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tomalight
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Critique de la série
4,0
Publiée le 12 février 2026
Originale et prenante, cette série esthétique vous transporte dans une enquête mouvementée ! Le jeu d’acteurs est bon, la photo aussi, le récit quant à lui évolue à chaque épisode.
Après une scène d'introduction (ressemblant à un vieux clip des années 90) assez prometteuse, la promesse visuelle et scénaristique s'essouffle au fil des minutes : policiers français habillés façon années 50, scènes de fesses à outrance (même si le postulat de départ est lié à la transmission d'une MST), jeu d'acteur très limite et abondance d'incohérences. Il y a même un long échange dans l'épisode 2 où personne à la maison n'a compris de qui et quoi "ça causait" ! Peut-être que nos neurones s'étaient trop relâchés à l'instar des principaux protagonistes : un agent du FBI incapable de sécuriser un labo biohazard, un tueur professionnel qui épargne puis forme une victime, un businessman dénué de tous scrupules qui veut vendre une substance miracle qui entraîne la mort des consommateurs (donc bien sûr aucun comité de contrôle institutionnel ?)...bref un tas de gens sans morale, sans éthique prêts à tout pour assouvir leurs fantasmes, leur cupidité. C'est...glauque ! Le côté horrifique est réjouissant...la première fois, le reste n'est que de la redite sans intérêt. Bref on tombe dans le même grand-guignolesque que le film "the substance" qui part d'un même postulat mais cela semble, au final, aussi raté.
Dès l’annonce de cette nouvelle série signée Ryan Murphy, un étrange goût de déjà-vu se fait sentir dû à l’énorme ressemblance avec The Substance, sorti en 2024.
Après le premier épisode, on se dit qu’après tout, pourquoi pas ? Une série sur le même thème qu’un bon film (bien qu’imparfait), avec la touche du créateur d’American Horror Story, Dahmer ou encore Nip/Tuck, ça peut le faire. Malheureusement, le résultat est très bancal, très inégal et se perd souvent dans un scénario brouillon…
On alterne entre épisodes réussis et inutiles, et Evan Peters, l’acteur fétiche du créateur, n'y changera rien. On se demande parfois ce qu’il est venu faire dans ce bourbier. Ashton Kutcher ne convainc pas et Anthony Ramos vacille entre le très bon et le néant. Les effets spéciaux ne sont pourtant pas mauvais et le gore n’est pas fait à moitié, mais ça ne suffit pas.
Le final de la saison est totalement « what the fuck » et, même si un cliffhanger nous promet une suite, je doute fort que le public réponde présent.
Inutilement gore et simplement dégoûtant, bon pour se faire vomir, en moins de 3 minutes ça m'a retournée l'estomac, tout simplement insupportable et affreux, impossible de manger ou même de regarder (un comble pour une série), même Leather Face est plus supportable que cette série et pourtant si vous avez déjà regardé vous savez à quel point c'est gore alors je vous laisse imaginer. Passez votre chemin votre temps, vos yeux et votre cerveau mérite mieux que cette série.
Une scène d’ouverture qui se veut spectaculaire mais mal jouée, mal filmée. On se croirait dans un mauvais téléfilm des années 90. La suite n’est pas mieux. Ne perdez pas votre temps.
Incroyable série qui pouvait courir le risque de sombrer dans le kitsch avec toutes ces transformations. Elle est au contraire très esthétique avec un scénario qui fourmille de rebondissements. A voir avec de surcroît des acteurs de premier plan qui n'hésitent pas à faire un bref passage comme Vincent d'Onofrio.
Bon. Ça passe, mais j’étais pas loins de mettre 2,5 étoiles. En effet, les trois premiers épisodes sont intéressants mais très maladroits. La bande son est très étrange, le jeu d’acteur plutôt moyens je trouve. Les effets spéciaux laissent quand même à désirer. Pas mal d’incohérence sont visibles. C’est un peu dommage parce que la série sur le papier avait énormément de potentiel.
Le casting est bon. Mais l'histoire part un peu dans tout les sens Si l'on aime pas le sang et le gore la serie est à eviter. Par contre c'est super bien filmé. Personnellement j'ai apprécié et attend les prochains épisodes avec fébrilité.
Après cinq épisodes, je "lâche l'affaire ". C'est gore, c'est trash, c'est clinquant. Pour le moment le pitch tient lieu de scénario. On voit à peu près où ils veulent nous emmener mais personnellement je n'ai pas envie d'y aller. La suite sera peut-être moins navrante.
The Beauty marque un retour particulièrement inspiré de Ryan Murphy, dans ce qu’il sait faire de plus précis et de plus dérangeant.
Dès les trois premiers épisodes, la série impose une évidence : ce n’est pas un simple thriller stylisé, mais une dissection froide de l’obsession contemporaine pour la beauté. Le concept est limpide et redoutable : transformer le fantasme esthétique en maladie sociale, presque organique. Murphy ne moralise pas, il expose.
Visuellement, The Beauty est d’une rigueur impressionnante. Chaque plan semble issu d’une publicité de luxe poussée jusqu’à l’écœurement. Les corps sont sublimés, puis progressivement dégradés, comme si la perfection elle-même portait en elle sa propre corruption. L’esthétique n’est jamais gratuite : elle participe pleinement au discours.
Le casting est remarquable de retenue et de justesse. Les acteurs ne cherchent ni l’empathie ni la séduction. Les silences, les regards et la direction des corps racontent davantage que les dialogues, renforçant le malaise constant.
Là où la série frappe fort, c’est dans son intelligence discrète. Elle aborde le capitalisme du corps, la marchandisation du bien-être, la peur du vieillissement et de l’effacement social sans jamais appuyer son propos. Le spectateur est laissé seul face à ce qu’il voit — et à ce que cela dit de lui.
Si la suite maintient ce niveau d’exigence, The Beauty pourrait bien s’imposer comme l’une des œuvres les plus abouties et les plus inconfortables de Ryan Murphy : élégante, cruelle, et profondément actuelle.
Très bonne serie pour ma part. Les premiers épisodes sont par contre long à se lancer et j'ai quand même tenu bon. On accroche vite, l'histoire tiens bien la route.