Selon le poète, critique d’art et acteur haïten, Dominique Batraville, c’est une boite d’allumette mais elle contient la totalité des mondes. Elle recèle l’œuvre entière de Magloire Saint-Aude, Jacques Stephen Alexis.
Plongée dans le monde clos de la Maison d'accueil spécialisée Maud Mannoni – qui créa, à la fin des années 1960, une structure expérimentale destinée aux enfants autistes, psychotiques ou arriérés – pour des adultes atteints de déficiences mentales incurables.
Réalisé par le grand photographe de mode Bert Stern – à qui l’on doit les célèbres portraits de Marilyn Monroe pris peu de temps avant sa disparition –, Jazz on a Summer’s Day est l’un des tout premiers concerts filmés de l’histoire du cinéma et certainement l’un des plus mythiques. Louis Armstrong, Mahalia Jackson, Chuck Berry, Chico Hamilton... les plus grandes légendes du jazz défilent sous le soleil éclatant de Newport et livrent une performance unique. Entre deux concerts, Bert Stern filme l’effervescence qui anime cette ville, à la manière d’une parenthèse enchantée. Un témoignage rare sur l’Amérique de la fin des années 1950.
Cinq portraits intimes de migrants ayant fui leur pays d’origine pour venir se réfugier en France et trouver un espace de liberté où ils peuvent vivre pleinement leur sexualité et leur identité sexuelle : Giovanna, femme transgenre d’origine colombienne, Roman, homme transgenre russe, Cate, mère de famille lesbienne ougandaise, Yi Chen, jeune homme gay chinois…
Pouvez-vous imaginer un site touristique où l’on vient voir une forêt qui se meurt ? Dans ce coin de Lituanie, se tenait une ancienne forêt de pins. Cette forêt est devenue l’un des hautes lieux de ce que l’on appelle le "tourisme noir". Un ahurissant phénomène de notre société, vu ici sous le regard goguenard du cormoran.
Le film suit quatre jeunes membres d’un orchestre de jazz dans la ville de Kherson, en Ukraine méridionale. Roman, Polina, Nikita et Nikita jouent des standards américains dans un paysage post-soviétique, pratiquant leur art avec ténacité et enthousiasme.
À Pahokee, petite ville rurale du sud de la Floride, le lycée ne ressemble à aucun autre. Avec son équipe de football américain invincible, ses concours et son extravagant bal de fin d’année, il rallie toute la communauté.
Dans la région reculée du Nord Este au Brésil, le petit village de Toritama est un microcosme du capitalisme impitoyable. Chaque année, plus de 20 millions de paires de jeans sont produites dans des usines de fortune. Les gens du pays travaillent sans arrêt, fiers d’être maîtres de leur temps. Pendant le Carnaval, seul moment de loisir de l’année, ils transgressent la logique de l’accumulation des biens, vendent leurs affaires sans regret et fuient vers les plages à la recherche du bonheur éphémère.
Aux premières heures de la révolution libyenne, pendant que le monde entier a les yeux rivés sur Benghazi, un petit groupe d’insurgés défie la dictature à l’autre bout du pays, dans les montagnes du Nefoussa.
Franck Landron suit le photographe Antoine d’Agata là où il va, jusqu’aux bords du monde, dans une présence discrète, caméra à la main. Ce sont des heures et des heures de rushes qu’il enchaîne, patiemment, sans rien hâter ni bâcler : cela a duré six ans.
Une viticultrice bio, un couple créateur de jardin, deux éleveurs de brebis qui relancent le pastoralisme et un producteur de purins végétaux : des visages de l’agroécologie en Dordogne. Chacun d’entre eux tâche de réinventer son travail et sa vie. Comment parviendront-ils à apprivoiser leur liberté ?