Des bourgs, des champs, des églises, des talus et des haies, 35 kilomètres carrés largement consacrés à l’élevage et aux cultures. 2018. Les étables ont fait place aux hangars de production, les clôtures électriques ont remplacé les haies.
Madame Kennedy entretient avec la forêt un lien vital ; Diane, devant le trajet difficile de sa vie, relève la tête ; Cathy, à 18 ans, possède la lucidité mordante de celles qui ont eu à se battre.
Pierino Aceti est un homme ordinaire, passionné de cinéma, qui a maintenant pris sa retraite après une vie d’employé. Pendant exactement une année, soit cinquante-deux jeudis, le réalisateur est allé de 10h30 à 11h30 du matin chez M. Aceti.
“Tuez Sankara, des milliers de Sankara naitront”, avait prophétisé le visionnaire, révolutionnaire et intègre président Thomas Sankara du Burkina Faso, peu de temps avant son assassinat en 1987.
Josef Maier, né en 1930 dans l’Innviertel, région autrichienne frontalière de l’Allemagne, a commencé à travailler dans les fermes alors qu’il allait encore à l’école.
Quinze ans est un film en 17 plans séquences qui dessinent le portait sensible d’un âge, d’un état. La photographe Marion Poussier a posé sa caméra face à des adolescents, seuls ou en groupe, les laissant évoluer librement devant elle.
Un voyage visuel à travers les Alpes, qui observe le travail et les recherches des scientifiques, techniciens et organismes de secours qui œuvrent à la prévention des risques naturels.
Pepsi est une personne transgenre à la recherche d’un emploi stable en tant que soignante. Son récit en voix off est une parabole postcoloniale dans laquelle la géographie européenne se mêle à un drame émotionnel intime.
Au rythme du quotidien de celleux qu’on appelle les « Simples » – des producteur.trice.s et cueilleur.euse.s de plantes médicinales en France – nous entrevoyons différentes manières de produire et penser les plantes comme nous découvrons les luttes que mène le syndicat SIMPLES pour défendre les petits producteurs et défendre la nature.
En 1992, un peu plus d’un an après la proclamation d’indépendance de la Géorgie vis-à-vis de l’Union soviétique, débute la guerre d’Abkhazie. Ce conflit pousse à la fuite plus de 200 000 personnes et amène plusieurs milliers d’entre elles à trouver refuge à Tskaltubo. Dans cette ancienne station thermale de l’ère soviétique, ces réfugié·es s’installent dans des sanatoriums de luxe désormais abandonnés. Trente ans plus tard, l’hôtel Metalurg s’est vidé de ses hommes au fil des ans, mais il est toujours occupé par une communauté de femmes et leurs enfants. Alors que Khatuna, Dali, Tamar, Lika, Liana et les autres survivent parmi les ruines du passé soviétique et vivent avec l’espoir – de plus en plus ténu – de retourner un jour en Abkhazie, la mise en vente de l’hôtel bouscule leur vie.