet tombe sur l’un des personnages clefs, en fin de parcours, ou encore franchement émouvant comme lorsque Don se justifie face à celle qui ne fût jamais, sans doute, que sa seule amie.

En gros, Mad Men se termine bien, très bien même, en quatorze épisodes parfaitement réalisés. Une série d’envergure, donc, que nous quittons avec une bonne dose de sentimentalisme, ce qui est une preuve de qualité. 16/20
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 11 décembre 2019
Bien qu'il est une excellente reconstitution des années 60 et que les performances des acteurs soient interessante : certains personnage manque de profondeur. C'est lent et ennuyant sans aucun intérêt si on est pas fan de la pub ! A oublier...
Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 16 novembre 2020
Un chef d'œuvre de série d'époque qui arrive à dépeindre une évolution de la société américaine, avec des personnages extrêmement forts, mêlant fable sociale, politique et émotion.
GregLeSuisse
GregLeSuisse

55 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,0
Publiée le 1 janvier 2018
Rythme lent, beaucoup de dialogues souvent inutiles, bande musicale inexistante, il ne faut vraiment pas être difficile ou avoir beaucoup de temps à perdre....
Zarkalexia
Zarkalexia

56 abonnés 450 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 décembre 2021
Au delà de l’ambiance totalement parfaite et mise en scène , ce qui m’a touché le plus est cette descente aux enfers en forme d’introspection que traverse le personnage principal .
Le passage de cette société à la notre avec tous les bouleversements concernant les femmes la politique le travail et les relations humaines .
La fin est splendide car elle nous montre que n’importe quel homme a n’importe quelle époque est pareil en fin de compte , un temps soit peu intelligent est en quête de sa spiritualité et son bonheur interne quitte à se perdre lui même tout en se connaissant . Très énigmatique j’ai adoré
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,0
Publiée le 26 août 2018
Bonne reconstitution d'époque mais l'intrigue m'a très vite saoulé. Ça reprend les schémas classiques des séries donc pas très palpitant. J'ai abandonné avant la fin
pierrelegrand
pierrelegrand

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 18 mai 2020
Exceptionnel série bâtie sur des psychologies particulièrement travaillées de personnages complexes et mystérieux mines par leurs démons et leurs passions. Bref un drame shaeskpearien qui virevolte aux rythmes des évolutions sociologiques des sixties, ce qui ajoute a son charme vintage. Assez ensorcelante au final.
Ensorcelant don drapper, flamboyant publicitaire auquel toutes les femmes succombent. Mais aussi instable, infidèle, insatisfait. Self made man tourmenté et traumatisé par son enfance. Imposteur prisonnier de son usurpation. Menteur causant la destruction de sa femme et l'implosion de sa famille.
Magnifique et envoûtante Betty drapper. A la beauté eblouisssante, mais délaissée désespérée, triste, accablee, déboussolée Bref l'héroïne poignante et emouvante du drame.
Car avec le couple drapper, on est dans la tragédie grecque de personnage ne pouvant échapper à la fatalité, pour le plus grand du téléspectateur, témoin du drame.
Et plusieurs autres personnages, aussi confrontés à leur destin et aux aléas professionnels et sentimentaux: Roger, patron volage de lance de pub / Peggy, femme indépendante essayant de gagner une place dans un monde professionnel machiste / Pit Campbell, redoutable arriviste ...
Bref voici une série culte, aux sens multiples que l'on ne cesse d'essayer de décrypter a travers des personnages profonds et attachants. Une narration d'une exceptionnelle qualité qui en fait un petit chef d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 31 juillet 2014
Quand on lit le synopsis de la série on se demande ce qu'un tel sujet va donner...et bien surprise cette saison 1 est passionnante. Tout d'abord, les décors ainsi que le travail historique pour recréer cette époque sont superbes. Les acteurs sont excellents. Le scénario très solide est agréable à suivre. Cette série nous permet vraiment de cerner un peu mieux cette époque des années 60, on y parle de la place de la femme, des comportement machos des hommes issus de cette classe de société mais aussi du changement de notre mode de consommation (les prémisses de la société de consommation sur lequel est bâtie notre économie aujourd'hui). Alors oui la série cible uniquement une catégorie d’individu bien précise (les publicitaires), et dans une ville ciblé (New York) mais je crois que l'on peut s'en se tromper affirmer que ce petit monde a été le moteur et le témoin privilégier des grands chamboulements des années 60. Une très grande première saison!!!
Cabinet Vanmalder
Cabinet Vanmalder

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 14 juin 2024
Du pur bonheur que cette histoire chorale sur fond d'agence de pub. Cette plongée dans les années 60 est rafraichissante. La nostalgie nous emporte, nous mène au triste constat que nous vivons une bien triste époque actuelle. Don Draper est parfait et même si la saison cinq perd un peu de rythme on en redemande. Cet aspect immaculé des golden sixties avec les jardins manucurés ou flotte la bannière et les voitures interminables aux tons pastels d'ou émergent des hommes habillés et cravatés et de jolies blondes ou rousses apprêtées fait rêver. Mais ou est donc passée l'élégance ?
cylon86
cylon86

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Critique de la saison 7
4,5
Publiée le 13 juin 2017
Plus "Mad Men" avance, plus elle frôle l'excellence. La preuve avec cette septième saison en deux parties où la fin s'approche à grands pas alors que des changements de plus en plus brusques interviennent dans l'agence. Les personnages se retrouvent face à des choix et Don Draper semble plus en danger que jamais, proche du licenciement, proche de la rédemption mais en même temps jamais très loin des grands bureaux de l'agence. Durant cette dernière salve d'épisodes, la série nous en fait voir de toutes les couleurs, allant du choquant (la dernière apparition du personnage de Michael Ginsberg laisse pantois) au plus émouvant avec des personnages qui voient leur destin basculer de manière tragique pendant que d'autres voient leur carrière s'envoler. A ce titre, l'épisode 7 de la saison ainsi que les deux derniers sont particulièrement émouvants, notamment en ce qui concerne les personnages de Don et de Betty. Don, personnage central fascinant de la série, apparaît plus que jamais fragilisé et prêt à accepter sa solitude jusqu'au final forcément ambigu (rappelons que Matthew Weiner a bossé avec David Chase sur "Les Soprano") et forcément réussi. De bout en bout, "Mad Men" aura été remarquable, portrait brillant de l'Amérique des années 60, de son consumérisme, de ses mœurs qui évoluent, de sa violence intérieure. Portrait de l'Amérique magnifié par une écriture subtile des personnages qui ne s'arrête pas à Don Draper mais qui s'attarde sur tous les autres, leur donnant leurs fragilités, leurs faiblesses mais aussi leurs forces, le tout mené par des acteurs (Jon Hamm, Elisabeth Moss, Vincent Kartheiser, January Jones, Christina Hendricks, John Slattery mais aussi Kiernan Shipka, jeune talent incroyable dans la peau de Sally Draper) qui auront bien du mal à retrouver un rôle aussi fort ailleurs. Admirablement réalisée et écrite avec une subtilité parfois féroce, "Mad Men" prouve avec cette dernière saison qu'elle est l'une des plus grandes séries de ces dernières années, affichant une ambition assez osée derrière ses airs discrets, se plaçant de plus en plus en panorama de l'Amérique et de toutes ses fêlures. Une vraie réussite qui fonctionne sur la durée et qui ne laisse guère indifférent, à l'image de ce final à la fois cruel et apaisant...
ManoCornuta
ManoCornuta

357 abonnés 3 062 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 19 janvier 2023
Mad Men offre l'illustration, à la fois feutrée, subtile et diablement pointue, de la période de transition des sixties qui marquait la fin du patriarcat à l'américaine et la montée des questions sociales (place des femmes et droits des minorités, premiers questionnements écologiques et politiques). A travers différents portraits d'hommes et de femmes (aussi crus que pertinents) qui vont traverser ces changements, la série joue d'une sophistication et d'un humour qui en font vraiment une série à part, tout comme son personnage central Don Draper, dont l'ambiguïté morale fait écho autant au milieu de la pub qui lui sert de cadre qu'au fondement de la série elle-même. Une œuvre aussi singulière qu’épatante.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 21 mars 2018
Le gruyère sur mes nouilles ! J'étais déjà client lors des deux premiers chapitres, je le suis d'autant plus après celui-ci ... Pourquoi tartiné cette critique si elle n'est qu'élogieuse ? Évitons la grandiloquence ! Que me réserve la suite ?