Jean-Benoît, 17 ans, débute un apprentissage de mécanicien diéseliste. Entre le garage où il travaille et les rapports conflictuels avec sa mère, le film montre la difficulté du garçon à sortir d'une enfance marquée par la disparition de son père.
Depuis des mois, une femme photographie le conflit entre Israéliens et Palestiniens. Ecrits au jour le jour, ses carnets de notes esquissent un autre horizon. Au plus près de ses victimes, la photographe refuse de se soumettre au pire...
Dans un pays sorti d'un conflit meurtrier, trois jeunes femmes vivent, pleurent, chantent, dansent et rient, le temps d'un travail thérapeutique. Elles tentent de faire le choix de la vie et de retrouver un sens à une existence happée par la guerre.
Sous forme d'une enquête filmée, ce documentaire dresse le portrait polémique d'une instance de pouvoir dont le champ n'a cessé de s'étendre depuis sa création en 1995 et qui a été conçue pour être l'arbitre suprême du commerce mondial.
Jacques Hardy, professeur de lycée, Max Naveau, projectionniste et Jean-Jacques Rousseau, maçon de profession, réinventent l'art cinématographique. Ils tournent en Belgique des longs métrages sans moyens, sans acteurs et équipe professionnels.
« Film politique en ce sens que sa façon de procéder extrêmement simple permet à tous de le critiquer facilement ; et donc de faire la démarcation entre être de classe bourgeoise et prendre une position de classe prolétarienne. » (JLG, synopsis, 1969)
Ancien champion du monde de boxe, Fabrice Bénichou, qui avait raccroché les gants, décide de remonter sur le ring. C'est tout autant le besoin d'argent que le désir de retrouver une gloire évanouie qui le poussent à tenter ce come-back.
De jeunes élèves sont interrogés par Abbas Kiarostami. Face à la caméra, ils racontent leur vie, le soir, après l’école : les dessins animés, les devoirs avec leurs parents souvent illettrés, les châtiments corporels et les rares encouragements.