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Andya K
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Critique de la série
3,0
Publiée le 5 mars 2026
J'ai bien accroché c'est beau et dégueu. On attend certaines transformation avec impatience. La première partie de la série part un peu dans tout les sens avec la découverte de personnages secondaires. Et on a une vrai trame sur la seconde partie. C'est du Ryan Murphy donc il ne peut pas se passer de scène pornographique je m'y attendais.
Ah ben oui. Une critique acerbe et extrême de la chirurgie esthétique, du culte du corps, du regard des autres et de l'addiction que cela peut provoquer. C'est du body horror assez gore que tout le monde n'aimera pas regarder mais l'intrigue est excellente et les acteurs au top. J'ai hâte d'avoir la suite.
Le body horror est revenu à la mode ces derniers temps, The beauty s'engouffre dans cette brèche mais n'a malheureusement rien de plus à donner que son idée de départ. La série souffre d'une mécanique redondante, l'enquête policière du début déjà que parfaitement inutile tant rien ne tient debout, est vite expédié pour également rentré dans le même schéma que les autres épisode, à savoir un individus plus ou moins lambda va s'injecter le fameux produit, puis au fur et à mesure de l'intrigue développer des effets secondaires pas toujours appréciables, passé ce concepts la série ne propose plus rien, même son idée de maladie transmissible façon "mst" est vite mis au placard. Série tout juste passable qui ne sait pas quoi faire de son idée.
"The beauty", c'est un peu "The substance" en série ! On y retrouve notamment la recherche de la beauté à tout prix. Sauf qu'ici, le FBI s'en mêle et que Byron Frost, l'homme le plus riche du monde, veut profiter de ce produit prodigieux pour s'enrichir encore plus quitte à ce qu'il y ait des effets secondaires ! Si c'est bien joué (quel plaisir de revoir Ashton Kuchter en personnage horrible !), que certains personnages secondaires sont intéressants (cf. l'homme de main) et que visuellement, c'est léché et bien fait, on pourra en revanche tiquer sur le scénario de temps en temps confus qui prend pas mal de détours, mais surtout par l'inégalité des épisodes parfois centrés sur un seul protagoniste ne faisant pas forcément partie du casting principal ! Bref, ça aurait pu être grandiose, mais au lieu de cela, ça fait assez brouillon et on a l'impression que les scénaristes ont tout misé sur l'image voire le physique des acteurs !
Mais pourquoi personne ne parle de The Beauty sur Disney+ ?
Sur le papier, le concept a pourtant de quoi intriguer : une simple injection permet de générer une version améliorée de soi-même. Plus jeune, plus belle, plus parfaite.
Sauf que difficile de ne pas penser très fort à The Substance. Et là, ça coince. Ryan Murphy ne semble pas s’être énormément foulé : on prend une idée déjà bien installée, on la passe à la moulinette façon American Horror Story, et on emballe le tout pour une diffusion grand public.
Au final, qu’est-ce qui change vraiment ? Pas grand-chose. Le message reste le même : accepter ce que l’on est, et le processus de transformation suit des mécaniques très similaires.
Là où la série se distingue (et pas forcément dans le bon sens), c’est dans son écriture. Le récit part dans tous les sens, avec une narration décousue au fil des épisodes. Les personnages principaux peinent à exister, éclipsés par des seconds rôles parfois plus intéressants mais trop peu exploités.
Le rythme, lui, est particulièrement inégal : des scènes répétitives s’enchaînent, donnant l’impression de tourner en rond pendant une bonne partie de la série. Il faut attendre les derniers épisodes pour que l’intrigue daigne réellement avancer.
Côté bande-son, c’est encore plus compliqué : quelques notes en boucle, du début à la fin, au point de frôler l’overdose.
Même la durée des épisodes (entre 25 et 40 minutes) renforce cette impression de déséquilibre, comme si la série ne savait jamais vraiment quel format adopter.
Malgré ce parfum de déjà-vu très prononcé, tout n’est pas à jeter. La réalisation reste soignée, avec un vrai sens esthétique et quelques idées visuelles intéressantes. Ce n’est pas un naufrage complet… mais difficile de ne pas comprendre pourquoi la série passe autant sous les radars.
Bonjour, La nouvelle série de Ryan Murphy, un mélange horreur, science-fiction et enquête policière, avec même un soupçon de romance. Originale et prenante, cette série est esthétique et vous transporte dans une enquête mouvementée sur la recherche de la beauté à tout prix. Une ambiance glaçante sur la manipulation génétique qui peut vraiment faire froid dans le dos. L’intrigue devient de plus en plus captivante au fil des 11 épisodes. Un casting de luxe : Evan Peters, Anthony Ramos, Jeremy Pope, Ashton Kutcher, Rebecca Hall, Isabella Rossellini, fait vivre l histoire A découvrir, laissez vous plonger dans l univers trash de " The Beauty "
Une scène d’ouverture qui se veut spectaculaire mais mal jouée, mal filmée. On se croirait dans un mauvais téléfilm des années 90. La suite n’est pas mieux. Ne perdez pas votre temps.
The Beauty est la nouvelle série du très prolifique Ryan Murphy, qui renoue avec l’esprit American Horror Story dans cette cette farce de science-fiction où le trash devient esthétique. L’histoire d’un duo d’agents du FBI enquêtant sur un virus révolutionnaire qui permet à chacun d’atteindre la perfection physique, est sexuellement transmissible et provoque des effets secondaires particulièrement dévastateurs.
Une intrigue très prometteuse mais qui doit évidemment subir l’ombre imposante du tout récent et excellent The Substance. Et clairement, la série ne tient pas la comparaison même si elle reste globalement divertissante et permet, elle-aussi, d’aborder les travers d’une société obsédée par le paraître, le superficiel et le jeunisme.
Comme souvent chez Murphy la forme est pop, excessive et glamour. Et c’est là tout le paradoxe : son côté très superficiel entre en contradiction avec sa critique du culte de l’apparence, elle semble elle-même faire partie du problème qu’elle veut dénoncer. Car si le concept est alléchant, on reste en surface et le fond est finalement assez lisse et creux (on est loin d’une satire à la White Lotus). Les pistes intéressantes sont bâclées alors même que la narration s’étire. Au final, on mise avant tout sur la séduction et ça fonctionne en partie. Car même si c’est clairement imparfait, ce mélange de glauque et d’humour reste amusant.
Incroyable série qui pouvait courir le risque de sombrer dans le kitsch avec toutes ces transformations. Elle est au contraire très esthétique avec un scénario qui fourmille de rebondissements. A voir avec de surcroît des acteurs de premier plan qui n'hésitent pas à faire un bref passage comme Vincent d'Onofrio.
On ne va pas se mentir,autant AMERICAN HORROR STORY était fabuleusement flippante,RYAN MURPHY avec l’aide de ses acteurs et actrices fétiches la barre très haute. Là par contre je trouve cette nouvelle série grotesque,et quête de la beauté n’a ici rien de très naturelle. Très caricatural. Un homosexuel qui rêve de devenir un femme et qui grâce à la fameuse injection de BEAUTY par magie devient une femme. Trop c’est c’est carrément péter reste un acteur incroyable de véracité. Et cette pauvre ISABELLA ROSSELINI, ancienne égérie chez LANCOME,vieillissante,perso je trouve qu’elle n’a rien a faire dans cette série,ce n’est pas un rôle a sa hauteur;comme tout le monde elle doit avoir des factures a honorer. Très décevant.