Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
La Voix du Nord
par Lucie Vidal
Ici, les enjeux de pouvoir entre professeurs sont partie prenante de l’intrigue. Et c’est très drôle.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Libération
par Théo Ribeton
Le créateur de "Scrubs" et "Ted Lasso" revient avec une comédie de mœurs cette fois logée dans l’univers académique américain, avec un Steve Carell plus drôle et subtil que jamais.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Charles Martin
Tout respire la sincérité. Une ode à la reconstruction écrite avec beaucoup d'intelligence et qui offre à Steve Carell son meilleur rôle depuis… des lustres.
La critique complète est disponible sur le site Première
Elle
par Marguerite Baux
Steve Carell, le héros de "40 ans, toujours puceau", a bien vieilli... Il est à présent un auteur de romans sexy et testostéronés, mais aussi un gentil papa un peu complexé. Invité dans l'université où sa fille enseigne l'histoire de l'art, il découvre les règles post #MeToo, les ragots de la salle des profs et les relations pas faciles avec des étudiants exigeants, puritains, cancres et LGBTQI+, et parfois tout ça en même temps. La chronique craquante d'un papa qui essaie de suivre.
Le Monde
par Audrey Fournier
La difficile adaptation de Greg (Steve Carell) à cet univers qu’il connaît mal, lui-même n’ayant pas fait d’études, donne prétexte à une étude de caractères aussi drôle que spirituelle sur la communauté enseignante et étudiante, sur fond de guerre des sexes et des générations.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Léa Colombo
Une série hilarante sur les mutations du monde académique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Télé 7 Jours
par Christophe Séfrin
Par-delà l'exploration des rapports père-fille et des conflits intergénérationnels, son humour subtil fait mouche à chaque épisode.
Télé Loisirs
par Stéphanie Fuzeau
Vraie série "feel good", "Rooster" fait partie de ces fictions pleines de tendresse, auxquelles on repense souvent dans son quotidien et dans lesquelles on aime à se plonger comme dans un livre de chevet rassurant. Preuve, une fois encore, que la fiction peut parfois être aussi bienfaisante qu'une bouffée d'air frais ou qu'un câlin d'un ami.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Télérama
par Pierre Langlais
L’écriture discrètement virtuose de "Rooster", mélange de punchlines incisives, d’ironie et de gags plus physiques, est cousue sur-mesure pour Steve Carell, encore une fois sensationnel en "boomer" gaffeur qui essaye d’être cool, mais séduit en restant lui-même.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Téléstar
par Romain Nigita
Steve Carell est aussi hilarant que tendre dans cette nouvelle comédie de Bill Lawrence, le créateur de "Shrinking" et "Ted Lasso".
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
Les dialogues au cordeau, tout en ping-pong entre Steve Carell et la méconnue mais non moins remarquable Charly Clive, sont réglés comme du papier à musique, donnant à chaque réplique sa propre émotion.
La Voix du Nord
Ici, les enjeux de pouvoir entre professeurs sont partie prenante de l’intrigue. Et c’est très drôle.
Libération
Le créateur de "Scrubs" et "Ted Lasso" revient avec une comédie de mœurs cette fois logée dans l’univers académique américain, avec un Steve Carell plus drôle et subtil que jamais.
Première
Tout respire la sincérité. Une ode à la reconstruction écrite avec beaucoup d'intelligence et qui offre à Steve Carell son meilleur rôle depuis… des lustres.
Elle
Steve Carell, le héros de "40 ans, toujours puceau", a bien vieilli... Il est à présent un auteur de romans sexy et testostéronés, mais aussi un gentil papa un peu complexé. Invité dans l'université où sa fille enseigne l'histoire de l'art, il découvre les règles post #MeToo, les ragots de la salle des profs et les relations pas faciles avec des étudiants exigeants, puritains, cancres et LGBTQI+, et parfois tout ça en même temps. La chronique craquante d'un papa qui essaie de suivre.
Le Monde
La difficile adaptation de Greg (Steve Carell) à cet univers qu’il connaît mal, lui-même n’ayant pas fait d’études, donne prétexte à une étude de caractères aussi drôle que spirituelle sur la communauté enseignante et étudiante, sur fond de guerre des sexes et des générations.
Les Echos
Une série hilarante sur les mutations du monde académique.
Télé 7 Jours
Par-delà l'exploration des rapports père-fille et des conflits intergénérationnels, son humour subtil fait mouche à chaque épisode.
Télé Loisirs
Vraie série "feel good", "Rooster" fait partie de ces fictions pleines de tendresse, auxquelles on repense souvent dans son quotidien et dans lesquelles on aime à se plonger comme dans un livre de chevet rassurant. Preuve, une fois encore, que la fiction peut parfois être aussi bienfaisante qu'une bouffée d'air frais ou qu'un câlin d'un ami.
Télérama
L’écriture discrètement virtuose de "Rooster", mélange de punchlines incisives, d’ironie et de gags plus physiques, est cousue sur-mesure pour Steve Carell, encore une fois sensationnel en "boomer" gaffeur qui essaye d’être cool, mais séduit en restant lui-même.
Téléstar
Steve Carell est aussi hilarant que tendre dans cette nouvelle comédie de Bill Lawrence, le créateur de "Shrinking" et "Ted Lasso".
Le Journal du Dimanche
Les dialogues au cordeau, tout en ping-pong entre Steve Carell et la méconnue mais non moins remarquable Charly Clive, sont réglés comme du papier à musique, donnant à chaque réplique sa propre émotion.