Non mais sérieusement, qu'est ce que c'est Ampoulé ! Il y a trop de dramas coréen, certains bons , certains irregardable.. Celui ci n'est pas mal que dans la construction des épisodes et de la dramaturgie et donc son montage. Les scènes d'actions sont extrêmement bien faites, quoi que parfois on dirait un jeu vidéo (spoiler: cf le Crash d'avion) , mais alors les séquences de dramas.... oulala.. c'est vraiment de la télénovelas sud américaine.. Ou très coréenne justement. Du coup on ne ressent aucune émotion pour le personnage principal (ou tout ceux qu'il incarne dans ses multiples personnages) donc passé la curiosité du scénario ça n'a pas beaucoup d’intérêt
Distrayant, mais c'est quand même un festival d'incohérences (logiques, scénaristiques, visuelles, physiques), d'images de synthèse médiocres et de faux raccords. Le jeu de certains personnages frise le ridicule (au secours "la mort"...). Trop de décisions ou de scènes n'ont aucun sens. Et bien entendu, obsession (heureusement contenue) des ralentis et d'une musique mièvre pour vous arracher une larme... A regarder si vous n'êtes pas trop exigeant.
Je suis vraiment perplexe face à la morale de cette histoire. Je trouve qu'il y a une forme de culpabilisation, proche de l'endoctrinement, envers les suicidaires. A cause de cela je n'ai pas pu m'encrer dans l'histoire. C'est trop proche de la politique que mène ces pays qui se tue au travail. Tout ça pourquoi ? Toute personne qui passe nuit et jour au travail a le droit de mettre un terme à cette vie et nous devrions nous réjouir de les voir se détacher de leurs chaînes.
étant un très grand fan de série , je n'attendais rien de spécial et pourtant l'une des meilleures séries all Time , de la mise en scène au scénario en passant par le jeu des acteurs c'est un chef-d'œuvre.
Superbe série coréenne qui montre notamment une femme ultra badass incarnant la mort. Les destins croisés, l'intrigue est rondement menée et une fois commencée, on ne peut plus décrocher jusqu'à l'épilogue. Franchement géniale et bien réalisée !
J'ai visionné cinq épisodes consécutifs, et je suis contraint de suspendre mon visionnage en raison de l'heure tardive. Je suis degouté ! Cela témoigne de l'engagement que suscite la série jusqu'à présent. Edit: petite déception sur tous les autres épisodes. Je trouve que ca s'essouffle un peu à partit de l'épisode 6. Dommage.
excellent comme beaucoup de série coréenne. Une super intrigue et pas de temps mort ou ce mêle suspense, émotion, action et fantastique. de plus en plus fan de ce genre de kdrama
incroyable!! écriture des personnages, réalisation, mise en scène tout est incroyable dans cette série. mention spécieux à l'épisode 3 qui est juste monumentale
Vivement la deuxième partie, Série qui met en lumière notre Ego focalise sur nos propres problèmes sans tenir compte des gens qui nous aiment et nous entoure. Une réflexion également sur la vie et la mort, est que la mort met vraiment fin au souffrance et de qui. Il aborde également le côté matérialiste, la méchanceté gratuite et dangerosité de l homme, un nourrispoiler: sson sans défense, ... Même si la série pourrais être moins mielleuse et lancinante, elle a le mérite de mettre la nature de l humain sans filtre. J ai hâte de voir la deuxième partie. spoiler:
Cette série est l'adaptation d'un webtoon dont je n'avais jamais entendu parler. Si l'on omet l'idée de base que je trouve parfaitement ridicule, je lui ai laissé sa chance car parfois ça donne lieu à des scénarios originaux. Seulement voilà, en trois épisodes c'est le festival des clichés et des invraisemblances donc je ne vais pas perdre plus de temps avec cette série. Suivante !
Remarquable par son hybridation générique, cette réflexion sur l'identité, sur le libre-arbitre, sur le destin, dénonce la double tendance humaine à l'apitoiement sur soi ainsi qu'à l'inconséquence à travers une fable fantastique non dénuée d'humour, d'action ni de tendresse. Sachant jouer des contrastes d'ambiances, la mise en scène dessine des Enfers graphiques, à la fois gothiques et glauques mais se démarque surtout par d'excellentes scènes d’action (combats ou courses-poursuites) avec de virevoltants mouvements de caméra, un accompagnement musical dynamique, d'habiles changements de focalisation. Très fluide par son montage, la narration parvient à varier les façons de mourir, impliquant pour le spectateur d’être sur le qui-vive, se demandant d’où viendra l’accident ou le meurtre, et découvrant des histoires individuelles distinctes, évidemment connectées, mais permettant chacune de peindre sans filtre la violence de la société, qu'il s'agisse de harcèlement, de dédain social ou de démonstration gratuite de puissance (jusqu'à des personnages abjects, cruels, sadiques) et même d'infanticide. A cette recherche de réalité brute, s'oppose un ultime épisode en forme de morale tombant dans une certaine mièvrerie, quoi que ce récit initiatique coriace aboutisse à une leçon de vie terriblement pertinente, renvoyant chacun à ses propres choix, responsabilités et actes dans la création de son bonheur et de ses relations à autrui. Mortel!