Perso j'ai regardé cette série comme si c'était un soufflé au fromage sur lequel on repose toutes ses espérances de cuisinier ! On ne le quitte pas des yeux derrière la vitre pendant toute la cuisson, on le regarde gonfler, gonfler, les yeux écarquillés en se disant « Wouah, ça à l’air super bon ! » et une fois sorti du four, tout s’effondre en moins de deux au fond du moule et on s’aperçoit a posteriori que ça manquait sérieusement de muscade ou de beurre, et qu’à la fin…c’est complètement raté ! Bref, tout ça pour dire que j’y ai cru, que j’ai enfilé les épisodes les uns derrière les autres pour connaître la suite et qu’une fois dénouement révélé on prend finalement conscience avec le recul que…bah non ! ce n’était pas bon. Attention Spoilers spoiler: : Beaucoup trop d’invraisemblances ou de non-sens, de questions restées en suspens, de motifs non révélés. Quid du suivi psychologique de la victime ? de son (pseudo ou non) syndrome de Stockholm ? du silence assourdissant sur les enquêtes des autres jeunes filles disparues ? du mode opératoire du kidnappeur pour passer entre les fourches caudines de la police ? du champ de mines dont on peut s’échapper facilement la nuit en courant ? Etc, etc.
Seul point positif parmi cette pléiade d’acteurs dont le charisme n’est pas toujours au rendez-vous : Retrouver Julika Jenkins, l’inoubliable Claudia Tiedemann de « Dark » (excellente autre série allemande, elle, pour le coup).
Cette mini-série allemande nous tient au départ en haleine avec son suspens. Puis cela s'embrouille, devient mou et nous perd un peu jusqu'au dénouement vite expédié.
D'habitude j'ai du mal à regarder des séries Netflix autre qu'américaines ou britanniques mais depuis Dark j'ai appris à faire confiance au cinéma allemand, notamment aux scénarios et jeux d'acteurs, et j'ai encore été agréablement surprise par ce thriller psychologique ! Contrairement à d'autres avis je n'ai senti aucune lenteur, et 6 épisodes ce n'est pas beaucoup même pour une mini-série. Bref à voir si on aime les thrillers. P.S : les enfants jouent super bien.
Le début regorge d'idées mais malheureusement la série a mal été tissée. Le kidnappeur ne fait apparition qu'à l'avant dernier épisode donc impossible de deviner au cours de ce thriller et de faire ses propres théories. Une fin bâclée, avec une justification de ces meurtres et kidnapping à peine survolée par une simple question. Je m'attendais à mieux d'un thriller, bref nul quoi.
Sortie début septembre sur Netflix, la série "Chère Petite" narre l'histoire de l'évasion d'une femme et d'une petite fille qui échappent à un monstre les séquestrant... Et ce dépuis trés longtemps.... Cela relance une enquête ancienne de 13 ans....
Mais il ne faut pas se fier aux apparences : au fur et mesure de l'avancée de l'intrigue on se rend compte que l'on ne sait pas toujours qui est qui et quel rôle exact joue chaque protagoniste....
Se dégage de cette histoire (qui fait immanquablement penser à l'affaire Natascha Kampusch) une ambiance lourde, glauque et prenante qui vous tient en haleine.
Le tout servi par de bons acteurs (la petite fille qui joue le rôle, assez effrayant, de la petite Hannah est extraordinaire).
Chère petite. La mini-série qui fait le buzz actuellement. Un suspense qui nous donne envie d'enfiler les épisodes, une chute et une fin pas des plus surprenantes. Trois étoiles et demie.
Une mise en scène, une réalisation et un scenario des plus classiques. Je ne sais pas si ça vient du doublage Fr mais j'ai trouvé le jeu des acteurs moyens. Et surtout c'est d'une lenteur affligeante. Ajouter quelques incohérences comme spoiler: l'équipe de démineurs qui sécurise l’extérieur de la "maison" mais pas l'intérieur ou le comportement des grands-parents. Ca aurait probablement été meilleur dans un format plus court comme le long métrage "Room" auquel cette série peut faire penser.
De temps en temps, une histoire de séquestration fait la une des médias et divers films ont déjà pris ce thème comme sujet car le contenu est forcément intrigant et dramatique. Il y a quelques années, j'ai visionné « Room » qui mettait l'accent sur les difficultés psychologiques d'un retour à la liberté et la perception d'un enfant de cinq ans. Là, comme il s'agit d'une série, il y a plus de développements et plus de mystères également. "Chère Petite" nous propose un va et vient entre le passé (la séquestration) et le présent. Le scénario est conçu de telle sorte que rien n'est anodin, que les pistes sont plurielles pour que le spectateur soit accroché à l'histoire. En ceci, c'est une parfaite réussite (y compris la fin) car on veut savoir exactement ce qui s'est passé.
Chère Petite mériterait une palme, ou une récompense mondiale, si l'on devait se contenter de juger la série à l'excellence de son scénario, et du jeu de ses acteurs, enfants ou adultes Le problème est que le duo des réalisateurs, que forment Isabel Kleefeld et Julian Pörksen, a choisi d'étirer chaque scène à l'extrême, donnant ainsi au suspense une allure de cortège funéraire, et à l'action, un rythme de corbillard. Astucieusement développée, la série pouvait fort bien tenir dans un format raisonnable de 4 épisodes, au lieu de 6. Pourquoi le duo n'a-t-il pas fait ce choix, mystère et boule de gomme!
4/5 Très bien. Là, on est tenu en haleine, l'histoire est prenante de bout en bout, le sujet est vraiment saisissant et on reste fasciné devant les épisodes qui défilent. Tout est globalement bien pensé, très bien.
Cette mini-série tient en haleine en détaillant un cas de kidnapping avec un endoctrinement puissant. L’atmosphère anxiogène et l’austérité dans l’interprétation de certains personnages colle bien dans ce thriller psychologique intense et oppressant ; la petite fille est particulièrement redoutable.
La série se dévore très facilement, à la fois prenante et bien construite. La tension et le stress sont omniprésents. Le tout reste perfectible, notamment au niveau de la bande son ou du dénouement, mais "Chère Petite" est une bonne mini-série.