J'ai vraiment accrochée, les questions existentielles autour d'une série animée qui n'a rien à voir avec un autre manga, avec des images magnifiques, de l'action et de quoi bien se creuser la tête, c'est vraiment prenant et j'ai adorer! ( parole d'un fan qui à vu tous les films (3) 2 OAV et les 2 saisons plus d'une fois) !
Série en 26 épisodes. Retrouvez l'équipe de la célèbre Section 9. Parfois les personnages sont accompagnés de machines A.I, les Tachikomas. Se déplaçant comme des araignées, ces machines sont très efficaces. Bon, elles sont peu agaçantes quand elles parlent. Puis elles ont un petit bonus après chaque générique de fin. Un très court-métrage rien que pour les Tachikomas. Légèrement amusant au début puis après cela devient assez inutile. Revenons à l'essentiel. Les 26 épisodes nous emmènes dans des enquêtes indépendantes et aussi une longue affaire qui retient toute notre attention, un hacker portant le pseudonyme du "Rieur". Connaissez-vous le livre culte "L'Attrape-cœurs" ? non ? alors procurez le vous. Vous entendrez dans l'anime de nombreuses références à l'univers de J. D. Salinger. On assiste aussi au démantèlement spoiler: de la Section 9 . A suivre jusqu'au bout.
Cette série Ghost in the Shell reprend les ingrédients graphiques du roman de Masamune Shirow et altère sur deux saisons entre épisodes aux histoires indépendantes et trame de fond. Si vous avez aimé le film de Mamoru Oshii, peut de chance que vous n'aimiez pas cette alternative animée. Par contre, il y a sur chaque saison de bons et de mauvais côtés principalement dues à la particularité de la série. Si bien entendu, on adhère pleinement à l'univers encore une fois, la première saison reste scénaristiquement parlant bien plus intéressante que la seconde. En effet, alors que les épisodes indépendants sont tout aussi bon que la trame globale, la saison deux dose très mal les choses et s'embourbe dans une latence un peu soporifique. La trame de fond ne prend de l'intérêt qu'à partir de la seconde moitié de la saison et les épisodes indépendants, bien qu'intéressants voir parfois superbes dans leur mise en scène ne réussissent pas à fédérer l'ensemble. Dommage car les idées qui fourmillent de cet univers de science-fiction sont parfois intéressantes et amènent à réfléchir bien au delà que le simple divertissement (ce que faisait admirablement le premier long métrage animé). Bref, une série sympathique malgré tout qui satisfera les connaisseurs et plaira peut être un peu plus à ceux qui découvriront.
Sept ans après l'explosion en salles du chef-d'œuvre de Mamoru Oshii, voilà que sort une série adaptée du manga de Masamune Shirow. Sous-titrée "Stand Alone Complex", la série se veut originale sur son traitement. En effet, elle présente non seulement des épisodes indépendants (les Stand Alone), avec un début et une fin, et d'autres suivant une trame scénaristique (les Complex). Et si l'idée de faire une série inspirée de Ghost in the Shell est une excellente idée, le résultat n'est pas vraiment à la hauteur des espérances... Que les graphismes soient naturellement moins impressionnants que le long-métrage, c'est une évidence facile à digérer. De plus, les mêmes doubleurs et le même chara-design est conservé, on jubile. Que les scénarios soient inédits est également une bonne chose et au final, malgré une qualité d'écriture pas forcément louable, les Stand Alone étoffent surtout l'univers créé par Shirow et permettent d'en savoir plus sur la Section 9 et sur ses méthodes de travail. On retrouve l'humour du manga, certains personnages, d'autres détails ainsi qu'un côté bien moins sombre que le long-métrage. Toutefois, cela ne suffit pas à rendre la série pleinement passionnante et au bout de quelques épisodes, on se rend vite compte que le format est bien exploité mais pas de la bonne manière. Pour les Stand Alone, nous n'aurons droit qu'à de mini-intrigues rapidement oubliables. Pour la trame Complex, c'est en revanche un joli ratage plus ou moins évitable. La base du scénario est excellente avec ce hacker-terroriste énigmatique surnommé Le Rieur, cette enquête qui piétine, ces politiciens au passé louche et ces bâtons dans les roues bienvenus. Sauf que voilà, non seulement on s'y perd à cause d'une longueur franchement irritante, mais on décroche aussi à cause d'un rythme en dents de scie des plus désagréables. Pas beaucoup d'action, des blas-blas ennuyeux et placés souvent en guise de meubles, des épisodes dispensables, une intrigue qui bat de l'aile... On serre les dents face à une cadence qui tire sur la corde pour ne servir au final qu'un dénouement décousu. Ainsi, cette première série issu de l'univers de "Ghost in the Shell" n'est pas un désastre mais demeure néanmoins décevante, surtout après regardé le film original. On se perd aisément en alternant entre épisodes indépendants et épisodes liés et l'ensemble n'arrive jamais à proposer quelque chose de vraiment intéressant à se mettre sous la dent. Reste de la série une bonne animation, d'excellents bien que trop rares passages (l'affrontement contre les méchas est un moment jubilatoire) et un univers étoffé bienvenu sur ce qui semble être un prequel au long-métrage.
Cette série prend la direction inverse du premier film, par rapport au manga. Plus accessible, il reprend les personnages et le contexte pour tisser de nouvelles histoires, avec une histoire centrale en fond. L'animation, la bande-son et les histoires sont très bonnes, rien à dire. Dommage que les personnages soient vidés de leur matière, et qu'au final tout cela semble bien facile pour le major Kusanagi. Rudement efficace tout de même.
Vous êtes allergique à toutes les séries nippones du genre DBZ, les chevaliers du zodiaque, bleach, gundam... Essayer alors cette série. L'histoire se passe dans un Japon futuriste de 2034 plongé dans le cybernétisme. Une section spéciale, la section 9, traque un nouveau genre de crime: le cyber-terrorisme.
Le scénario de cette série n'est pas seulement original, mais surtout visionnaire. Le design de cette série est exemplaire (bien loin devant les autres séries animées), rendant l'ensemble encore plus réaliste et plus accrochant.
Rares sont les séries animées de type manga qui vont aussi loin dans la perfection narrative et visuelle.
Merci aux studios "production I.G"
Je vous recommande donc vivement cette série, mais aussi, et surtout, les deux films: l'un de 1995, et l'autre de 2003.
Une très grande série hélas trop méconnue en France. Pourtant, elle a tout pour plaire avec un monde futuriste retranscris de façon très réaliste, de l'action non-stop, des passages mythiques, des personnages attachants et des musiques absolument magnifiques, on a rarement fait mieux en matière de bande son dans un anime. Bref, il faut connaitre cette série, ne passez pas à côté, elle vaut vraiment le cout d'être suivie.
Admirable série animée qui ne lorgne pas sur les moyens afin d'apporter une réelle qualité aussi bien dans l'animation que le scénario. D'ailleurs sur ce dernier point je conseils vivement la seconde saison extrêmement bien travaillée et tenant en haleine du début à la fin. Les musiques varient par contre entre le quelconque et le très bon. A conseiller à tous ceux qui aime l'excellent.
Si vous avez regarder le film de 95 ,JE VOUS LE RECOMMANDE!!!!! C'est une beauté!!! Rien à redire, tout est bien, certains plans sont justes magnifique!!. L'histoire est prenante, le coté questionnement humain/machine est présent, les musiques sont folles!! Bref un anime qui a pu décevoir certains car c'est vrai que certains point sont à l'opposé du premier film (celui de 95) mais c'est une pépite qu'on a du mal à retrouver aujourd'hui encore!! si jamais quelqu'un veut faire un remake avec le style 2d actuel je suis preneur à 100%, surtout que le remake 4k du premier film est réussie sur ce point !!
Sans doute la plus visionnaire des séries de science fiction. Tout y est crédible et possible et certain faits de la série pourraient même de venir ceux de notre quotidien dans une 50ène d'années. A voir !
Épisode 01 : Le premier épisode d'une série qui s'étale sur 4 ans et montre une nouvelle vision du monde !
Dans ce premier épisode de la série, où Kenji Kamiyama et son équipe ont clairement voulu offrir un divertissement de premier choix, la Section 9, une brigade d'intervention spéciale sous l'autorité directe du Premier Ministre, nous est présentée. Elle a pour mission d'enquêter sur les cyber-crimes, comme la prise de contrôle de cyber-cerveaux, ou le piratage d'androïdes. Le ton est donné : action et monde cybernétique sont les maîtres mots de cet univers. On notera que le "grand plongeon" auquel fait allusion le Major Motoko Kusanagi est un hommage au fi1m de 1995 réalisé par Mamoru Oshii. A ce propos, Kenji Kamiyama déclare que Mamoru Oshii lui aurait conseillé d'insister "sur les mouvements verticaux du personnage de Kusanagi". On retrouve également une allusion au grand plongeon dans le premier épisode de la deuxième saison 2ndGIG. Au début de l'épisode, lorsque Kusanagi dit "Si ce monde ne te convient pas, tu ferais bien de t'y adapter. Sinon, bouche-toi les oreilles et reste cloîtré dans ta solitude", cette réplique contraste fortement avec le discours plutôt pessimiste de Kusanagi dans le long-métrage de 1995. Cette réplique illustre bien le concept de la série, et deviendra un thème récurrent tout au long de cette 1ère saison. Elle deviendra même un élément clé de la deuxième partie de la saison. Le responsable des décors Hiroshi Katô et le directeur artistique Yusuke Takeda ont longuement hésité avant de se mettre d'accord sur l'aspect visuel qu'ils voulaient donner lors de la scène de la prise de contrôle du cyber-cerveau dans le restaurant. Ils ont finalement choisi un style propre, qui s'est affirmé tout au long de la série.
Épisode 01 : Le premier épisode d'une série qui s'étale sur 4 ans et montre une nouvelle vision du monde !
Dans ce premier épisode de la série, où Kenji Kamiyama et son équipe ont clairement voulu offrir un divertissement de premier choix, la Section 9, une brigade d'intervention spéciale sous l'autorité directe du Premier Ministre, nous est présentée. Elle a pour mission d'enquêter sur les cyber-crimes, comme la prise de contrôle de cyber-cerveaux, ou le piratage d'androïdes. Le ton est donné : action et monde cybernétique sont les maîtres mots de cet univers. On notera que le "grand plongeon" auquel fait allusion le Major Motoko Kusanagi est un hommage au fi1m de 1995 réalisé par Mamoru Oshii. A ce propos, Kenji Kamiyama déclare que Mamoru Oshii lui aurait conseillé d'insister "sur les mouvements verticaux du personnage de Kusanagi". On retrouve également une allusion au grand plongeon dans le premier épisode de la deuxième saison 2ndGIG. Au début de l'épisode, lorsque Kusanagi dit "Si ce monde ne te convient pas, tu ferais bien de t'y adapter. Sinon, bouche-toi les oreilles et reste cloîtré dans ta solitude", cette réplique contraste fortement avec le discours plutôt pessimiste de Kusanagi dans le long-métrage de 1995. Cette réplique illustre bien le concept de la série, et deviendra un thème récurrent tout au long de cette 1ère saison. Elle deviendra même un élément clé de la deuxième partie de la saison. Le responsable des décors Hiroshi Katô et le directeur artistique Yusuke Takeda ont longuement hésité avant de se mettre d'accord sur l'aspect visuel qu'ils voulaient donner lors de la scène de la prise de contrôle du cyber-cerveau dans le restaurant. Ils ont finalement choisi un style propre, qui s'est affirmé tout au long de la série.