C'est une séquence qui n'est pas passée inaperçue. Le 14 octobre 2026, Jean-Baptiste Boursier était aux commandes du journal télévisé de 20H de TF1. Et, en début d'émission, une petite boulette a été remarquée, poussant le présentateur de 43 ans à réagir.
Le JT de 20H de TF1 marqué par une boulette
Comme chaque fois, les téléspectateurs de TF1 ont pu retrouver le journal télévisé, à 20 heures. Jean-Baptiste Boursier en était aux commandes, et pour ouvrir le journal, il a évoqué l'hospitalisation du pape Léon XIV. Ce dernier était atteint d'un cancer comme l'a annoncé le Vatican et est donc actuellement hospitalisé, car il vient de se faire opérer d'un nodule aux poumons qui était donc cancéreux. Après les déclarations du présentateur, un reportage sur le sujet devait être lancé. Mais surprise, ce sont des images sur un tout autre sujet qui sont apparues. "Le jeune homme de 14 ans est toujours entendu par les juges à cette heure", a-t-on pu entendre, avant qu'une vidéo d'un jeune homme ne soit à l'antenne. "Les nanas, les pseudos féministes 2.0 de mes c******s:", balance-t-il. Une voix off déclare ensuite : "Des contenus viraux qui glorifient les hommes et rabaissent les femmes." Un reportage bien loin de ce qui était prévu donc.
La régie a rapidement coupé ces images. "Comme vous le constatez à l'instant, nous revenons donc à l'état de santé du pape et cette annonce choc' du Vatican hier. Léon XIV est donc atteint d'un cancer. Regardez", a ensuite lancé Jean-Baptiste Boursier. Puis, le bon reportage a enfin été diffusé.
France 2 aussi marqué par une erreur, la chaîne s'était exprimée
Ce n'est pas la première fois que des boulettes surgissent dans des journaux télévisés. Récemment par exemple, celui de France 2 a fait parler à cause d'une pancarte. Dans le cadre des manifestations, les lycéens brandissent de nombreuses pancartes et l'une d'elles n'a pas plu aux téléspectateurs. "Macron, bz ta prof, pas les nôtres", était-il écrit. La colère aurait aussi été bien présente du côté d'Emmanuel Macron. Très vite, la chaîne avait réagi auprès du Parisien. “Notre travail est de maîtriser ce que nous diffusons sur nos antennes. En particulier lorsque certains mots peuvent être insultants. Ce rappel a été fait par la direction à toutes les équipes de la rédaction. Des insultes sur les pancartes et dans la bouche des participants, il y en a beaucoup, depuis toujours, dans de nombreuses manifestations. Les journalistes ne doivent ni les censurer, ni les véhiculer complaisamment lorsqu'elles diffament ou portent atteinte à la dignité, ce qui est le cas de cette pancarte aperçue à de nombreuses reprises dans les cortèges", avait notamment confié Julien Duperray, directeur de la rédaction nationale de France 2.