Dans ce documentaire, on découvre cette jolie jeune femme, clouée en chaise roulante, qui crie sa solitude et son besoin d'affection, de tendresse et d'échanges sensuels ou encore cet homme qui révèle comment il lui a fallu attendre 42ans de sa vie pour sortir son cerveau d'un trou noir, et découvrir pour la première fois l'extase sexuelle. Du côté des assistants sexuels, on découvre des êtres de douceur, orientés vers l'écoute et le don de soi. D'un côté comme de l'autre, tous parlent d'expérience "éblouissante". En douceur, Jean-Michel Carré nous présente ce monde ultra tabou de la sexualité des handicapés au travers de ce témoignages surprenants.
A l'Atlantic Bar, Nathalie, la patronne, est le centre de l'attention. Ici, on chante, on danse, on se tient les uns aux autres. Après la mise en vente du bar, Nathalie et les habitués se confrontent à la fin de leur monde et d'un lieu à la fois destructeur et vital.
Mon père a immortalisé, dans des films de famille, les plus beaux moments de sa vie, tandis que les difficultés de ma mère frappaient l’angle mort de ses images. Aujourd’hui, je revisite ces films pour raconter une autre histoire : celle d’une femme qui voit son rôle de mère lui enlever peu à peu sa liberté.
Au travers de la romance entre un ex-guérillero et une femme trans, une fresque politique vibrante sur l'histoire de la Colombie, aux images puissamment cinématographiques.
Démystifier les préjugés, tordre le cou au « prêt à penser » et témoigner que Gaza est une société normale qui vit dans un environnement totalement anormal.
Comment inciter la jeunesse à garder ses rêves et les réaliser ? Pour répondre à cette question, nous partons en voyage à la rencontre des jeunes du monde entier. Ils nous parleront d’eux, de leurs expériences, de ce qui les a construit mais aussi et surtout de leurs rêves, de leur avenir et de celui de leur pays. Oui, il est encore possible de rêver. Et bien souvent, les rêveurs deviennent les bâtisseurs du monde de demain.
Quatre « Super Seniors » âgés de 82 à 95 ans se préparent pour les Championnats du monde de la Fédération Internationale de Tennis. Parmi eux se trouvent une Française et le joueur le plus âgé au monde. Ils veulent vivre pleinement leur vie, frappant des balles et gagnant des matchs. Des personnages hauts en couleurs nous prouvent que le jeu… est la vie.
En 1965, trois ans après l’indépendance de l’Algérie, le cinéaste italien Gillo Pontecorvo entreprend le tournage d’un film reconstituant la bataille d’Alger (1956/1957). Ce film en noir et blanc à l’esthétique inspirée des actualités fait l’effet d’une bombe et rafle en 1966 le Lion d’Or à Venise. Alors qu’en France le film sera interdit de fait jusqu’en 1971, en Algérie il devient mythique, programmé chaque année par la télévision pour la commémoration de l’indépendance. Il est coproduit par la société de Yacef Saadi, un des héros de la lutte de libération devenu producteur et qui joue son propre rôle dans le film de Pontecorvo. Le tournage du film à Alger va servir de leurre pour faire entrer plus discrètement les chars de l’armée de Boumedienne dans la ville lors du coup d’État qui renverse le Président Ben Bella. En 2003, lors des opérations militaires en Irak, le film est montré à des officiers américains comme un exemple de combat réussi contre le terrorisme urbain.
À la manière d’un « commis voyageur », micro à la main, le cinéaste Pier Paolo Pasolini parcourt l’Italie du sud au nord pour sonder les idées et les mots de ses compatriotes sur la sexualité et démonter la culture « petite-bourgeoise » des années 1960...
Tourné en 1973 de l'intérieur du Mouvement pour la Liberté de l'Avortement et de la Contraception dont les militants revendiquent la pratique d'avortements gratuits, Histoires d'A est frappé d'une interdiction totale. Durant un an, il devient l'objet d'une gigantesque partie de cache-cache avec la police. La lutte a payé : l'avortement est dépénalisé en 1975. Cette lutte féministe était aussi simplement humaine.
La vie de Salvador Allende, fondateur du Parti Socialiste Chilien, qui devient Président de son pays en 1970. Son obession du respect pointilleux de la démocratie et de ses institutions lui coûtera la vie...
Ce film, qui s’étend sur dix ans, raconte l’histoire d’Alice, une jeune fille mal aimée, prise dans la réalité d’une mère adolescente. À 16 ans, elle tombe amoureuse de Dorian, un homme de 35 ans son aîné. Bien qu’elle l’épouse et qu’ils aient un fils, Aristo, les échos douloureux de sa propre enfance négligée refont surface. Alice se débat dans une dynamique familiale où elle est la seule à devoir subvenir aux besoins de l’enfant, de la famille et des enfants, en recourant au travail du sexe sur internet, laissant de côté ses propres besoins. Elle est obligée d’abandonner ses études à l’université des Beaux-Arts, quitte sa famille et ses amis et ne voit Aristo qu’occasionnellement au fil des ans, tout en luttant contre la toxicomanie. Un portrait sans complaisance de la reproduction des traumatismes d’une génération à l’autre, alors qu’Alice s’efforce de maintenir une présence dans la vie de son fils, de poursuivre ses rêves et de se trouver elle-même.
À l’été 1990 dans le Golfe du Morbihan, on pouvait ramasser les palourdes à pleines mains. Des jeunes hommes abandonnaient leurs petits boulots et pêchaient en bandes, ils gagnaient des sommes prodigieuses en ne travaillant que 4 heures par jour.