Twin Peaks
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anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 30 avril 2018
T'as du feu ?........................ Lynch Master Of The Universe..........................................................................................
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 3
1,5
Publiée le 19 septembre 2017
Je trouvais déjà les deux premières saisons un peu surcôtées - je les ai vues en 2017 donc la compétition avait beaucoup évolué - ainsi j'attendais une franche amélioration à la hauteur de la réputation de la série dans le milieu cinéphile. Pour moi cette troisième saison est imbuvable. J'ai eu le sentiment qu'on se moquait de moi. Je ne suis pas trop anti art-contemporain et anti "destructureurs d'intemporalité" mais cette série n'a ni queue ni tête et le scénario est complètement plat. Aucune des bizarreries fantastiques n'a en effet d'intérêt scénaristique, on le découvre au fur et à mesure jusqu'à s'énerver d'y avoir investi un peu de temps.
Eselce
Eselce

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Critique de la série
4,0
Publiée le 2 mars 2018
Très bonne série avec une foule de personnages plus attachants les uns que les autres ! Entre les adjoints du shérif, la secrétaire, les beignets en quantité (Le rêve de tous policiers) et la musique ambiante... On ne s'ennuie pas une seconde et on accroche très vite. Cependant, tout n'est pas évident à comprendre et la suite, 20 ans après, n'est pas non plus évidente même si le raccord est bon. Incontournable pour les fans de David Lynch dont j'ai particulièrement apprécié le rôle de "Gordon".
 Kurosawa
Kurosawa

672 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,0
Publiée le 28 février 2021
Etant donné le fort lien de continuité entre les deux premières saisons de "Twin Peaks", cette critique prendra en compte les 29 premiers épisodes de ce monument de la télévision. Constitué d'une intrigue principale (l'agent spécial Dale Cooper enquête sur le meurtre sauvage de Laura Palmer) et d'autres secondaires (mettre la main sur la scierie locale ; définir le père de Lucy, la standardiste du secrétariat de police ; les histoire d'amour compliquées entre d'un côté Ed et Norma, de l'autre entre James et Donna ; les magouilles de Ben Horne ; les ambitions de Bobby Briggs, etc), "Twin Peaks" se fond dans une forme classique et jongle selon différents registres (drame, comédie, fantastique) afin de ne pas laisser le spectateur crouler sous la noirceur, puisque la série questionne la puissance du Mal. Il faudrait donc voir Twin Peaks comme une ville protéiforme, connue pour sa culture et ses lieux phares, pour ses personnages hauts en couleur, pour sa tranquillité et ses mystères inquiétants : le rythme de la série s'appuie ainsi sur l'ambivalence et le caractère insaisissable de cette ville, mais s'expose du même coup à l'ennui lorsque des problèmes de construction apparaissent. En dévoilant l'identité du tueur de Laura dès la moitié de la saison 2, à cause de la pression mise par les producteurs, les six ou sept épisodes qui suivent la révélation tant attendue sont basés sur des intrigues périphériques sans grand intérêt (la résurrection de Léo, Josie prise au piège, la "rivalité" entre Andy et Dick, les errances de James). La série semble se perdre entre épisodes comiques vulgaires et tentatives fantastiques quasi nanardesques ; il faut donc prendre son mal en patience avant que les cinq derniers épisodes prennent une nouvelle direction, plus ambitieuse, sombre et abstraite. David Lynch et Marc Frost bouclent la boucle en quelque sorte en revenant aux débuts de la saison 1, à savoir en matérialisant la connexion entre Laura Palmer et la Loge noire ou le lien entre deux mondes ayant leur propre logique. Les personnages de cette réalité alternative restent néanmoins opaques : on ne sait pas trop d'où viennent Bob, Mike, le nain ou encore le géant, ni quels sont les rapports précis entre eux. Ce que l'on peut déterminer avec certitude, c'est que Bob est une figure maléfique qui a besoin d'un corps humain pour pouvoir exister, se sert de la peur des personnages pour les instrumentaliser et exercer la terreur et la violence. Devant cette menace visible uniquement par les êtres déchirés (Cooper, la famille Palmer, entre autres), comment lutter ? Comment résister face au Mal ? Cette question, qui pourrait être posée devant presque tous les films de Lynch, s'impose ici à travers ce qui s'avère être la matrice des obsessions lynchiennes. Pour y répondre, une réplique intervient vers la fin de la saison 2 : elle provient du Major Briggs, un personnage mystérieux, animé d'une insondable bonté. Ce dernier, spoiler: torturé par le terrible Windom Earle
, est sommé de répondre à cette question : "Quelle est votre plus grande crainte ?" Réponse, déchirante d'angoisse et de fragilité : "Que l'amour ne suffise pas !". Si "Twin Peaks" met en scène autant de couples, d'histoires d'amour plus ou moins sérieuses, plus ou moins profondes, c'est parce que Lynch et Frost croient fermement que l'amour est le seul sentiment qui soit à même de contrer les forces obscures. Les relations amoureuses y sont toutes puissantes et permettent quelques scènes magnifiques, dont l'une se déroule au restaurant quand Dale Cooper et son supérieur Gordon Cole déjeunent avec Annie et Shelly. Pourtant, le final, d'un pessimisme inouï, anéantit violemment tous les moments de douceur de la série. C'est un voile noire qui finalement s'épaissit et qui rappelle des scènes d'une grande violence spoiler: (le meurtre de Maddy)
, montrant que la peur ne peut que gagner dans un monde aussi déchiré, constamment en proie au doute. La peur, grand thème de ces deux premières saisons, se place au-dessus de la galerie de personnages attachants et de motifs émouvants : elle est omniprésente mais Lynch et Frost donnent des armes pour l'appréhender : être dans le déni ne sert à rien, il ne suffit pas de la dédaigner pour la combattre : il faut la regarder en face, et trouver le courage nécessaire pour lutter. Tâche difficile, presque insurmontable, on attend qu'elle soit de nouveau questionnée dans une saison 3 réalisée deux décennies plus tard. Avant de s'attaquer à cette odyssée lynchienne, il faut saluer la beauté de ces deux premières saisons, qui auront su mettre en place un univers singulier, qui se seront révélées inégales mais passionnantes, drôles et effrayantes, et où l'amour ne suffit pas toujours.
Xavi_de_Paris
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 15 septembre 2017
Autant la première saison​ m'avait emballée, autant celle-ci m'a plus ennuyée. Tout ce qui faisait le charme et la réussite de la première s'étiole, la série tombant peu à peu dans l'absurde et la caricature d'elle même. En témoigne un final halluciné et hallucinant, qui classe définitivement "Twin Peaks" dans le genre fantastique. L'enquête s'enfonce, et les 22 épisodes sont clairement de trop, surtout à partir de la mi-saison. Le personnage de Cooper est moins intéressant, et l'arrivée de nouveaux personnages ne relance rien, au contraire car ceux-ci manquent clairement de substance. Les histoires secondaires sont moyennement passionnantes aussi. Bref, un vrai gâchis.
Ghighi19
Ghighi19

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Critique de la saison 3
3,0
Publiée le 8 mai 2018
Evidemment on attendait beaucoup ...peut être trop de ce "retour" à Twin Peaks . Au final une déception mais aussi une bonne surprise . Le ton est vraiment différent des deux autres saisons . L'humour est beaucoup plus présente mais parfois au détriment de l'histoire principale qui finit par s'étoiler en une multitude de pistes pas toujours compréhensible . Certains personnages ne servent à rien et certains épisodes frisent la caricature de David Lynch himself !!! . Le fameux épisode où il est (sans doute ) question de l'origine du mal et de la création de la loge noire est soit très drôle soit énervante mais tout de même pénible à regarder . Il y a aussi des qualités et avant tout le plaisir de retrouver Kyle Mclachan très à l'aise avec un triple rôle !!!!! c'est très bien réalisé et les images sont parfois incroyables mais les zones d'ombres sont trop nombreuses et l'impression de plus rien y comprendre trop présente à chaque nouvel épisode . La fin est improbable ! on sent bien le coup : "il faut finir...bah hop que dites vous de ça !" mais ça n'a pas de sens si on a vu les autres saisons ! . Au final : déçu mais je reconnais une vraie maestria dans la réalisation . Un retour aux sources aurait pu être bien mais je suis sans doute trop nostalgique .
Patrick M
Patrick M

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Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 23 juin 2023
Qui est capable de faire une série reposant sur spoiler: un personnage principal lobotomisé, a la limite du legume ?

David Lynch
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 21 septembre 2020
J'ai découvert cette série étant gamin et ça ne m'a jamais quitté.
Une merveille de nouveautés, d'étrange et d'humour.
Lynch restera toujours un artiste complet autant pour Twin Peaks, que pour l'ensemble de son œuvre (musiques, lithographies, films et série).
L'Humanité manque de ce genre d'homme.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 31 mai 2020
Ma critique sera très subtile et nuancée, il faut avoir vu la série pour lire ce qui va suivre.

spoiler: Ce sont des petits canards qui barbotent dans la marre qui ouvrent cette fabuleuse série qui s est ouverte le 8 avril 1990, avant ce fameux plan de cette maison où demeurent Pete, Catherine et Josie, qui ressemble étrangement à un Convinience store soit à une épicerie. David Lynch peu connu auparavant, uniquement pour Eraserhead, Elephant man ou même encore Dune avec une inspiration de génie et l aide de Mark Frost, a su concevoir l une des séries les plus mémorables de l histoire, et qui demeure la plus attendue de tous les temps. Je vous reverrai dans 25 ans, entre-temps... Le vide, une attente longue et insoutenable qui va nous faire planer entre le 10 juin 1991 au 21 mai 2017.
Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 2 avril 2023
Tous les episodes sont tres bons. On alterne le drame, le fantastique, l humour.. tous les acteurs sont geniaux. La mise en scene est fabuleuse tout comme l histoire. Une des deux ou trois meilleurs series que j ai vu.
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 28 juin 2019
Dès les premières notes du générique génial de Badalamenti, on retourne dans un monde lynchien, étrange, mystérieux, envoûtant... Que de souvenirs ! Il y a Dale Cooper, et son café, shérif Truman, James, Audrey, Ben Horne, Bobby, et j'en passe. Ce mélange de soap-opera, de comédie, de fantastique, d'horreur, de mystère donne cette saison 1 de Twin Peaks absolument parfaite. Il faut voir Twin Peaks !
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 25 septembre 2018
Twin Peaks reste pour moi l'une des grandes séries que j'ai vu. Mêlant humour, horreur, polar et paranormal cette série aux multiples facettes, particulière et riche en rebondissement connait un vive succès et cela est justifié. Même si parfois des épisodes sembles s’essouffler ou manquant de rythme, les personnages tous plus loufoques les uns que les autres apportent pour beaucoup au charme de cette série et les décors assez sombre voir intriguant rendent la série encore plus appréciable.
Je n'ai qu'une hâte découvrir au plus vite la saison 3 arrivant très prochainement sur nos écrans
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

1 432 abonnés 4 330 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 22 mars 2025
David Lynch qui vient de disparaître le 16 janvier 2025 à 78 ans aura très fortement marqué de son empreinte si particulière le cinéma des vingt dernières années du XXème siècle. Artiste protéiforme, il s’est intéressé tout au long de sa vie outre le cinéma à la peinture, la musique, la littérature ou au design. Mais c’est néanmoins son œuvre cinématographique plutôt restreinte (10 longs métrages) qui passera à la postérité. Si « Elephant Man », et « Une histoire vraie » sont des films de structure classique et si « Dune » est un film de science-fiction de commande, les sept autres sont des œuvres uniques en leur genre où Lynch tente de matérialiser sur l’écran son univers mental tout à la fois onirique et torturé fascinant tous ses admirateurs qui tentent sans jamais vraiment y parvenir de déchiffrer les messages que le réalisateur aurait voulu faire passer. En 1990, alors qu’il est déjà un réalisateur reconnu, David Lynch envisage de réaliser un film sur Marilyn Monroe. Le projet capote. C’est alors qu’il rencontre le scénariste Mark Frost. Le producteur Tony Krantz se mobilise pour faire travailler les deux hommes pour la télévision. Différentes pistes sont explorées jusqu’à ce que naisse l’idée d’une série dont le format long pourrait laisser le champ libre à la création d’un petit monde façonné par le goût du bizarre de Lynch. ABC finit par commander un pilote où il serait question d’une ville imaginaire (Twin Peaks) située dans le Nord-Ouest du pays à proximité de la frontière du Canada où ce serait produit un meurtre non-élucidé succédant à un autre semblable survenu un an plus tôt. La première saison comptera sept épisodes additionnés au pilote réalisé par David Lynch. Le succès est immédiat et la série qui intrigue et déroute est d’emblée qualifiée de culte. Une deuxième saison de 22 épisodes est très rapidement mise en chantier. Mark Frost tout comme David Lynch délégueront en partie leur mission à d’autres scénaristes et réalisateurs choisis à dessein pour s’inscrire dans les pas créatifs des deux géniteurs. Le meurtre de Laura Palmer (Sheryl Lee) jeune lycéenne reine de beauté de Twin Peaks étant résolu dès le quinzième épisode, la série prend dès lors une dimension fantastique nettement plus appuyée qui faisant apparaître d’autres personnages bizarrement plus conventionnels laisse un peu de côté ceux très charismatiques auxquels les téléspectateurs s’étaient attachés. Le résultat ne se fera pas attendre qui voit les audiences chuter, condamnant le projet d’une troisième saison. David Lynch à la place choisira le format du long métrage avec « Twin Peaks : Fire walk with me » qui place son intrigue un an avant le meurtre de Laura Palmer quand Theresa Banks jeune serveuse est assassinée. En sorte une préquelle comme cela commence à être de rigueur avec la récente propagation des sagas. Le film sera lui aussi un échec. Cela n’empêchera pas la série de conserver son aura auprès d’un grand nombre de fans absolus qui qualifient sans doute un peu abusivement « Twin Peaks » de meilleure série de tous les temps. Qu’est-ce qui rend donc « Twin Peaks » si attachante ? Tout d’abord son héros, l’agent du FBI Dale Cooper joué par Kyle McLachlan sorte de double à l’écran de David Lynch déjà à ses côtés dans « Dune » et « Blue Velvet ». Pièce rapportée venue de la ville dans un univers clos et très cohérent dans sa bizarrerie où chacun semble lié aux autres par des secrets inavouables qu’il ne veut pas voir remonter à la surface, l’agent Dale Cooper à la rigueur métronomique se laisse absorber par l’ambiance feutrée et très bon enfant du commissariat dont il rallie très vite à ses méthodes les membres au premier rang desquels le shérif (Michael Ontkean). Des méthodes faisant appel à l’intuition hypnagogique mais aussi aux forces de l’esprit. Héros paradoxal tout comme devait l’être pareillement David Lynch à la ville, croyant dur comme fer aux vertus de la déduction empruntées à Sherlock Holmes mais qui lorsqu’elles sont épuisées ne rechigne pas au surnaturel. Un homme qui a aussi sa part d’ombre qu’il va dévoiler au fil des épisodes, le rendant de plus en plus humain mais aussi faillible. Cette sympathie de Cooper pour ce fin-fond de campagne un peu rude est communicatif, gagnant les téléspectateurs qui se sentent très vite eux-aussi habitants de Twin Peaks. Idem pour les fameux Donuts qui sont invités dès que l’occasion se présente et elles sont nombreuses, Cooper étant un sacré gourmand. Autour de ce héros charismatique en diable interagissent en petits groupes toute une faune de personnages intrigants formant autant de petites planètes que Lynch et Frost nous invitent à visiter avec leurs secrets plus ou moins avouables mais aussi leurs petites manies excentriques. C’est donc avec curiosité et ravissement qu’au sein d’un même épisode le téléspectateur navigue de l’un à l’autre au gré d’une intrigue un peu distandue dont on commence à se dire que finalement elle n’a peut-être pas d’autre vocation que d’exposer une Comédie Humaine version Lynch faite des bizarreries qui emplissent de temps à autre nos vies en tant qu’acteurs ou simples spectateurs interloqués. Mais chez Lynch, il faut se rappeler que la part sombre de chacun d’entre nous n’est jamais loin de prendre le pas quand elle ne s’empare pas définitivement de nos âmes. Les acteurs très judicieusement choisis sont tous sans exception raccord avec la vision qu’avait Lynch de « sa série ». L’esthétique lynchienne a fait aussi beaucoup pour le succès de «Twin Peaks » notamment le générique rythmé par la musique envoûtante d’Angelo Badalamenti qui se perd dans les fameuses chutes de Snoqualmie (État de Washington) ou encore l’usine de Catherine Parckard Martell (Piper Laurie) dont la prise de vue rappelle étrangement celle du fameux album « Animals » de Pink Floyd sorti en 1977. S’y ajoute la palette de couleurs des intérieurs qui fait penser à celle utilisée par le grand Douglas Sirk que Lynch aurait nimbée de pastel. Tous ces ingrédients font assurément de « Twin Peaks » une série addictive qui paradoxalement peut nous réjouir de faire partie de l’humanité alors que la petite cité est en proie au vice, à la prévarication, à la trahison et au meurtre. La plus grande série de tous les temps pour l’éternité certainement pas mais assurément une série que seule David Lynch pouvait nous offrir. C’est déjà énorme et nous incite à remercier encore une fois celui qui vient de rejoindre le monde des étoiles.
Cinévore24
Cinévore24

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Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 25 janvier 2026
Un avis plus partagé concernant cette 2e saison, bien plus longue que la précédente et finalement moins prenante dans sa globalité.

Comme pour la 1ère, l'aspect enquête/fantastique y marche mieux que la grande majorité des histoires annexes, qui m'ont assez peu captivé (le côté soap opéra encore une fois), et ce malgré l'arrivée de nouveaux personnages (dont l'un interprété par Lynch lui-même) qui auraient pu casser davantage cette dynamique.
Quant à son ton décalé, on va dire qu'il dépend vraiment des situations et des personnages (l'adjoint du shérif, outch).

Une seconde saison qui fait le choix de résoudre un peu trop vite l'enquête en dévoilant et en arrêtant le "meurtrier" de Laura Palmer (ces épisodes figurent parmi les meilleurs de cette saison).
Cette révélation est suivi d'un certain ventre mou durant les épisodes suivants, avant de reprendre du poil de la bête dans ses derniers épisodes, et en particulier dans son final, assez marquant et déstabilisant.

Bref, petite déception de mon côté. Je vais maintenant voir si la dernière saison, tournée 25 ans après, va rehausser mon intérêt pour cette série. 6-6,5/10.
Cinévore24
Cinévore24

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Critique de la série
3,0
Publiée le 30 janvier 2026
Il y eut clairement un avant et un après «Twin Peaks» dans le paysage télévisuel.

Récit de dimensions parallèles et de temporalités qui s'entremêlent, une série-OVNI portant totalement l'ADN de son auteur, atypique, onirique et jusqu'au-boutiste.

Une série que je ne regrette pas d'avoir pu (enfin) visionner dans son intégralité, mais qui ne figurera pas parmi mes séries cultes, n'ayant pas été aussi embarqué et sensible que d'autres à cet univers et cette histoire, et ce malgré de très belles fulgurances au cours de ces 3 saisons.

Je préfère toujours le Lynch du grand écran à celui du petit (la preuve, mon segment favori de l'univers «Twin Peaks» est et restera le film «Fire Walk With Me»). 6,5/10.