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Uniquement la saison 4
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Surprise ! Eastbound & Down est de retour pour une quatrième saison alors que la troisième était censée être la dernière. Est-ce le signe pour Jody Hill, Ben Best & Danny McBride que leur carrière n’évolue pas comme prévu ?
C’est en tout cas ce qui arrive à Kenny Powers dans cette nouvelle saison. Sa vie n’est pas celle qu’il avait imaginée, ce qui donne un très bon premier épisode, tout en fureur gardée chez un Kenny rangé, calme et sobre. Evidemment, tout dégénère dès le deuxième épisode et si certaines scènes sont plutôt réussies, la saison ressemble grandement à ce qu’on a pu voir dans les trois précédentes. La satire des sports shows est plutôt bien vue, mais le style si distinctif de Jody Hill et Ben Best ne fait plus réellement recette, en témoigne ce Series Finale vraiment pénible, avec les 5 dernières minutes les plus self-indulgent de l’année (succédant à This is the End, à croire que Danny McBride ne trouve pas d’écrin à son talent) et que seul Sacha Baron Cohen parvient à sauver. On est loin de la médiocrité de la saison 2, car certains passages sont très drôles et Ken Marino est un très bon acteur, mais la saison soufre clairement du fait qu’elle soit particulièrement fortuite, car répétitive. Ceci se ressent fortement avec le personnage de Steve Little, absolument répugnant et détestable sur ces 8 épisodes.
Eastbound & Down n’aurait jamais dû revenir. Non, la saison n’est pas nulle. Elle est même plutôt bonne. Mais elle ne sert absolument à rien et gâche des personnages. Rageant.
C’est en tout cas ce qui arrive à Kenny Powers dans cette nouvelle saison. Sa vie n’est pas celle qu’il avait imaginée, ce qui donne un très bon premier épisode, tout en fureur gardée chez un Kenny rangé, calme et sobre. Evidemment, tout dégénère dès le deuxième épisode et si certaines scènes sont plutôt réussies, la saison ressemble grandement à ce qu’on a pu voir dans les trois précédentes. La satire des sports shows est plutôt bien vue, mais le style si distinctif de Jody Hill et Ben Best ne fait plus réellement recette, en témoigne ce Series Finale vraiment pénible, avec les 5 dernières minutes les plus self-indulgent de l’année (succédant à This is the End, à croire que Danny McBride ne trouve pas d’écrin à son talent) et que seul Sacha Baron Cohen parvient à sauver. On est loin de la médiocrité de la saison 2, car certains passages sont très drôles et Ken Marino est un très bon acteur, mais la saison soufre clairement du fait qu’elle soit particulièrement fortuite, car répétitive. Ceci se ressent fortement avec le personnage de Steve Little, absolument répugnant et détestable sur ces 8 épisodes.
Eastbound & Down n’aurait jamais dû revenir. Non, la saison n’est pas nulle. Elle est même plutôt bonne. Mais elle ne sert absolument à rien et gâche des personnages. Rageant.
Jusqu’au bout, la série aura été malicieuse. On n’en demandait pas plus.