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Note moyenne
3,8
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98 critiques
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Une saison cinq merveilleuse comme je m'y attendais. Après une saison 4 plus calme et nous laissant respirer, on redémarre très fort avec cette enquête de l'IGS menée par un Jon Kavanaugh obsédé et inquiétant. Forest Whitaker est un monstre, un charisme de dingue qui propulse son personnage dans une autre dimension. L'étau se resserre et se resserre à un point rarement vu dans une série, la mise en scène est toujours aussi excellente, le rythme toujours aussi parfait et l'alternance entre les différentes histoires est toujours aussi bien huilée. En clair, une saison 5 du tonnerre pour une série hors du commun.
Une saison plus calme et posée mais toujours aussi intéressante. Ici, la Strike Team est toujours au centre de l'histoire mais on se concentre beaucoup plus que d'habitude sur le personnage d'Aceveda et son histoire. C'est une saison de transition qui marque un renouveau dans les relations entre les différents personnages, notamment au sein de la Strike Team et du Bercail en général. De plus, on voit ici l'introduction d'un des gros bad guy de la série en la personne d'Antwon Mitchel, juste énorme, interprété par un Anthony Anderson époustouflant. En clair, un peu en dessous de la saison 3 et 5, mais toujours aussi énorme !
Une des meilleures si ce n'est LA meilleur série policière qui m'ai été donné de voir. Kurt Sutter, qui m'avait séduit avec ses Sons of Anarchy, prouve qu'il est un excellent réalisateur avec un dont particulier pour le rebondissement et le contre pied. Bref regarder cette série vous ne serez pas déçu et avalerez goulûment les 7 saisons en un rien de temps
nous sommes en 2015 et je regarde the shield ,une serie de 2002.c'est difficile,pas la même période.
Quand on achève cette série, l’on est bouleversés. Au fil des saisons, les personnages évoluent, dévoilent différents aspects de leurs personnalités.
Une grande particularité de cette série est l’attachement que l’on peut ressentir pour tous les personnages, premiers rôles comme secondaires.
Vivement conseillée!!
Une grande particularité de cette série est l’attachement que l’on peut ressentir pour tous les personnages, premiers rôles comme secondaires.
Vivement conseillée!!
Un vrai choc! Cela ne vaut peut être pas The Wire, mais ça reste une série très forte, fine et intelligente qui nous offre une plongée sans concession dans l'univers de Vic, personnage ambitieux, brutal et égoïste, mais ô combien fascinant et charismatique. Accompagné de son équipe, toute aussi colorée et rocambolesque, il s'embarque dans une quête de pouvoir et de richesse, vouée à l'échec jusqu'au final explosif. Les personnages "secondaires" ne sont pas en reste: tour à tour sympathique ou détestable, égoïste ou brave, mais tous complexes. J'ai rarement regardé une série entière en aussi peu de temps mais, à l'image de Vic et son équipe, une fois lancé, impossible de s'arrêter il faut boire la coupe jusqu'à la lie.
Wouah! après une saison 4 décevante et redondante, la saison 5 marque le renouveau salutaire de cette série vraiment captivante. Merci à l'incursion d'un personnage absolument dantesque, l'inspecteur de l'IGS Kavanaugh, incarné par le sublime Forest Whitaker. Comme quoi, il suffisait juste de rajouter une bonne pourriture de flic pour relancer la machine! Pour moi, cette saison 5 est la meilleure de toutes. A voir absolument
(...) Los Angeles, commissariat de Farmington. « The Barn ». Ses bons éléments, ses brebis galeuses. Ses coups de filets, ses coups fumants aussi. Gangs, trafic de drogue, prostitution, tueurs en série, violeurs, indics, interrogatoires, perquisitions, interventions musclées, magouilles politiques et autres arrangements entre mafias ou cartel et quelques membres de la police. Et une chasse aux sorcières qui commence au sein même du commissariat, après que Mackey et les siens se soient aventurés en terrain boueux…, plus glissant qu’à l’accoutumée tout du moins. Vaguement inspiré par une affaire de corruption au sein du LAPD, The Shield, c’est avant tout une ville, une multitude d’enquêtes et d’embrouilles. Tout un programme. Los Angeles, commissariat de Farmington. « The Barn ». Ses bons éléments, ses brebis galeuses. Ses coups de filets, ses coups fumants aussi. Gangs, trafic de drogue, prostitution, tueurs en série, violeurs, indics, interrogatoires, perquisitions, interventions musclées, magouilles politiques et autres arrangements entre mafias ou cartel et quelques membres de la police. Et une chasse aux sorcières qui commence au sein même du commissariat, après que Mackey et les siens se soient aventurés en terrain boueux…, plus glissant qu’à l’accoutumée tout du moins. Vaguement inspiré par une affaire de corruption au sein du LAPD, The Shield, c’est avant tout une ville, une multitude d’enquêtes et d’embrouilles. Tout un programme.
(...) Ce qui frappe d’emblée, outre l’aspect visuel brut de décoffrage et la qualité d’interprétation, c’est la manière dont la série de Shawn Ryan joue avec nos émotions. Vous détestez un personnage dès le début de la première saison ? Sachez que vous risquez de l’adorer par la suite. L’inverse est valable également. Les motivations de chacun sont telles qu’il est difficile de ne pas s’attacher à tel ou tel personnage, voire à tout le cast. A un moment donné, tout le monde se retrouve devant un, voire plusieurs choix difficiles. Une décision et ses conséquences, pour l’intéressé comme pour son entourage. Car dans « The Shield », il y a aussi une vie en dehors du commissariat. Parfois, la situation est désespérée et entraîne une action extrême, on se dit alors que l’on vient de consommer le divorce avec ledit personnage. Souvent, on se trompe.
Pas d’introduction à chaque épisode, à peine un jingle. Un générique de fin brutal, fait de cris et de riffs ravageurs, couplés à des sonorités hip hop. La rue, la violence, simple, direct (dans la face), tout y est. Au fil des saisons, légèrement inégales mais de haute tenue quoiqu’il en soit, l’on se rend compte du remarquable travail au niveau de l’écriture. Les événements s’imbriquent parfaitement. Les premières saisons construisent, les trois dernières détruisent. Elles s’enchaînent à vive allure vers un chaos et une noirceur sans pareil. Il est juste regrettable de voir venir l’un des éléments clés de l’intrigue à des kilomètres, mais inutile d’en dire plus, on pardonne volontiers, et pour cause: même en m’attendant à la suite des événements, l’impact a été tout aussi fort, car superbement amené et mis en scène, sans concessions (...)
(...) Ce qui frappe d’emblée, outre l’aspect visuel brut de décoffrage et la qualité d’interprétation, c’est la manière dont la série de Shawn Ryan joue avec nos émotions. Vous détestez un personnage dès le début de la première saison ? Sachez que vous risquez de l’adorer par la suite. L’inverse est valable également. Les motivations de chacun sont telles qu’il est difficile de ne pas s’attacher à tel ou tel personnage, voire à tout le cast. A un moment donné, tout le monde se retrouve devant un, voire plusieurs choix difficiles. Une décision et ses conséquences, pour l’intéressé comme pour son entourage. Car dans « The Shield », il y a aussi une vie en dehors du commissariat. Parfois, la situation est désespérée et entraîne une action extrême, on se dit alors que l’on vient de consommer le divorce avec ledit personnage. Souvent, on se trompe.
Pas d’introduction à chaque épisode, à peine un jingle. Un générique de fin brutal, fait de cris et de riffs ravageurs, couplés à des sonorités hip hop. La rue, la violence, simple, direct (dans la face), tout y est. Au fil des saisons, légèrement inégales mais de haute tenue quoiqu’il en soit, l’on se rend compte du remarquable travail au niveau de l’écriture. Les événements s’imbriquent parfaitement. Les premières saisons construisent, les trois dernières détruisent. Elles s’enchaînent à vive allure vers un chaos et une noirceur sans pareil. Il est juste regrettable de voir venir l’un des éléments clés de l’intrigue à des kilomètres, mais inutile d’en dire plus, on pardonne volontiers, et pour cause: même en m’attendant à la suite des événements, l’impact a été tout aussi fort, car superbement amené et mis en scène, sans concessions (...)
Oulala ça c'est du lourd, très très lourd ! La pression de l'épisode 1 à 88 ! Un monument dans l'univers des séries.
N'étant pas fan de séries policières genre NCIS ou les Experts, cette série n'a rien a voir avec ces dernières. Toujours des enquêtes passionnantes avec des flics corrompus, au coeur de vastes ou non trafics , sur les frontières mexicaines , cette série ne manque pas d'originalité & d'idées . Très violente et dure , cette série américaine comporte a chaque fois des épisodes bien écrits et très accrocheurs les uns que les autres.
Violent, addictif, The Shield nous épargne le manichéisme de base qui régit les série policières en général. Ici, tout le monde est gris, ce qui force le réalisme et le respect. La construction narrative rend le tout très agréable à suivre, et la réalisation style caméra à l'épaule, ainsi que la lumière, donnent une ambiance Street très intéressante. Les acteurs Michael Chiklis en tête sont brillants. Et la série se dote en plus du meilleur final de la télévision. Il faut suivre seulement les 2 premiers épisodes pour devenir accro à la Strike Team.
Une des meilleures séries jamais écrites, d''une puissance énorme. Rare
Walton Goggins y est fabuleux
Walton Goggins y est fabuleux
LA série des années 2000, comment a t’ont réussi à nous faire aimer cette bande ripoux, assassins, voleurs et dealers... Phénoménal...
Cette ultime saison tourne à une longue agonie pour un final prévisible.
Les enquètes secondaires sont homéopathiques.
Celà peut se justifier par le choix de centrer le récit sur le destin de notre equipe de choc, naturel pour conclure une série, mais dans ce cas 1 ou 2 épisodes de moins aurait donné plus de puissance à la dramaturgie qui a tendance à s'enliser dans des redondances.
Les enquètes secondaires sont homéopathiques.
Celà peut se justifier par le choix de centrer le récit sur le destin de notre equipe de choc, naturel pour conclure une série, mais dans ce cas 1 ou 2 épisodes de moins aurait donné plus de puissance à la dramaturgie qui a tendance à s'enliser dans des redondances.
(...) The Shield n’est peut-être pas la série que l’on gardera en mémoire comme LA référence en terme de polar mais sans trop d’effort elle parvient à se hisser dans le top 10 des meilleures séries de ces dernières années. Une série aussi brillante que magnétique à découvrir si ce n’est déjà fait.
Lire la suite: http://www.leblogducinema.com/2010/08/23/critique-serie-the-shield-lintegrale/
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