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Une des sagas de l'été que j'ai aimé et dont j'ai encore un excellent souvenir. Cela tient à quoi, à l'histoire, à la réalisation, aux acteurs. Et plein d'autres choses, une ambiance générale. Je garde toujours une envie de revoir l'actrice principale Charlotte de Turckkheim. Je me souviens aussi de Claude Gensac, avec nostalgie. J'aimerai vraiment le revoir.
Comme pour toutes les sagas, un casting adapté, d'excellents comédiens, un réalisation correcte. Restent encore et toujours les insuffisances du scénario.
Donc d'un côté beaucoup de bonnes idées (grand-mère qui perd la mémoire, action centrée autour du café, relation entre le garagiste et Emma, vision de mains gantées composant les lettres anonymes, etc.), quelques scènes d'émotion qui sonnent juste, et une ambiance souvent prenante.
Le côté sombre comprend deux rubriques: "c'était beau mais c'était triste" et "too much"
Dans la première tous le fatras larmoyant du mélodrame (amour d'un handicapé et d'une coiffeuse, enfants pleurant pour que leurs parents se réconcilient, etc.)
Dans la seconde des sommets d'invraisemblance, sans que rien ne soit au second degré (décès le jour d'anniversaire après avoir soufflé les bougies, découverte du corbeau, Sophie flottant habillée dans la piscine mais indemne, fille d'un athée voulant se faire baptiser, etc.)
Ajoutons qu'on devine vite ce qui a pu se passer cette fameuse nuit, et assez vite qui est le corbeau. Par rapport à d'autres productions, le décor local n'est guère magnifié, et c'est dommage vu la beauté du Lubéron.
Donc d'un côté beaucoup de bonnes idées (grand-mère qui perd la mémoire, action centrée autour du café, relation entre le garagiste et Emma, vision de mains gantées composant les lettres anonymes, etc.), quelques scènes d'émotion qui sonnent juste, et une ambiance souvent prenante.
Le côté sombre comprend deux rubriques: "c'était beau mais c'était triste" et "too much"
Dans la première tous le fatras larmoyant du mélodrame (amour d'un handicapé et d'une coiffeuse, enfants pleurant pour que leurs parents se réconcilient, etc.)
Dans la seconde des sommets d'invraisemblance, sans que rien ne soit au second degré (décès le jour d'anniversaire après avoir soufflé les bougies, découverte du corbeau, Sophie flottant habillée dans la piscine mais indemne, fille d'un athée voulant se faire baptiser, etc.)
Ajoutons qu'on devine vite ce qui a pu se passer cette fameuse nuit, et assez vite qui est le corbeau. Par rapport à d'autres productions, le décor local n'est guère magnifié, et c'est dommage vu la beauté du Lubéron.