Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Le Parisien
par Émeline Collet
Depuis l’hébergement d’urgence où l’enfant est d’abord placée jusqu’à ses premiers pas dans la vie active, l’héroïne, brillamment interprétée par Emma Boulanouar, porte un message d’espoir d’autant plus fort qu’il n’a rien de spectaculaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télé Loisirs
par Isabelle Dhombres
Théo Costa-Marini incarne l’intolérable avec une radicalité terrassante, au cœur d’une distribution d’une rare homogénéité. Autant de raisons pour ne pas manquer cette oeuvre radicale et exigeante, qui se mue au fil des épisodes en un plaidoyer poignant pour la résilience et la foi en la vie.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
L'Obs
par Arnaud Sagnard
Cette mini-série est d’autant plus convaincante qu’elle est inspirée de la propre histoire de la coscénariste, Nismet Hrehorchuk. Si ce programme a été récompensé au Festival de la Fiction de La Rochelle 2024, on regrette toutefois le rendu trop télévisuel de l’image. Sans doute volontairement plat pour souligner l’effet de réel, il ne cherche pas à éclairer au sens propre comme au figuré cette histoire particulièrement sombre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro Magazine
par Céline Fontana
En quatre épisodes, Nismet nous embarque pour un long voyage de la nuit vers le jour, résolument optimiste dans sa façon de refuser le déterminisme social.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Cet émouvant récit d'émancipation primé au Festival de La Rochelle aurait pu avoir la durée d'un long métrage, mais le réalisateur l'étend sur quatre épisodes où l'on ne s'ennuie pas une seconde pour suivre au plus près du réel le parcours de l'adolescente dans tout ce qu'il y a de plus laid, de beau mais aussi de prosaïque.
Le Monde
par Thomas Sotinel
Ajoutée à la dimension héroïque qu’a prise le personnage central, cette mise en scène de la discrimination ordinaire finit de faire de "Nismet" le plus modeste des poèmes épiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Clélia Cohen
Ce qui fascine réellement dans "Nismet", c’est la sensation de durée et d’ampleur romanesque que Faucon parvient à insuffler au fil de quatre "petits" épisodes de quarante-cinq minutes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Clélia Cohen
C'est toujours un mystère (et un enchantement) chez Faucon, la grâce avec laquelle il parvient à donner à ses fresques intimes une ampleur inattendue.
Ouest France
par Anaïs Berno
Primée au Festival de la fiction de la Rochelle 2024, la série raconte en quatre épisodes le voyage d’une écorchée vive qui se relève de l’adversité. Un mélodrame qui parvient à donner de l’espoir, malgré la tragédie.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Michel Bezbakh
Si certains de ses films ont parfois cédé aux effets démonstratifs, Faucon parvient ici à tirer parti de la durée qu’on lui accorde, quatre épisodes de quarante minutes, pour décrire l’éclosion de Nismet, jeune fille rebelle devenue jeune femme accomplie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
par Olivier Joyard
Faucon la filme comme une jeune femme de son époque qui conserve son mystère, même si on peut s’interroger sur sa nudité systématique dans les scènes de club, un peu forcée. Une réserve qui n’empêche pas cette mini-série plus que singulière dans le paysage français de toucher sa cible.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé Câble Sat
par Cédric Melon
Un parcours de vie tragique, édifiant et courageux. La jeune Emma Boulanouar incarne le personnage avec une puissance et une justesse remarquables.
Téléstar
par Romain Nigita
Jamais misérabiliste, son récit se veut à la fois franc et optimiste. La réalisation sobre de Philippe Faucon repose en grande partie sur la prestation d'Emma Boulanouar dans le rôle-titre.
Télé 7 Jours
par Camille Sanson
Nismet, magistralement jouée par la jeune Emma Boulanouar, s'impose comme un exemple de résilience et de courage.
Le Parisien
Depuis l’hébergement d’urgence où l’enfant est d’abord placée jusqu’à ses premiers pas dans la vie active, l’héroïne, brillamment interprétée par Emma Boulanouar, porte un message d’espoir d’autant plus fort qu’il n’a rien de spectaculaire.
Télé Loisirs
Théo Costa-Marini incarne l’intolérable avec une radicalité terrassante, au cœur d’une distribution d’une rare homogénéité. Autant de raisons pour ne pas manquer cette oeuvre radicale et exigeante, qui se mue au fil des épisodes en un plaidoyer poignant pour la résilience et la foi en la vie.
L'Obs
Cette mini-série est d’autant plus convaincante qu’elle est inspirée de la propre histoire de la coscénariste, Nismet Hrehorchuk. Si ce programme a été récompensé au Festival de la Fiction de La Rochelle 2024, on regrette toutefois le rendu trop télévisuel de l’image. Sans doute volontairement plat pour souligner l’effet de réel, il ne cherche pas à éclairer au sens propre comme au figuré cette histoire particulièrement sombre.
Le Figaro Magazine
En quatre épisodes, Nismet nous embarque pour un long voyage de la nuit vers le jour, résolument optimiste dans sa façon de refuser le déterminisme social.
Le Journal du Dimanche
Cet émouvant récit d'émancipation primé au Festival de La Rochelle aurait pu avoir la durée d'un long métrage, mais le réalisateur l'étend sur quatre épisodes où l'on ne s'ennuie pas une seconde pour suivre au plus près du réel le parcours de l'adolescente dans tout ce qu'il y a de plus laid, de beau mais aussi de prosaïque.
Le Monde
Ajoutée à la dimension héroïque qu’a prise le personnage central, cette mise en scène de la discrimination ordinaire finit de faire de "Nismet" le plus modeste des poèmes épiques.
Libération
Ce qui fascine réellement dans "Nismet", c’est la sensation de durée et d’ampleur romanesque que Faucon parvient à insuffler au fil de quatre "petits" épisodes de quarante-cinq minutes.
Marie Claire
C'est toujours un mystère (et un enchantement) chez Faucon, la grâce avec laquelle il parvient à donner à ses fresques intimes une ampleur inattendue.
Ouest France
Primée au Festival de la fiction de la Rochelle 2024, la série raconte en quatre épisodes le voyage d’une écorchée vive qui se relève de l’adversité. Un mélodrame qui parvient à donner de l’espoir, malgré la tragédie.
Télérama
Si certains de ses films ont parfois cédé aux effets démonstratifs, Faucon parvient ici à tirer parti de la durée qu’on lui accorde, quatre épisodes de quarante minutes, pour décrire l’éclosion de Nismet, jeune fille rebelle devenue jeune femme accomplie.
Les Inrockuptibles
Faucon la filme comme une jeune femme de son époque qui conserve son mystère, même si on peut s’interroger sur sa nudité systématique dans les scènes de club, un peu forcée. Une réserve qui n’empêche pas cette mini-série plus que singulière dans le paysage français de toucher sa cible.
Télé Câble Sat
Un parcours de vie tragique, édifiant et courageux. La jeune Emma Boulanouar incarne le personnage avec une puissance et une justesse remarquables.
Téléstar
Jamais misérabiliste, son récit se veut à la fois franc et optimiste. La réalisation sobre de Philippe Faucon repose en grande partie sur la prestation d'Emma Boulanouar dans le rôle-titre.
Télé 7 Jours
Nismet, magistralement jouée par la jeune Emma Boulanouar, s'impose comme un exemple de résilience et de courage.