Titou va avoir quarante ans. Il vit perché dans une bergerie sous les falaises des Corbières à mi-chemin entre la terre et le ciel, entre les cultures viticoles intensives et les parcs éoliens, sans eau courante ni électricité. Avec Soledad, qui habite dans une caravane un peu plus loin, ils fabriquent leur vin, composent leur musique et vivent leur amour au rythme des saisons comme on cultiverait à la lettre la résistance.
Nathalie, bergère dans le Piémont cévenol, apprend à tuer ses bêtes. Le film suit les gestes d’une éleveuse qui aime et qui mange ses moutons avec attention. Elle est prise sans relâche dans une interrogation à propos des manières de bien mourir pour ces êtres qui nous font vivre. Quel goût a la tendresse ?
Le cabinet de vétérinaire d’un gros bourg du pays de Caux. Quatre vétérinaires consultent. Le travail est varié : tantôt consultations de ville où l’on soigne les chats et les chiens, tantôt interventions dans les fermes où l’on s’occupe du bétail, dans la crainte de l’ESB. Au cabinet comme à la ferme, leur métier les confronte à la maladie des “bêtes” et à ce qu’elle révèle. Entre ces animaux de compagnie surinvestis affectivement et ces animaux de ferme transformés en fabrique de protéines, quels sont aujourd’hui les rapports que nous entretenons avec “les bêtes” ?
Realise a la demande de l'Institut national de la securite, ce film devait inciter les ouvriers a utiliser des masques de protection individuel contre les poussieres toxiques.
Un voyage dans les campings de bord de mer, le long de la côte qui va de l’Espagne à la Camargue, comme l’envers de la société, un jeu de cartes savamment mélangé.
L’exhumation en Lorraine d’un cadavre de soldat inconnu révèle une histoire tourmentée qui s’est déroulée pendant cent ans. On y croise des morts violentes et des destins confus. A travers quelques figures romanesques surgit le tourbillon du siècle.
« J’ai voulu prendre le citoyen américain depuis sa naissance jusqu’à sa mort et le suivre dans toutes les circonstances cocasses, burlesques, insolites de la vie. » François Reichenbach