5 épisodes
Chaîne d'origine : France 2
Diffusée à partir de : 2008
Voir le casting complet de la saison 1
Un petit régal : des dialogues fins et humoristiques, des décors nocturnes d'ambiance et une excellente adaptation du livre. Sans oublier de grands acteurs, y compris les seconds rôles. Une ambiance, de la fantaisie, une pointe de fantatstique. Que du plaisir!
Josée Dayan réussit à nous plonger dans l'oeuvre de Vargas mazlgré quelques raccourcis scénaristiques laissant apparaitre des situations improbables quoique passionnantes. Anglade au top, accompagné d'un casting qui mérite le respect. Une très bonne série française.
2 Critiques Spectateurs
En partance pour le Canada où il doit suivre, avec son équipe, une formation encadrée par la police scientifique québécoise, le commissaire Adamsberg découvre un meurtre dans la presse : celui d'une jeune fille assassinée à Schiltigheim. L'arme du crime, un trident, réveille les fantômes du passé... Adamsberg repense en effet à l'assassin invincible qui l'obsède depuis son enfance. Seul mystère : l'homme est mort depuis quatorze ans. Aux frontières du fantastique, Adamsberg reprend son enquête et se confronte à ses propres démons...
Adamsberg et son équipe du commissariat du XIIIe arrondissement sont invités au Québec, à Hull-Gatineau pour une formation de deux semaines ciblée sur le traitement des empreintes génétiques. La semaine qui précède leur départ, le commissaire tombe sur un entrefilet dans la presse : "Une jeune fille assassinée de trois coups de couteau à Schiltigheim", lorsqu'un malaise l'étreint brutalement
"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?" Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l'anodin saugrenu, on passera au tragique. Il n'a pas tort. Un jour, c'est le cadavre d'une femme égorgée que l'on trouve au milieu d'un de ces cercles bleus...
Des loups réintroduits dans le Mercantour et soudain une vague de carnages semble se
déchaîner dans la région : brebis égorgées, agneaux dévorés. Mais est-ce un loup qui tue
les bêtes autour de Saint-Victor ? Les superstitions ressurgissent, un bruit se propage : ce
n'est pas une bête, c'est un homme, un loup-garou. Lorsque Suzanne est retrouvée
égorgée, la rumeur devient certitude : les loups n'agressent pas les hommes. À Paris,
devant sa télé, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour,
d'autant plus intrigué qu'il a cru reconnaître Camille sur la place de Saint-Victor...
déchaîner dans la région : brebis égorgées, agneaux dévorés. Mais est-ce un loup qui tue
les bêtes autour de Saint-Victor ? Les superstitions ressurgissent, un bruit se propage : ce
n'est pas une bête, c'est un homme, un loup-garou. Lorsque Suzanne est retrouvée
égorgée, la rumeur devient certitude : les loups n'agressent pas les hommes. À Paris,
devant sa télé, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour,
d'autant plus intrigué qu'il a cru reconnaître Camille sur la place de Saint-Victor...
A Londres, à l'orée du cimetière de Highgate, Danglard et Camille font une
macabre découverte : dix-neuf paires de chaussures et, dans chacune de ces chaussures,
un pied. Un pied coupé. Dans un pavillon de la banlieue parisienne, Adamsberg et Retancourt se trouvent face au massacre le plus bestial de leurs carrières pourtant bien remplies : un corps découpé en tellement de morceaux qu'il n'en reste littéralement plus rien.
Comme dit l'homologue autrichien d'Adamsberg, le type qui a fait ça, c'est un Zerquetscher, une sorte d'écrabouilleur. Celui-ci semble poursuivre une vengeance vieille de
trois siècles...
macabre découverte : dix-neuf paires de chaussures et, dans chacune de ces chaussures,
un pied. Un pied coupé. Dans un pavillon de la banlieue parisienne, Adamsberg et Retancourt se trouvent face au massacre le plus bestial de leurs carrières pourtant bien remplies : un corps découpé en tellement de morceaux qu'il n'en reste littéralement plus rien.
Comme dit l'homologue autrichien d'Adamsberg, le type qui a fait ça, c'est un Zerquetscher, une sorte d'écrabouilleur. Celui-ci semble poursuivre une vengeance vieille de
trois siècles...