True Blood
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adicte
adicte

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Critique de la saison 1
2,0
Publiée le 18 janvier 2014
Pas très glorieux tout ça... Le pitch est bien, c'est dommage, mais il y a un manque criant d'originalité et de travail sur les personnages. Ça tourne en rond, c'est extrêmement prévisible et ça devient un peu parodique à son insu... Sookie, l’héroïne, est une vraie petite sal**** schizophrène, qui est tour à tour bonne chrétienne puis monstre d’égoïsme (en plus elle joue comme un pied), un Bill, pourtant vampire, qui a la classe d'une endive et qui suit sa maman comme un petit toutou. Parlons du toutou tiens, l'un des seuls personnages à tenir un peu la route, avec Lafayette et spoiler: la grand-mère qui n'aura pas duré longtemps. A ce propos, la fratrie prend plutôt bien la chose je trouve. La nana elle trouve sa mamie adorée assassinée sous son propre toit, dans une marre de sang, et l'air de rien, elle va flirter avec ses prétendants dans les jours qui suivent, se fait dépuceler dans la foulée et exulte de bonheur, comme si, l'air de rien, elle s'était juste cassée un ongle...
Bouh le manque de créativité!! Ça c'est du scénario écrit à la chaîne entre deux pages de réclame. Heureusement que Lafayette, bien qu'improbable et caricatural, tient un assez grand rôle dans la série car les autres sont vraiment d'un ennui à mourir momifié... et je parle même pas des histoires de c** malsaines où toute la smala se tape tout le monde, et il faut trouver ça normal alors que c'est juste abject hein. spoiler: La petite effarouchée allume les deux mecs amoureux d'elle, et on nous vend ça comme si c'était le modèle à suivre: les mecs se battent pour une conne qui ne sait pas ce qu'elle veut (sous-entendu c'est une nana) mais en cas de pépin, ils veulent bien se la prêter...
. Mwhahaha trop naze.
adicte
adicte

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Critique de la série
3,0
Publiée le 26 août 2014
Au final, le résultat est bien mieux que la première saison, pour laquelle j'avais laissé une bien mauvaise critique. D'ailleurs, je ne reviens pas dessus, Sookie (le personnage comme l'actrice) est insupportable, Tara nous les brise à cabotiner et tout exagérer (ouais ça va, on a compris que t'as une grande gueule..), Bill est toujours aussi fade et inutile (le vampirisme ça supprime aussi les coucougnettes ou quoi?), mais heureusement, Lafayette et Sam, déjà bien présents dans la saison 1, prennent plus d'importance au cours des saisons 2 et 3. Sans oublier Jason, Pam, Hoyt et Jessica qui sont tout bonnement géniaux au fur et à mesure que la série avance. Bien sûr, le tout reste toujours assez prévisible et téléphoné, sans parler des failles du scénario et des incohérences énormes qui ne nous sont pas épargnées, mais ça on le savait depuis le début: si on en est à la saison 6 c'est qu'on a mis une grande partie de notre sens critique en veilleuse. Et grâce au ciel on nous a envoyé le charismatique Eric (absolument exquis), qui prend ses aises dès la saison 2 et qui relève le niveau avec brio, tant par son jeu d'acteur que par son personnage cynique et classe. C'est bien dommage par contre, que la série soit polluée par des péripéties secondaires parfois ridicules: les garou-panthères!? Sérieux? Heureusement, elles restent pas longtemps! Sans parler des loups-garous dont on se fout royalement. Le point fort de la série, avec ses excellentes saisons 4, 5 et 6, réside dans le traitement profond de certains de ses personnages (Eric, Pam, Warlow, Jessica), sa superbe BO et le fait que Alan Ball, le créateur, sait nous faire découvrir le monde captivant des vampires au compte goutes, et avec un certain talent. Il a également su développer ses personnages afin de nous les rendre attractifs et attachants. spoiler: Les scènes où l'on voit débarquer nos 4 vampires en tenue de combat pour anéantir Marnie sont totalement jouissives: la classe absolue.
. Comme si j'avais aussi bu le sang empoisonné des vampires, je suis complètement accro et attend ma prochaine dose avec impatience.

EDITO: 7ème saison. Vraiment, je crois que mon assiduité à suivre des séries bidons a sérieusement décliné. J’attendais la suite de mes vampires et je n'ai droit qu'à des histoires fadasses qui tournent en rond, avec pour seul intérêt Eric, qui ne se contente pas d'être beau mais qui apporte un peu d'élégance et de charisme à ce magma de bêtise.... La loose totale. Comment Mr Ball a-t-il pu nous fasciner autant avec son "Six feet under" et en arriver à un truc aussi insipide? On voit bien que les scénaristes (sic) ont ramé sévère pour pondre une fin à ce torchis sans saveur. Je n'ai jamais vu une saison finale aussi débile et malhonnête...
Un dernier épisode bien mal torché à qu'il manquait à mon avis une note aux spectateurs pour s'excuser publiquement de les avoirs pris pour des c****....
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 15 novembre 2010
Une série tout simplement éblouissante. Intelligente, passionnante dans sa façon d'aborder la vie réelle à travers d'anciens mythes revisités, True Blood (titre doublement ironique certes, déjà car le True Blood du film n'en n'est pas, mais aussi car la condition raciale du 'vrai' sang américain se pose régulièrement au fil des épisodes) est tout d'abord, à travers le parallèle vampires / humains, une dénonciation du clivage social blancs / noirs qui sévit encore dans le Sud des Etats Unis. Le racisme, latent ou exprimé, ravage encore les conditions de vie des gens aussi bien que l'alcool, la drogue et la pauvreté. Mélangés à des doses excessives de religion et de sexe, cela donne un cocktail détonnant (brillamment illustré par le formidable générique et sa musique country macabre) prêt à prendre feu à chaque moment.
Bon Temps est à la fois idéalisé et réaliste dans sa peinture d'une petite ville américaine crasseuse et humide de la Louisiane. Dans ce cadre noir, illustré par des couleurs chaudes (les tons marrons et rouges, symboles du sang, reviennent régulièrement) on nous conte l'histoire d'une fille qui se voudrait ordinaire mais qui est handicapée (ou du moins, qui reconnaît son don comme tel).
Cette fille paraît aux yeux de tous (y compris aux yeux du spectateur), naïve au possible, voire godiche, mais ce n'est qu'une façade, car Sookie, grâce à son don est bien moins idiote qu'elle n'en n'a l'air. L'interprétation magistrale d'Anna Paquin, qui refuse de rendre son personnage trop sympathique, trop symbolique, trop séduisant aussi, donne la tonalité réelle à la série, inconfortable au possible, qui ne ménage personne. Et c'est ce qui explique pourquoi à mon sens pourquoi son jeu est aussi décrié : il refuse d'être lisse, de se conformer aux attentes d'une héroïne trop... héroïque.
Les vampires sont tout simplement prodigieux : malfaisants, glacials, vaniteux, forts, leur inexpressivité est en fait une feinte. Leur esprit, et leur corps aussi, est encore là, et donc leur humanité aussi. Au final, peut-on dire que les vampires sont des humains ? Eh bien... Oui ! De la même manière qu'autrefois, on se demandait si les Noirs étaient des hommes... Cette évolution raciale, détaché de la partie fantastique, rend le propos de True Blood réellement passionnant.
Le côté fantastique penche plutôt du côté fantasmagorique, grâce à son décor et son folklore. Les effets spéciaux sont sobres et efficaces : moins on en voit, mieux c'est. Il est toutefois assez étonnant d'avoir privilégié les incisives au lieu des canines pour les crocs de vampires... Est-ce car les canines sont trop éloignées l'une de l'autre, ce qui permet de moins bien mordre et tenir sa victime ? N'étant pas vampire je ne sais pas ;)
La série se démarquant assez nettement des romans, il vaut mieux les séparer mentalement pour apprécier l'un et l'autre. En effet, la série propose d'excellentes idées que n'aurait pas renié Charlaine Harris à mon sens (notamment la présence de Jessica Hamby, jeune vampire attachante qui tente de vivre comme elle est). Vouloir suivre linéairement les romans serait trop contraignant : la substance est trop riche, elle ne peut pas assez idéalement à l'écran. Si faire une série télévisée offre plus de possibilités de respect d'une oeuvre qu'un film de cinéma, elle ne peut pas non plus se permettre de suivre à la lettre un roman qui n'en n'a pas forcément besoin. Dans le cas de True Blood ça tombe bien : il est agréable de voir par exemple un jeune gay noir qui fait tout pour s'en sortir, et sa cousine trop caractérielle aussi. Cela manquait au roman. Le personnage du frère dans la série est par exemple un condensé du frère et de JB du Rone, un beau gars bien bête, personnage attachant du roman qui n'aurait pas trouvé son existence sur la série. Cela aussi c'est des normes de fidélité intéressantes, qui respectent l'esprit du roman.
Pour finir, si la première saison était vraiment forte, les deux saisons suivantes, si elles sont excellentes, se mettent (inévitablement) à patiner un peu. La seconde se met à critiquer le fanatisme religieux dans deux sens : ceux qui veulent faire justice au nom de Dieu et ceux qui croient à des divinités païennes. Mais elle manque sa cible, la première étant ennuyeuse, la seconde amusante au mieux, ridicule au pire (encore une fois, tout ce qui concerne les vampires est excellent et maintient la qualité de la série). Quand à la troisième, elle est plus soutenue mais se barre un peu dans tous les sens : fées, loups-garous, métamorphes... Au final, elle ne traite que superficiellement ses sujets (là encore passionnants : l'abandon d'un enfant, la pauvreté extrême d'une communauté de marginaux) et finit par ennuyer. La série va-t-elle très vite tourner en rond ? Espérons, bien sûr, que non, car cet univers, aussi foisonnant et bancal qu'il soit, reste extrêmement fascinant. Il y a encore beaucoup à faire ! Attendons sagement la saison 4...
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 9 janvier 2011
Ah ça ! Il suffit d’une seule information concernant cette série pour susciter en moi la plus vive des excitations : « True Blood » est la nouvelle série écrite par Alan Ball depuis « Six Feet Under » ! Pourtant, lire le pitch nous montre bien que, visiblement, on est bien loin de l’univers de notre famille de croquemorts puisqu’avec « True Blood » il est question de Vampires qui font leur coming out depuis que le True Blood, sang de synthèse, leur permet de vivre sans tuer d’Hommes... Alors bien sûr, comme toutes histoires de vampires (toutes ?) il faut voir dans cette histoire une allégorie des rapports complexes qui font notre société, notamment à l’égard de la différence de chacun et de la façon dont il est perçu par le groupe. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard que la série se déroule en Louisiane, car dans ce Sud profond, le vampire remplace le Noir au rang des parias dont on se méfie. Et ce choix de la Louisiane est d’autant moins un hasard que les chaleurs suaves du bayou contribue à faire de l’univers de « True Blood » un monde de T-Shirts moulants, de tétons qui pointent et de mini-shorts dont dépassent de longues jambes transpirantes de concupiscence. Car oui, il n’y a pas que les vampires qui soient amateurs de chair fraiche dans « True Blood » et c’est bien là le gros point fort de cette série. Non pas que ce soit le charme un peu candide de la belle Anna Paquin et de ses jolies formes qui expliquent mon total engouement à cette série, mais bien cet univers à l’identité très forte, ses personnages hauts en couleurs, et son goût assumé pour l’autodérision qui font que même moi, un individu qui reste très dubitatif à l’univers des vampires, ait malgré tout totalement été conquis. Et puis il y a surtout cet art de l’écriture d’Alan Ball qui sait toujours créer énormément d’ambiguïté dans chacune des situations qu’il créé tout en sachant anticiper la moindre de nos réactions de spectateur pour savoir en jouer tout du long de sa série. Il n’y a pas à dire, un tel niveau de maîtrise dans l’échafaudage des intrigues est un plaisir de chaque minute qui équivaut à la dégustation des meilleurs vins. D’ailleurs, il est au final bien difficile de décrire davantage le plaisir que j’ai pu ressentir face à une série aussi minutieuse qu’atypique : je ne peux donc que vous appeler à prendre le risque de la découverte et peut-être qu’ainsi (je dis bien « peut-être ») deviendrez-vous un « mordu » (ho ! ho !) de cette dernière folie d’Alan Ball…
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 9 janvier 2011
Pour ceux qui trouvent la première saison déjà bien sulfureuse et barrée, j’ai envie de leur dire que vous n’avez rien vu ! J’avoue que j’avais un peu peur que ce « True Blood » devienne un peu n’importe quoi en raison de la multiplication de créatures bizarres qui s’était opérée à la fin de la saison 1. Mais c’était peu connaître les intentions d’Alan Ball qui – visiblement – voulait emmener sa satire sociale jusque dans les tréfonds de la démonstration par l’absurde. Et là franchement je ne vois qu’un seul mot à dire en sortant de cette saison 2, c’est : « Ouah ! ». Entre ce personnage de ménade qui conduit toute notre petite ville de Bontemps dans un trip érotico-bacchanal, Jason qui se retrouve embringué dans sa bigoterie extrémiste, et surtout ce final totalement dingue rempli de scènes et d’images à rester la bouche ouverte, il y a de quoi rester scotché à son canapé pendant plus d’un épisode. Je n’ai pas souvenir d’avoir connu un final aussi dense capable de tenir sur trois ou quatre épisodes finaux. A ce niveau là c’est tout simplement démentiel. De la grande audace et du grand art, tout simplement…
lhomme-grenouille
lhomme-grenouille

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Critique de la saison 3
3,0
Publiée le 3 octobre 2011
En entamant la saison 2, j'avais eu une crainte : celle de voir un univers barré trop s'enflammer dans sa galerie de créatures fantastiques, perdant ainsi le fil de son remarquable esprit satyrique. Alors autant cette crainte s'est révélée totalement infondée au regard de cette merveilleuse saison 2, autant je l'avais perdu pour la saison 3 et elle s'est malheureusement vérifiée. Eh oui ! C'était le risque et Alan Ball est tombé en plein dedans ! OK, c'est vrai qu'en regardant une série comme "True Blood" on ne doit pas s'attendre à du sérieux, mais j'avoue que ce qui me branchait vraiment dans cette série, c'était comment cet élément fantastique qu'est le vampire permettait une peinture totalement acide du tréfonds moral de l’Amérique. Là, pour le coup, la saison 3 s'éloigne un peu de ça pour mettre en avant ses intrigues entre créatures fantastiques. Ce n'est certes pas totalement inintéressant : cette exploration de l'univers glauque de "True Blood" est toujours séduisante et retrouver nos personnages adorés fait que le moment reste agréable... Mais seulement voilà, ce qui faisait le sel de la série s'est évaporé, et la multiplication de bestioles, personnages et autres révélations fantastiques ne contribue finalement qu'à diluer l'univers plutôt qu'à l'enrichir. Sans tomber dans l'abîme donc, "True Blood" redescend au rang des séries « normales », du moins pas au niveau de son contenu mais au moins au niveau de sa finesse et de son intérêt. Encore une série qui aurait gagné à se faire brève. En espérant que la saison 4 sache redonner du sang neuf (ho ! ho !) à cette série qui le mériterait clairement.
cylon86
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
3,0
Publiée le 28 septembre 2012
Toujours aussi nunuche et invraisemblable scénaristiquement, cette quatrième saison de "True Blood" ne manque cependant pas de charme. Comme d'habitude les défauts sont les mêmes : trop d'intrigues sans intérêt sur des personnages qui le sont également mais cette fois-ci les scénaristes ont fait des efforts en donnant de la profondeur à des personnages inutiles (Tommy et Jesus qui servent enfin à quelque chose), en faisant mûrir d'autres personnages (Jason, Jessica, Alcide, Bill et Eric, les meilleurs personnages de cette saison) et en faisant apparaître une méchante à la hauteur de la série (Fiona Shaw, irrésistible sorcière minable qui prend peu à peu conscience du pouvoir) qui plonge la deuxième partie de cette saison dans un enchaînement de rebondissements très plaisants. Si au début on s'ennuie un peu (à part l'idée du premier épisode qui commence un an après la troisième saison), les trois derniers épisodes sont un régal en particulier le douzième qui réserve son lot de morts et de suspense, laissant espérer le meilleur pour la suite avec le retour de plusieurs personnages des précédentes saisons.
Xyrons
Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 14 septembre 2011
Une série qui aurait pu être très intéressante, mais certaines scènes n’ont pas lieu d’être. Malgré un sujet intéressant et des scénarios d’épisodes travaillés, la série devient rapidement ennuyeuse et les épisodes se répètent un peu. Personnellement, je n’y trouve pas mon compte. De plus, certaines scènes ne sont pas nécessaires. Néanmoins, je tiens à préciser que les acteurs sont convaincants dans leurs rôles.
orlandolove
orlandolove

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Critique de la série
3,0
Publiée le 4 août 2011
1ère saison : ****. 2nd saison : **. 3ème saison : ***.
En associant une histoire de sérial killer inquiétante à un univers fantastique sur le thème des vampires, True Blood frappe un grand coup lors d'une première saison en tout point remarquable. Egalement très réussi formellement, la série réuni un casting sans faille. Difficile de tenir à ce niveau dans une seconde saison au scénario décevant et parfois un peu ennuyeuse. La machine est toutefois relancée, avec une troisième saison plus rythmée et cohérente. L'acteur Denis O'Hare y crève l'écran.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 5 septembre 2010
True Blood fait partie de ses séries qui sorte du lot grâce à leur pitch osé, sans peur de choquer certaines personnes. En effet, dans cette série, il y a vampire, sang, sexe et violence. Cependant, beaucoup de finesse compose tout le traitement des protagonistes, on ressens donc la même qualité qu'avait déja Six Feet Under. L'ambiance sointante ajouté à une B.O. de qualité fait de True Blood une série immanquable pour tout les amateurs de séries choc et osées. Twillight peut définitivement aller se coucher !!!
boscopax
boscopax

99 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 7 mars 2010
Alan Ball nous prend une nouvelle fois à contre pied avec une série de vampires totalement à contre courant de ce qui se fait au ciné ou à la télévision. Véritable romance amoureuse, True Blood étonne par son mélange des genres : des scènes à la limite de la pornographie d'un côté, du gore quelques fois insoutenable et pourtant une magnifique histoire d'amour d'une beauté fraîche et percutante. C'est beau, c'est fort, ça prend aux tripes, c'est du HBO quoi.
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 353 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 22 mai 2011
Des vampires accro au sang,au sexe,... Des metamorphes, des loups-garous... Bref une serie sexy, sanguinolente et addictive!! HBO a encore une fois frappée fort!! A voir absolument!!
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 537 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 21 juillet 2024
Je sais pas pourquoi, j'adore cette série. Je trouve que les personnages sont très bien écrit, ils ont tous une personnalité forte et parfois très drôle. Seule le personnage de l'héroïne est nul, trop gnangnan. Les 3 premières saisons top bien avec des répliques ou des situations hilarantes. Les autres sont moins bien.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 4 août 2010
True Blood, une excellente série TV pour qui aime les vampires, les vrais, ceux qui sont violents, qui aiment faire couler le sang et séduire leurs victimes. Inspirée par la saga de romans de Charlaine Harris "La Communauté du Sud", cette série explore les côtés sombres et surnaturels d'une petite ville paumée de Louisiane, en compagnie de la très jolie et innoncente Sookie Stackhouse (Anna Paquin) après que les vampires aient publiquement faire leur "coming out" (la Révélation) et essayent de s'intégrer dans une société qui ne veut pas toujours d'eux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juin 2012
Encore un très bon épisode ! Dans cette saison 5, il y a beaucoup d'éléments importants et sur lesquels on se posait des questions qui sont développés, c'est vraiment excellent. A noter l'apparition de nouveaux personnages, dont le très charismatique Christopher Meloni.