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Série très narcissique. Moi, moi, moi, moi.
L'histoire est très largement hagiographique.
Un film publicitaire doublé d'une fiction plus qu'un documentaire.
L'histoire est très largement hagiographique.
Un film publicitaire doublé d'une fiction plus qu'un documentaire.
Une série soporifique où l'intrigue s'enlise dans l'obsession monotone autour d'un seul personnage, manquant cruellement de dynamisme et de diversité
Squeezie : Merci Internet, la série documentaire réalisée par Théodore Bonnet et sortie en 2024 sur Prime Video, m’a vraiment intéressé. En cinq épisodes, elle revient sur le parcours de Lucas Hauchard, depuis ses débuts dans sa chambre jusqu’à son ascension comme l’un des plus grands créateurs de contenu français.
Ce que j’aime beaucoup, c’est le côté personnel du documentaire. Théodore Bonnet connaît Squeezie depuis longtemps et l’a filmé pendant des années, donc on découvre pas seulement le youtubeur connu de tout le monde, mais aussi les coulisses de ses projets, ses doutes, son travail et tout ce qu’il a dû sacrifier pour arriver à ce niveau. Les images d’archives rendent l’ensemble assez authentique, surtout quand la série montre l’évolution entre ses premières vidéos et ses projets beaucoup plus importants comme le GP Explorer.
J’ai aussi apprécié que la série dépasse un peu le simple portrait de Squeezie. À travers son parcours, elle raconte aussi l’évolution de YouTube, l’arrivée d’une nouvelle génération de créateurs et la manière dont Internet est devenu un vrai métier. Les interventions de vidéastes comme Mister V, Natoo, Léna Situations ou Seb apportent un regard intéressant sur cette évolution et permettent de mieux comprendre l’impact de Squeezie dans cet univers.
Après, tout n’est pas parfait. Le documentaire reste forcément très proche de Squeezie et manque parfois de recul critique, ce qui donne une image assez maîtrisée de son parcours. J’ai aussi trouvé que certains passages étaient plus longs et moins intimes, notamment vers la fin, et la comparaison avec le documentaire consacré à Orelsan n’est pas toujours à son avantage.
Ce que j’aime beaucoup, c’est le côté personnel du documentaire. Théodore Bonnet connaît Squeezie depuis longtemps et l’a filmé pendant des années, donc on découvre pas seulement le youtubeur connu de tout le monde, mais aussi les coulisses de ses projets, ses doutes, son travail et tout ce qu’il a dû sacrifier pour arriver à ce niveau. Les images d’archives rendent l’ensemble assez authentique, surtout quand la série montre l’évolution entre ses premières vidéos et ses projets beaucoup plus importants comme le GP Explorer.
J’ai aussi apprécié que la série dépasse un peu le simple portrait de Squeezie. À travers son parcours, elle raconte aussi l’évolution de YouTube, l’arrivée d’une nouvelle génération de créateurs et la manière dont Internet est devenu un vrai métier. Les interventions de vidéastes comme Mister V, Natoo, Léna Situations ou Seb apportent un regard intéressant sur cette évolution et permettent de mieux comprendre l’impact de Squeezie dans cet univers.
Après, tout n’est pas parfait. Le documentaire reste forcément très proche de Squeezie et manque parfois de recul critique, ce qui donne une image assez maîtrisée de son parcours. J’ai aussi trouvé que certains passages étaient plus longs et moins intimes, notamment vers la fin, et la comparaison avec le documentaire consacré à Orelsan n’est pas toujours à son avantage.
Tellement bien ce documentaire pour comprendre les débuts de la création de contenu et surtout pour comprendre le parcours de Squeezie. Ce qu'il a apporté à la culture populaire est fou je ne sais pas si on s'en rend bien compte encore.
Énorme respect à cet homme qui s'est fait tout seul, grâce à beaucoup de travail et de passion.
Bravo !
Énorme respect à cet homme qui s'est fait tout seul, grâce à beaucoup de travail et de passion.
Bravo !