Outre les incendies qui ravagent actuellement certaines régions, c'est la sécheresse qui mène la vie dure à certaines personnes, dont les agriculteurs. Le vendredi 24 juillet 2026, l'ancienne candidate de L'amour est dans le pré Noémie a fait un triste constat.
"C'est cuit de chez cuit"
C'est en 2022 que la céréalière et éleveuse de vaches allaitantes a été révélée au grand public. Les téléspectateurs de M6 ont donc pu suivre son histoire avec Gaël (qui n'a pas duré). Depuis, Noémie continue à donner de ses nouvelles sur Instagram. Et celles du 24 juillet 2026 n'étaient pas bonnes ! À cause de la sécheresse, son exploitation se dégrade fortement. "Je suis en train de faire le tour des parcelles de foin qu'on a. Comment vous dire qu'il n'y a plus rien. Je croyais qu'il y avait un petit peu de foin, qu'on allait pouvoir faire trois bottes. Mais en fait, il n'y a rien du tout. C'est cuit de chez cuit", a-t-elle confié en story.
Noémie a ensuite expliqué qu'il allait devoir pleuvoir pour espérer remonter la pente. "Il faut qu'il pleuve partout. Peut-être un peu ce week-end, on croise les doigts. J'ai encore du stock de bouffe, mais à force on va taper fort dans le stock d'hiver", a-t-elle déploré.
D'autres candidats de L'amour est dans le pré en difficulté
Ce n'est pas la seule candidate de L'amour est dans le pré à avoir lancé un cri du coeur. Le 15 juillet dernier, c'est Cathy qui a pris la parole pour évoquer sa situation difficile. "On est obligés de subir le climat qui est complètement déboussolé en ce moment. Quand il y a trop de sécheresse, les raisins sèchent. Et on est embêtés parce que cette nuit, on a eu 22 millimètres. C'est génial de la pluie, mais alors de la grêle, on n'a plus de récolte non plus. Mais qu'est-ce qu'on va devenir ? Je vous montre. Ici, on a le soleil qui a cramé les raisins. Ici, on a la grêle qui a broyé les raisins. (...) Toutes les vignes sont comme ça dans le Médoc. Mais qu'est-ce qu'on va devenir ?", s'était-elle désolée.
De son côté, Jérôme avait mis en avant les chrysomèles qui ont gâché sa récolte : "Toutes les racines du maïs sont mangées par les larves. (...) Ça va mal se terminer pour moi. En plus de la chaleur, en plus des mauvaises herbes dont on n'arrive plus à se débarrasser, maintenant il y a les insectes."