Avec la création Bernadetje les chorégraphes Platel et Sierens proposaient d’attachantes tranches de vie d’adolescent.e.s autour d’une piste d’autos-tamponneuses. À mi-chemin entre la comédie musicale, le spectacle de danse et le documentaire, Giovanni Cionni fait revivre le spectacle avec un regard neutre, brut et détaché.
En 2011, les ouvriers de Ford à Blanquefort sauvent leur usine et ses mille emplois. La joie de la victoire laisse rapidement place à de nouvelles craintes de fermeture. Celles-ci finissent par devenir une réalité, jusqu’à l’arrêt définitif des chaînes de montage en 2020.
Le combat d’un homme homme âgé pour sauver son fils et de sa femme pour faire libérer son mari : Julian Assange, fondateur de WikiLeaks et prisonnier politique.
Plusieurs décennies après que la chanteuse country, Tanya Tucker ait disparu des radars, la star de la musique Brandi Carlile décide d'écrire un album entier pour son idole.
Documentaire sur la "grande migration" inversée des Afro-Américains du Nord vers le Sud pour récupérer les terres, la représentation politique et la culture qu'ils ont laissées derrière eux quand les Noirs ont fui les horreurs du Sud raciste pour les villes soi-disant libérales du Nord et de l'Ouest des Etats-Unis.
Alors que nos nuits n’ont jamais été aussi courtes, un éclairant tour d’horizon des découvertes scientifiques autour des troubles du sommeil et des alternatives de plus en plus nombreuses aux somnifères.
Menacés par les géants du numérique et de nouveaux usages, les acteurs historiques de la grande distribution luttent sans merci pour assurer la pérennité de leur modèle. Une enquête fouillée, menée par le journaliste d'investigation Rémi Delescluse.
Code Name : Nagasaki raconte l'histoire de Marius et Fredrik, deux jeunes hommes qui ont forgé leur amitié en réalisant des films et qui ont décidé de mettre leurs compétences au service d'un défi unique : retrouver la mère japonaise de Marius...
À l’accueil de jour de Chambery, l’Equipe Mobile Precarite et Psychiatrie recoit des demandeurs d’asile en consultation. Ils viennent y deposer leurs mots, s’efforcent de nommer leurs souffrances, d’evoquer leurs cauchemars et leurs peurs, laissant echapper un sanglot, un cri de colere. Entre le monde des soignants et celui des patients, les interpretes jouent le role de passeurs, tentant de rendre au langage sa force et sa singularite. De seance en seance, les exiles cherchent à se reapproprier leur recit et esquissent leur reconstruction.
Un jour, Julie a entendu des voix qui la menaçaient. Des médecins lui ont fait des électrochocs, des marabouts ont tenté de l’exorciser, elle a avalé plein de médicaments, bu tout un tas de potions, passé des jours à l’hôpital et de longues heures enfermée chez elle à tenter d’oublier le passé et d’imaginer l’avenir. Administrativement parlant, elle est depuis sa première hospitalisation une « handicapée » à 80%. A mes yeux, elle est une amie précieuse, une âme sensible, une résistante qui a décidé qu’elle ne ferait pas « une carrière de victime ». Depuis cinq ans, je la filme. Ensemble, nous plongeons dans son passé et nous y découvrons l’histoire d’une héroïne.
Elle est Française, il est Algérien. Toute leur enfance a été bercée par la guerre d’Algérie. Souvenirs traumatisants d’un départ forcé pour la journaliste, fille d'un pied noir ; récit mythifié d’une indépendance glorieuse pour le réalisateur, militant des droits humains. Chacun a eu droit à sa version de l’histoire. Loin de l’historiographie officielle, ils rencontrent des témoins aux discours volontairement oubliés et qui se battent contre la guerre des mémoires pour faire entendre une vérité plus apaisée.
Les chansons de Dominique Grange portent en elles les traces de Mai 68. Chanteuse engagée, elle a marqué l’époque de son empreinte et est devenue une icône de l’effervescence politique de l’après-Mai 68. Elle exprime toujours, aujourd’hui, par sa voix et son engagement, la même volonté de résistance à toutes les formes d’oppression. Lorsqu’elles dialoguent avec les dessins de Tardi et évoquent les récents mouvements sociaux, ses chansons véhiculent nos aspirations révolutionnaires.
Un jour, au pied d’un tombeau, Hassan s’est endormi et n’est jamais reparti du cimetière. Depuis 40 ans, sur les collines du Jellaz en Tunisie où il a élu domicile, il veille les morts et observe les vivants. En quête d’amour et de liberté, Hassan navigue entre jour et nuit et nous invite à découvrir ses mondes.