Très déçu par cette nouvelle déclinaison de la licence Stargate. L'idée de départ est très bonne, mais son exploitation ne correspond en rien à Stargate. Où sont passés l'humour et le second degré de SG1 et d'Atlantis, où sont passés la solidarité et l'esprit constructif des équipes Stargate. Ici tout n'est que complot, trahison et mensonge. Il apparaît que les producteurs de Stargate se sont laissés contaminer par Galactica et sa bande de "bras cassés alcooliques et incompétents voyageant dans des vaisseaux spatiaux". Stargate y a perdu son âme. Messieurs, reprenez-vous !!!
Il est dommage de ne pas donner de conclusion á cette série qui même si pour ma part a eu du mal á me séduire au début, commençait á devenir intéressante vers la moitié de la saison 2.
Pour un publique plus adulte que SG1 et ATS, Stargate universe est un condensé de vie, d'émotion et d'aventure. Une superbe série qui, je l'espère, durera sur de nombreuse saisons.
-Effet spéciaux extraordinaire, rien à voir avec sg-1 et sga -Plus sombre donc plus réel -Les doublages très réussi, sauf pour la voix d'Eli que j'aime pas trop -Le suspens -L'action de certain épisode -L'ambiance sonore assez réussi, même si ce n'est plus la même chose que sg-1 et sga
Les - :
-Moins d'humour et cela ce fait sentir par rapport au 2 premières séries -Certain épisode manque cruellement d'action -L'ambiance sonore, quand on a du rock alors que ça ne le fait pas dans certain moment.
Bilan: Je suis fan de SG-1 et SGA, les 2 1ere épisode ainsi que le 5 et le 8 furent top, mais le 3, le 4, le 6, le 7 et le 9 eux par contre je les trouve ennuyeux.
Mais a partir du 10 jusqu'au 20 la ça devient carrément super.
J'aimais beaucoup l'humour dans sg-1 et sga, la il y en a moins, mais le coté sombre de cette série la rend plus réel et nous donne plus de suspens!
On peut remarquer que ce n'est plus trop 1 épisode = 1 mission, mais 1 saison = 1 film, presque tout est à la suite.
En tous cas même si ce fut dur au début de suivre la série, je peut dire que j'ai vraiment hâte de voir la saison 2 .
Avec Stargate Universe, la franchise tente un virage assez net par rapport à SG-1 et Atlantis : ton plus sombre, narration feuilletonnante, personnages plus ambigus. L’intention est claire : moderniser la formule et se rapprocher des standards de séries plus “adultes”. Sur le papier, le repositionnement est pertinent. Dans les faits, le résultat est intéressant… mais inégal.
Ce qui distingue immédiatement la série, c’est son ambiance. Le huis clos à bord du Destiny impose une tension constante, renforcée par un sentiment d’isolement et d’impuissance. Contrairement aux séries précédentes, ici, il n’y a pas de contrôle : l’équipage subit plus qu’il n’agit. Cette idée fonctionne bien et donne à la série une tonalité plus grave, presque anxiogène par moments.
La série cherche également à approfondir ses personnages. Les relations sont plus conflictuelles, les motivations moins lisibles, et l’ensemble gagne en complexité. Certains arcs fonctionnent bien, notamment quand la série explore les tensions internes ou les dilemmes moraux. On sent une volonté d’aller au-delà de la simple aventure.
Mais cette ambition a un coût.
Le rythme est souvent irrégulier, surtout au début. La série met du temps à trouver son équilibre, et certains épisodes donnent l’impression de faire du surplace. Là où les précédentes séries étaient efficaces et immédiatement accessibles, Universe demande un investissement plus important, sans toujours offrir une récompense à la hauteur.
Les personnages, malgré cette volonté de complexité, restent parfois difficiles à apprécier. Le manque de figures réellement attachantes peut créer une distance. On comprend les conflits, mais on s’implique moins émotionnellement. Cette approche réaliste est cohérente, mais elle limite l’adhésion.
Sur le plan narratif, la série propose des idées intéressantes, notamment autour du vaisseau et de sa mission. Mais certaines pistes restent sous-exploitées, en partie à cause de l’arrêt prématuré de la série. Cela donne une impression d’inachevé, qui pèse forcément dans l’évaluation globale.
Visuellement, la série se distingue davantage que ses prédécesseurs. La réalisation est plus moderne, plus travaillée, avec une volonté de renforcer l’immersion. C’est un point positif, même si cela ne compense pas entièrement les faiblesses du rythme.