Twin Peaks
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Critiques presse
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310 critiques spectateurs

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150 critiques
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85 critiques
3
33 critiques
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18 critiques
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14 critiques
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 11 juin 2017
Une série à part entière..un univers déroutant et fascinant, un peu kitsch mais complètement trépané, on retrouve des touches "lynchiennes" qui parsèment toute la série (bémol sur quelques épisodes de la saison deux qui traînent un peu en longueur).
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 30 mars 2008
Jamais une série m'aura envoutée comme l'a fait Twin Peaks, attendant même avec impatience le soir pour pouvoir déguster 2 à 3 épisodes d'affilée. Un vrai régal.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 24 juillet 2013
Twin Peaks est une série tout simplement excellente, les personnages sont charismatiques et surtout énigmatiques, le scénario nous tiens en haleine. Les musique composées par Angelo Badalamenti sont brillantes. A la fin de chaque épisodes on a irrémédiablement envie de replonger dans l'univers de Twin Peaks qui est une nouvelle preuve du génie de David Lynch. La réalisation est impeccable. Une série à ne pas manquer.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 28 juillet 2008
Une série magnifique, mystérieuse et secrète cachant une vérité insoupçonnable... Même après toutes ces années, Dale Cooper est toujours aussi hilarant.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 9 septembre 2012
"Twin Peaks" est-elle la meilleure série de tous les temps ? Étant plutôt néophyte en matière de télévision, je ne puis répondre à cette question. Cela dit, vu la densité des personnages, la maîtrise des réalisateurs (à commencer par David Lynch qui sublime chacun de ses épisodes) et le scénario mystérieux et intriguant, "Twin Peaks" dépasse nombre de films et je doute qu'il existe beaucoup de séries la surpassant. L'intrigue est captivante et on ne ressort pas indemne de ces trente épisodes fascinants qui mélangent polar, comédie et fantastique, tant les images sont marquantes et les excentriques personnages attachants. Le rire succède avec brio à la peur ou aux larmes - par ailleurs, les trente premières minutes du pilote, dans lequel Lynch parvient à faire pleurer le spectateur en continu alors qu'il ne connaît pas encore Laura Palmer est un vrai tour de force. La série parvient à conserver un excellent rythme tout le long et une qualité exceptionnelle. Chaque épisode contient au moins une scène culte ou magnifiquement orchestrée, mais elles foisonnent dans la plupart. Un chef-d’œuvre révolutionnaire...
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 1 août 2019
Un pur bijou Lynchien où la profondeur des personnages atteint des sommets. Ni trop bizarres ni trop normaux, ceux ci ce débattent avec naturel au sein de leur "Amérique profonde", tandis que Lynch les plonge dans cet univers vaporeux et angoissant dont il a le secret. L'intrigue est aussi simple (au départ) que parfaite, la narration prend le temps de façonner une véritable atmosphère inédite que la bande sonore épouse volontiers, sans pour autant qu'aucune longueur ne se fasse ressentir une fois qu'on a les deux pieds dedans. Une leçon magistrale pour les séries d'hier et d'aujourd'hui qui souvent s'en inspirent mais jamais ne l'égalent.
Mushu G
Mushu G

35 abonnés 28 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 30 septembre 2007
ah quel plaisir de revoir encore et encore Twin Peaks, enfin en dvd et en v.o. Je suis fan depuis le premier episode jadis diffusé sur la 5 et j'attendais ce coffet depuis longtemps
Cette série a tout: du suspense, de l'emotion, de l'humour, de l'horreur et meme du soap, alors ceux qui ne connaissent pas encore (pauvre de vous): JETEZ VOUS DESSUS!!!
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 8 octobre 2011
Série très étrange, des acteurs extraordinaires, Lynch construit bien sa série.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 6 février 2008
18 ans apres , j ai enfin pu replonger dans cette univers merveilleux et terrible a la fois de Twin Peaks!! Quel bonheur presque casi parfait!!
Presque...car à partir du moment ou le meurtre de Laura Palmer est élucidé, y se passe plus grand chose d interessant, le rythme tombe completement et ca sent le remplissage a plein nez...ce qui represente casiment tout le 3 eme coffret...jusqu au deux derniers episodes dont le dernier realisé par David Lynch qui a nouveau surclasse tous les autres realisateurs sur cette serie!!
Kiwi98
Kiwi98

294 abonnés 238 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 septembre 2017
« Qui a tué Laura Palmer ? », c’est la question que l’on pouvait lire sur toutes les lèvres des téléspectateurs des années 1990, face à cet amphithéâtre des murmures sorti tout droit des imaginaires de David Lynch et Mark Frost. La question se pose d’emblée : que disent les téléspectateurs de 2017 face à cette nouvelle saison totalement inclassable ? Car oui, cette année, le principal événement cinéphilique s’est regardé sur le petit écran. Déjà avortée au début des années 2000, la saison 3 de « Twin Peaks » s’invite enfin sous nos toits. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que David Lynch est bel et bien de retour, puisque les obsessions et les thèmes récurrents du bougre apparaissent dans quasiment tous les épisodes, qu’il a réalisé lui-même. Une fois la saison achevée, une autre question se pose : par quel bout prendre un spectacle aussi sidérant, jouissif, expérimental, absurde, baroque, grotesque, ridicule, surréaliste … ? Au-delà de la nostalgie indescriptible que l’on ressent en retrouvant cet univers, le principal sentiment que l’on éprouve, dès le premier épisode, c’est le vertige, tant la série nous plonge dans les abysses de nos propres ténèbres.

En réalité, David Lynch sonde son propre style à travers chaque séquence, et se fait guide au sein de ce récit tortueux. On relève notamment la fin de l’épisode 3, dans lequel David Lynch, dans son personnage de l’agent spécial Gordon Cole, déclare « ne plus rien comprendre à cette situation ». Outre une mise en abime de la pensée du spectateur, cette réplique annonce le capharnaüm que sera la suite, que l’on pourrait presque classer dans l’art brut. Passé et présent finissent par se confondre, et Lynch développe une intrigue floutée par de nombreux rebondissements et des parenthèses toujours bienvenues, doublées par la lenteur du récit conduisant parfois à l’hilarité totale (la scène du casino dans l’épisode 3). L’aspect soap des deux premières saisons, assez impersonnelles à David Lynch, semble totalement abandonné, car quand l’œuvre initiale ainsi que le film se concentraient sur le vole de la beauté par les forces du mal, cette troisième saison a pour principal propos la propagation de ce mal. C’est quelque chose que l’on ressent de plein fouet dans le monumental et dantesque épisode 8, où l’on suit une silhouette fantomatique prenant le contrôle d’une station de radio et plongeant ses auditeurs dans un profond sommeil.
Force est de constater que David Lynch ne fait absolument aucun cadeau à ses téléspectateurs. Si ils fait communiquer les dimensions et générations de différentes époques, le réalisateur de « Mulholland Drive » laisse planer le mystère autour de ses intentions. Ce qu’il montre, c’est que plus le temps passe, plus le monde perd son innocence et sa conscience pour gagner en noirceur. Le Mal n’est plus seulement sous les sycamores, il est partout, tout le temps. Et la beauté, dans cette troisième saison, elle est avant tout musicale. Si l’on retrouve la bande originale emblématique d’Angelo Badalamenti, Lynch prend rapidement l’habitude d’achever chaque épisode (sauf quelques exceptions) par un concert au Roadhouse, le bar de Twin Peaks. Y passent notamment The Chromatics dans l’épisode 2, ainsi que Nine Inch Nails dans l’épisode 8. Comme il le faisait jadis avec le cinéma, Lynch va à l’encontre de toutes les règles télévisuelles en imposant sa lenteur et l’ambiguïté quasi permanente du récit. Pas de cliffangher, pas d’intrigue racoleuse, seulement l’essentiel — et encore, c’est un bien grand mot.

Nous sommes donc bien plus proche de « The Fire Walk With Me » que des deux premières saisons de la série. D’ailleurs, le fantôme de Phillip Jeffries hante fréquemment les dialogues, et plus simplement l’ensemble de certains épisodes. L’épisode 14 entre-autre, est dédié à David Bowie. Et plus la série avance, plus la tendresse semble revenir. Le soap reprend petit à petit sa place, notamment à l’aide du personnage de Dougie Jones, menant des aventures extraordinairement anodines dans un Las Vegas désenchanté, où il soigne sa côte de popularité avec une bienfaisance involontaire. Cependant, « soap » ne semble pas être un terme très bien approprié. On devrait plutôt parler de flottement comique. Et ce type de flottements — qu’ils soient horrifiques, comiques, ou tragiques — cette saison 3 en regorge. Spectre meurtrier, séquences oniriques (la scène à Paris avec Monica Bellucci), Dougie au travail, Dougie à la maison, Dougie au casino… Certains épisodes sont même totalement constitués de ce type de saynètes. Et si cela ne favorise pas le développement de l’intrigue, il se peut que ce soit au profit de la série, qui tire ainsi son empreinte singulière et métaphorique. En réalité, chaque personnage ne fait que ruminer vers la mort. Une mort mise en scène à travers les visages de nombreux fantômes. On pense alors à deux séquences similaires, une dans l’épisode 1, où Laura Palmer ouvre son visage duquel jaillit une éblouissante lumière. C’est un ange. Dans l’épisode 14, c’est Sarah Palmer, la mère de Laura, qui enlève son visage. Apparait alors un large sourire sur un fond noir. Pas de doute, c’est le visage de la mort.

Nous déambulons dans un univers sibyllin, difficile à comprendre si l’on est pas familier au travaux de David Lynch. Comme nous l’avons vu plus tôt, l’ombre de « The Fire Walk With Me » ne cesse de revenir. L’apogée de la tragédie lynchéenne à lieue dans l’épisode 6, lorsque qu’un enfant se fait renverser par un camion fonçant à vive allure, tandis que son chauffeur, nouveau personnage nommé Richard Horne, est encore sous le choc de sa rencontre avec un magicien narco-trafiquant. Faites attention, et vous remarquerez qu’il s’agit du même passage piéton que dans « The Fire Walk With Me ». Outre la violence inouïe de la scène, on relève également une certaine poésie lorsque l’on voit une forme jaune s’échapper de l’enfant. Ce qu’il faut savoir, c’est que rien ici n’est gratuit. Dans « Twin Peaks », l’insouciance et l’innocence ont toujours flirté avec le chaos. Ici, le chaos surgit et frappe l’enfance, symbole de pureté, de plein fouet. Et la collision n’est pas que formelle, elle est aussi narrative, puisque l’on sait, à partir de cette scène, que la série sera sous la dominance des forces obscures. Dans ce cas, la question se pose d’emblée : d’où vient ce mal ? Il vient tout simplement de l’innocence. Encore une fois, on pense à la relation incestueuse de Laura et son père dans « The Fire Walk With Me ». Le Mal se dissimule dans l’innocence, et vice-versa, multipliant les niveaux de lecture. Résultat ? Difficile de mettre en lumière le réel propos de la série. On pourrait dire que les premiers épisodes sont liés à la propagation du mal. Les suivants montre le combat pour préserver l’innocence du mal qui la menace.

Cette saison 3 de « Twin Peaks » est une peinture monstrueuse, une nébuleuse où s’embrouillent le temps, la réalité et l’espace. Le suspens d’autrefois se métamorphose en expérimentation, le soap est devenu une série au format télévisuel sans précédent. David Lynch et Mark Frost viennent de détruire leur œuvre pour mieux la réinventer. On peut facilement qualifier cette nouvelle saison de délire, et il parait difficile de ne pas rejeter cette nouvelle formule. Tous les sentiments y passent : on est bouleversé, perdu, indifférent, hypnotisé, galvanisé… Cette intrigue, finement tissée autour de doppelgänger et de conflit dimensionnel, s’avère cependant particulièrement solide. Car il y a bien là une progression, une suite de la saison 2. Elle est simplement reléguée au second plan. Forcément, ceux qui s’attendaient à visionner cette saison en sirotant leur tasse de café en dégustant leur tarte à la myrtille se sont retrouvés dans une position inconfortable face à cet impensable déraillement. D’ailleurs, on note le chiffre, particulièrement bas, des audiences de la série aux États-Unis, qui, in fine, n’a été suivi que par une poignée de fans courageux sur Showtime.

Valse des vies brisées, scénario tentaculaire, vertige, onirisme, mystère… Voilà une œuvre dans laquelle on aime se perdre. À ce titre, l’épisode final relève parmi ce que David Lynch a fait de plus extraordinaire. La lumière créé l’ombre, et la vérité créé le mystère. On se souviendra longtemps de ce plan final dans lequel Laura Palmer souffle quelque chose à l’oreille de Dale Cooper. On ne saura probablement jamais ce quelle dit, car « Twin Peaks » n’est autre qu’un théâtre des pleures au sein duquel s’abîment les secrets et les chuchotements. Un final qui parle donc directement au début de la première saison, diffusée en 1990. Et cette saison 3, aussi frustrante soit-elle, repousse plus que jamais notre regard au-delà de notre empire intérieur. De quoi hanter notre mémoire de spectateur pour les deux décennies à venir. Quand sous la banalité se dissimulent l’insondable, l’innommable. Plus qu’un mystère, c’est un miracle.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 9 décembre 2014
Twin Peaks est une excellent série (OVNI) américaine créée par Mark Frost et David Lynch... qui met en scéne L'agent spécial du FBI Dale Cooper (Kyle MacLachlan dans le role de sa vie) qui est désigné pour mener une enquête plutôt très étrange sur la mort d'une certaine Laura Palmer dans une petite ville (imaginaire) ou tout le monde parait être coupable... A noter qu'initialement, le réalisateur David Lynch cherchait à adapter pour le cinéma un roman sur l'actrice Marilyn Monroe et sur le mystère de sa mort. Il travaille alors avec le scénariste Mark Frost avec qui il sympathise. Le projet ne se fait pas mais le duo imagine un autre scénario, basé sur une ville imaginaire qu'ils baptisent « Twin Peaks ». Ils dessinent les plans de la ville et visualisent l'image d'un corps sur les bords du lac... Et que la musique très envoutante est d'Angelo Badalamenti... Que dire de plus sur cette très grande série (OVNI) a part qu'elle est un chef d'oeuvre inachevé.... a voir et surtout a revoir a plusieurs reprises pour en saisir toutes les nuances.
fritzlang1971
fritzlang1971

32 abonnés 421 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 22 juillet 2011
On découvre le corps sans vie de Laura Palmer, 17 ans, à Twin Peaks (51201 habitants), petite ville proche de la frontière canadienne. Le FBI envoie sur place l'agent Cooper pour enquéter sur ce crime. Je viens de revoir sur plusieurs semaines les 30 épisodes de cette série diffusée à partir de 1991, j'avais 20 ans à l'époque, et cela m'a fait drôle de me replonger dans cette histoire. Climat oppressant, musique extraordinaire et appropriée d'Angelo Badalamenti, personnages fouillés et inquiétants, une réalisation soignée et une histoire avec beaucoup de rebondissements. Cultissime.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 30 mars 2010
A voir absolument pour l'ambiance incroyable de Twin Peaks, sa musique lancinante et son côté onirique. L'histoire qui pourrait simpliste nous embarque dans une communauté qui presque impossible dans sortir! Du grand art qui méritait bien son portage sur grand écran.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 5 janvier 2012
Twin Peaks aura marqué un tournant dans la façon de produire mais aussi de voir une série télévisée. Partant d'un certain registre classique (une enquête policière), le show emprunte autant au soap opéra, au sitcom, distille du fantastique et de l'angoisse et mêle avec intelligence plusieurs styles pour créer une ambiance unique et captivante qui devient très addictive.
Instigateurs de plusieurs nouveautés dans la série tv (le cliffhanger de fin d'épisode par exemple), David Lynch et Mark Frost ont créé la nouvelle apparence du show tv des années 90 à nos jours.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 23 novembre 2007
Trés Bonne Série!!!Bons Acteurs pour cette Série, surtout pour l'Agent Dale Cooper, Excellent dans ce Rôle!!!Bonne Musique, Trés trés Bonne Histoire, Bonne Réalisation, de l'Humour, de l'Action, de la Tension également, et de Trés Bons épisodes donc!!!4 étoiles pour cette Série, Bravo!!!