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CineQuaNone
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4,5
Publiée le 23 octobre 2020
Magistral, époustouflant, extrêmement captivant ! Cette saison très forte en émotions, révélations et retournements est un remarquable tour de force cinématographique. Rare sont les séries qui jouent aussi bien sur les ambiguïtés des personnages et qui mettent notre jugement sans dessus dessous au point même de pouvoir ressentir de la sympathie pour des personnages jouant les pires criminels de notre histoire... Le tout avec une réflexion poétique et profonde sur la destinée des hommes.
Du pur génie! Cette saison 2, c'est du pur génie ! Les 5 premiers épisodes de la saison 2 m'avaient (très légèrement) laissé sur ma faim mais alors les 5 derniers, la claque. J'ai rarement vu une telle qualité d’écriture dans un œuvre télévisuelle. Ça fait - au moins - jeu égal avec Game Of Thrones, avec beaucoup moins de moyens. Les intrigues sont d'une grande cohérence et tout s'imbrique de manière fluide mais avec des tonnes de rebondissements qui font bondir d'excitation.
Le série plonge à merveille le spectateur dans une uchronie réaliste grâce à son ambiance: Reich fantasmatique avec Germania et son VolksHalle, avions civils supersoniques, les séries "nazies" qui passent à la TV (American Reich), la culture japonaise qui s'invite dans les états du pacifique. C'est toujours subtil, jamais facile.
Quant aux comédiens, ils excellent dans leurs rôles, Rufus Sewell (OberGruppenFuhrer Smith) et Alexa Davalos (Julianna) en tête.
La musique est parfois un peu trop présente mais de grande qualité, donc ça passe tout seul!
The Man in The High Castle, saison 1 et 2, comme je l'avais lu dans les critiques voici une série bien décevante. Adaptation d'un roman de Philip K.Dick elle prends place dans une uchronie absolument fascinante. La photo est magnifique, les scènes montrant les villes, les rues, les espaces ouverts, les lieux spacieux sont absolument magnifiques. Excellent travail des décors et des costumes. Les scènes d'actions sont réussies. Mais, malheureusement elles sont rares. Presque inexistantes dans une suite assez indigeste de conciliabules à moitié chuchotés dans des lieux sombres. Pour étirer la série en longueur, les scènes sont interminablement longues et creuses. Il ne se passe rien, On passe d'un personnage à un autre, sans beaucoup d'avancement. C'est dommage, il y avait un fort potentiel esthétique et un univers riche. Le format film aurait certainement conservé le meilleur sans chercher à étirer avec des scènes de remplissage sans contenus. Bien que belle et donnant envie d'être vue, la série ne nous permet pas de rentrer dedans, il est difficile de suivre toutes ces scènes de chuchotement obscurs assez chiants sans se mettre à penser à ses courses ou à aller faire un truc en attendant, ou même, à mettre en vitesse accéléré, pour aller chercher une scènes avec un peu de décors, des figurants, un peu d'action ou d'activité. Un potentiel énorme, malheureusement gâché par une volonté de tout étiré en longueur pour notre plus grand ennui.
La meilleure chose qui ait pu arriver à "The Man in the High Castle" dans sa seconde saison, c'est la nécessité d'abandonner ses références phildickiennes dont il n'a clairement rien su faire, incapable qu'il est de provoquer le moindre vertige existentiel. Les scories du concept original sont d'ailleurs la cause des pires faiblesses de cette deuxième saison (les allers et retours inexplicables de Tagomi entre les univers parallèles, la manipulation totalement incompréhensible et absurde dont est victime Juliana...), même si les incohérences scénaristiques continuent à être le gros problème d'une série à laquelle on a du mal à adhérer, tant les invraisemblances du comportement des personnages et les maladresses narratives s'empilent. Au rayon des points négatifs, on reste avec ces trois personnages "principaux" (Frank, Joe et Juliana) monolithiques, inintéressants et bien mal incarnés par leurs jeunes acteurs à la peine (heureusement que, en suivant la mode lancée par Game of Thrones, nous voilà déjà débarrassés de l'un d'eux !). Là où "The Man in the High Castle" nous gagne à sa cause, c'est lorsqu'il se penche sur les crises familiales des uns et des autres : l'angoisse devant la maladie d'un enfant, le désir de retrouver un père qu'on pensait "perdu", l'accablement devant les erreurs commises au fil du temps... sont trois sujets bien traités ici, qui nous font supporter les interminables scènes de complot au sein de la résistance ou des gouvernements. De même, l'aspect uchronique est plutôt bien travaillé dans toute la partie se passant à Berlin, jusqu'à un paroxysme spectaculaire dans le dernier épisode. Mais au final, je crois que s'il y a un élément unique qui puisse justifier un minimum de fidélité à cette série bancale, c'est probablement l'interprétation de Rufus Sewell, qui a certainement trouvé ici le rôle de sa vie.
Cette 2e saison est captivante du début à la fin. Les jeux d'acteurs sont vraiment très bons et l'intrigue suit. Beaucoup plus palpitante que la 1ère saison, beaucoup plus nuancée dans les évolutions des sentiments et des doutes des personnages, cette saison est une vraie réussite. Nous n'avons qu'une hâte c'est maintenant de découvrir la 3e saison, en l’espérant aussi bonne que celle-ci.
Resté un peu sur ma faim lors de la première saison, j’ai été comblé par cette 2nde ! En effet, la 1ere saison semblait finalement surtout poser un cadre, un contexte général mais la série prend toute sa réelle dimension dans cette suite. Tout le potentiel du scenario, des acteurs est révélé avec à chaque épisode une progression intelligente vers le dénouement final. , Intrigue, profondeur, rebondissements, le rythme est bien plus dynamique. La photographie est encore plus soignée, avec notamment beaucoup de scènes en extérieurs intéressantes et une esthétique toujours aussi parfaite. Une très bon surprise de fin d’année.
J'avais trouvé la première intéressante, mais parfois un peu lente. Cette deuxième saison est une véritable tuerie. Action, suspens et révélations! Bravo!
Cette deuxième saison est à nouveau remarquable. The Man In The High Castle ne bénéficie pas d'une promotion aussi excessive que des séries populaires comme Game of Thrones ou The Walking Dead, mais la série de Frank Spotnitz n'en reste pas moins un petit bijou télévisuel à conseiller et à dévorer. Encore une fois, le point fort de la série réside surtout dans la photographie, la mise en scène et la réalisation qui servent à établir une différence nette entre l'Allemagne Nazie et L'Empire du Japon. Servit par un casting d'acteurs peu connus du grand public, les comédiens sont tous, sans exception, d'une justesse incroyable dans leur jeu et leur interprétation, livrant des performances aussi intenses que captivantes. L'intrigue est ici plus complexe que dans la première saison, et nous réserve des moments de frissons. Tout est soigné de façon à rendre une série propre et efficace aux téléspectateurs.
une saison qui commence doucement mais qui s’accélère par la suite en allant dans le domaine de la science fiction. Cela devient très intéressant, autant qu'énigmatique.
La saison 1 a vraiment servi à mettre en place l'atmosphère, tandis que la saison 2 rentre beaucoup plus dans le vif du sujet. Les aficionados de l'uchronie seront ravis.
En prenant ses distances avec l'ouvrage que la saison 1 couvrait de manière plus ou moins fidèle, en abandonnant les mauvais effets spéciaux, et en ajoutant une sacrée dose de politique, la saison 2 aura été à mes yeux bien plus convaincante...