Le déroulement d'une grève dans une petite ville de Caroline du Nord. Le réalisateur engage un dialogue avec son père, ancien correspondant d'un journal anglais aux Etats-Unis à l'époque de Martin Luther King.
« Conversation entre 3 étudiants de Nanterre et 2 ouvriers de Renault Flins, entrecoupée par d'images des événements de mai 68 pris par les États généraux du cinéma. » (JLG, 1968)
Monsieur. B., officier de la Stasi, a travaillé pendant 20 ans comme fonctionnaire au service de la surveillance et du contrôle du peuple. Il a agit par amour. Un amour inconditionnel et absolu pour son peuple. Un amour aveugle et destructeur.
AvecElisabeth Maurin,
Serge Peretti,
Nicolas Le Riche
Evocation de la carriere du danseur Serge Peretti, quelques mois avant sa mort. Depuis plus de quarante ans il se consacrait aux jeunes, leur apprenant la grande tradition franco-italienne qu'il avait heritee de son maitre Nicola Guerra et qui remonte a Gaetano Vestris au XVIIIe siecle.
À Monoblet, dans les Cévennes, à la fin des années 1960, se met en œuvre la « Tentative Deligny » : des adultes vivent dans un même lieu avec des enfants jugés incurables. Il ne s’agit plus de les soigner, de les éduquer, voire de les civiliser, mais d’effectuer à leurs côtés des gestes quotidiens comme couper du bois, aller chercher de l’eau. Loin du comportementalisme de plus en plus à la mode, il s’agit de ne rien forcer, d’écouter et de se laisser soi-même enseigner.
Chronique d’une mort annoncée dont Hervé Guibert filme la répétition et décrit l’horreur au quotidien sans vaine pudeur, sans complaisance. L’image qu’en photographe, il maîtrise parfaitement, l’aide à faire de ce tête-à-tête avec le sida, – confession suprême d’une œuvre autobiographique – un acte de foi en la littérature, une ode à la vie.
Une famille italienne en quête d’une vie meilleure vient rejoindre le père, mineur dans le Borinage en Belgique. Meyer filme la mélancolie, la misère mais aussi les joies des familles de mineurs.
Un appel est lancé pour pallier une pénurie de charbon, et accomplir les objectifs du plan quinquennal en URSS. Sur un fond de musique de marche militaire et de sons industriels, les mineurs du Donbass se mettent massivement au travail. Des wagons de charbon sont préparés, des usines sidérurgiques peuvent entrer en action, et enfin les kolkhozes, équipés dès lors de tracteurs, finissent à temps les récoltes. Dziga Vertov fait ici un usage recherché et original des bruits d’usines et dépeint par ce film la situation générale du pays au lendemain de la révolution russe.