Cette saison, de nouvelles tribus ont fait leur arrivée dans Familles nombreuses, la vie en XXL, sur TF1. On a pu faire la connaissance des Charfeddine, des Perronnet ou encore des Lihoreau. Claudia Patalano a aussi accepté de raconter son histoire dans le docu-réalité de TF1. Mais, comme de nombreuses mamans, elle doit faire face à des commentaires désobligeants. Ce mercredi 27 mai 2026, elle a pris la décision de répondre à des critiques à la suite de la diffusion d'un épisode de la veille.
Familles nombreuses : Claudia Patalano en "tenue de combat"
Claudia Patalano est une infirmière de 41 ans. Et c'est seule qu'elle élève ses enfants, Indira, 22 ans, Mila, 9 ans, et les jumelles Adrianna et Cara, 6 ans, à la suite du décès de son mari. "Je l'ai rencontré en 2009 et nous nous sommes mariés en 2014. Avec Laurent, on a vécu 13 ans ensemble. Il est tombé malade. Malheureusement, en janvier 2022, il nous a quittés. À ce moment-là, j'étais perdue... Ma famille, ça a été ma raison de me relever, ma force", avait-elle confié dans son portrait. Depuis, les téléspectateurs de TF1 peuvent suivre ses aventures. Dans l'épisode du 26 mai par exemple, on a pu découvrir qu'elle préparait l'anniversaire surprise de son aînée. Et pour faire les courses ou assurer les préparations, elle a mis une blouse médicale. "C'est vrai que je suis en tenue de bloc, depuis ce matin. C'est mon truc de quand j'ai beaucoup de choses à faire à la maison. C'est ma tenue de travailleuse. Et j'ai l'impression d'être à l'hôpital. Du coup, je ne m'arrête pas. C'est un peu ma tenue de combat", a-t-elle confié. Sa tenue n'a en tout cas pas manqué de faire réagir certains internautes qui n'ont pas compris pourquoi elle était vêtue ainsi. Le 27 mai, Claudia Patalano s'est donc saisie de son compte Instagram pour faire une mise au point.
Familles nombreuses : "Je fais ce que je veux"
"Je voulais revenir sur quelque chose d'ultra-important apparemment, vu le nombre de messages que je reçois ou de certains commentaires que j'ai pu voir passer", a-t-elle dit dans un premier temps. Puis, elle a sorti une fameuse blouse, encore emballée, pour faire comprendre de quoi il s'agissait. "Je vais essayer de ne pas juger, parce que vraiment le niveau est tellement bas, que vous allez me faire pécher si je dis vraiment ce que ça m'inspire. (...) Ceux qui s'arrêtent sur des détails vraiment insignifiants. Ceux qui veulent comprendre pourquoi je mets une tenue de 'bloc', (...) je vais vous expliquer où j'ai eu ça parce que, apparemment, c'est important", a-t-elle poursuivi. Elle a précisé que cela pouvait être une "tenue d'hospitalisation à domicile pour les équipes soignantes qui viennent voir quelqu'un en précaution complémentaire", ce qui a été son cas. Elle a expliqué que son mari était en hospitalisation à domicile, car "il ne voulait plus mettre un pied à l'hôpital", car il y a passé plus d'une décennie. C'était sa volonté de ne pas y retourner, quoi qu'il arrive. Donc, "même quand sa situation s'est dégradée fortement", il était chez lui.
"Il était pris en charge pour la douleur surtout. Les douleurs de métastases et de tumeur osseuse sont innommables", a ensuite confié Claudia Patalano. On a ensuite appris qu'il a eu le covid ses dernières semaines de vie. "Ce qui fait que les personnes qui venaient le prendre en charge à la maison devaient s'habiller car il était sous précaution complémentaire", a-t-elle déclaré. On leur fournissait donc ces tenues dont il lui reste encore "un énorme carton". "Je les utilise quand j'ai envie, parce que je fais ce que je veux. Même quand il y a les caméras qui viennent filmer, je fais comme dans la vraie vie", s'est-elle agacée. Et de préciser que cela ne vient pas de l'hôpital comme certains le disaient, mais d'une structure d'hospitalisation à domicile. "Celles qui en font des conclusions. Qui pensent que je sors de l'hôpital... Je travaille en maladie infectieuse, donc évidemment que je ne vais pas ramener des microbes chez moi. Mais est-ce que j'ai besoin de me justifier ? Non", a-t-elle conclu. Désormais, elle préfère se concentrer sur le positif.