Après des années sous les projecteurs, Selena Gomez devient une immense célébrité. Alors au sommet de sa gloire, un tour inattendu va soudainement plonger Selena Gomez dans l’obscurité. Ce portrait à la fois à vif et personnel retrace les six années qu’il a fallu à Selena Gomez pour revenir vers la lumière.
Un jour, Julie a entendu des voix qui la menaçaient. Des médecins lui ont fait des électrochocs, des marabouts ont tenté de l’exorciser, elle a avalé plein de médicaments, bu tout un tas de potions, passé des jours à l’hôpital et de longues heures enfermée chez elle à tenter d’oublier le passé et d’imaginer l’avenir. Administrativement parlant, elle est depuis sa première hospitalisation une « handicapée » à 80%. A mes yeux, elle est une amie précieuse, une âme sensible, une résistante qui a décidé qu’elle ne ferait pas « une carrière de victime ». Depuis cinq ans, je la filme. Ensemble, nous plongeons dans son passé et nous y découvrons l’histoire d’une héroïne.
Daniella, Dominique, Koko et Liyah se livrent sans tabou, avec humour et lucidité sur le travail du sexe, la communauté noire-américaine, la transidentité, les rapports femmes/hommes et l'amour. D. Smith, réalisatrice, elle-même concernée par ces enjeux, offre un regard cru, nerveux et rare sur la vie de ces femmes extraordinaires. Un documentaire coup de poing, surprenant et éclairant.
Cet homme, c’est Kim Tschang-yeul. L’un de ses fils co-réalise ce film avec Brigitte Bouillot en forme de vibrant hommage à son aîné, décédé en 2021. Kim Tschang-yeul est un des artistes sud-coréens les plus réputés (il existe un musée à son nom dans la ville de Jeju en Corée du Sud) et il fait partie de cette catégories d’artistes qu’on pourrait qualifier d’obsessionnels. En effet, après avoir réalisé des tableaux variés, l’artiste va réaliser sa première goutte d’eau en 1971. Par la suite, toutes ses oeuvres figureront des gouttes d’eau, et ce, jusqu’à la fin de sa vie. Le film, en plus de filmer l’homme de son quotidien de vieil homme voué à la pratique de l’art et de la méditation, raconte son parcours absolument chaotique en tant qu’adolescent. L’art est aussi et bien souvent un remède aux traumatismes que la vie peut créer chez les gens. « Jamais je n’ai pensé que mon père peignait des larmes »...
Madrid, Nouveau-Mexique. Caiti Lord s’est exilée dans cette ancienne ville-fantôme, cernée par les montagnes. Tandis que la folie s’empare des États-Unis, dans l’absurdité la plus inquiétante, Caiti éprouve un sentiment d’asphyxie grandissant. Alors, Caiti chante.
Un van polonais sillonne les routes d’Ukraine. A son bord, Maciek Hamela évacue des habitants qui fuient leur pays depuis l’invasion russe. Le véhicule devient alors un refuge éphémère, une zone de confiance et de confidences.
Le journal vidéo intime d’un diabétique qui conjure sa maladie par l’inventivité cinématographique. Entre gore, humour et performance, un joli pied-de-nez à la mort qui rode.
Le service des urgences psychiatriques de l’Hôtel Dieu, unique hôpital à recevoir quiconque à toute heure sans exception d’âge, de sexe, de pays. Un constat lucide et un regard spontané en dehors de l’inévitable morale humaniste.
Sur fond de prise d'otages, d'attentats meurtriers à Paris, de pressions politiques, de machine médiatique et judiciaire, c'est l'histoire d'une petite fille insouciante, confrontée brutalement aux menaces de mort, aux gardes du corps, à la peur...
Alors que la seconde Intifada plonge les Israéliens dans la terreur et les Palestiniens dans le dénuement et la frustration, Avi Mograbi, cinéaste israélien, croit pourtant en la force du dialogue.
Troisième volet d’une trilogie autour de la tribu papoue des Ganiga en Nouvelle-Guinée. Joe Leahy, propriétaire d’une plantation de café où tous travaillent, est perçu comme "l’ambassadeur du monde moderne ". Jusqu’au jour où le prix du café s’effondre, et les salaires avec. Ressurgit alors le vieux système ganiga et la guerre tribale éclate.