Face à un système qui abolit massivement le travail mais qui continue de le présenter comme "norme et fondement irremplaçable de notre dignité", certains préconisent "l'exode de la société du travail" et le mettent en pratique...
Los Angeles et le cinéma. À l’aide de plus de 200 extraits de films, l’œuvre culte de Thom Andersen est une fresque ambitieuse sur la représentation de la mégalopole américaine. Divisé en trois parties, le film observe les choix effectués par les cinéastes sous de multiples angles, des lieux de tournage récurrents aux récits prenant la ville comme sujet. Le cinéma n’a pas simplement filmé Los Angeles, il lui a créé une histoire et un présent fictifs qui font désormais office de réalité.
La Fête Sauvage est un film sur la vie des animaux sauvages. Captés dans leur intimité, les animaux vivent selon les rythmes éternels : chasse, jeu, amour, repos...
D’août à octobre 1942, plus de 2250 Juifs dont 110 enfants furent déportés du camp de Rivesaltes à Auschwitz. Friedel Bohny-Reiter, infirmière du Secours Suisse aux Enfants, travailla dans ce camp.
La chronique de la restructuration d’une entreprise métallurgique familiale de Wallonie touchée par la crise, et la multiplicité des points de vue selon que l’on est ouvrier, patron ou responsable politique, filmés au plus près par la caméra de Manu Bonmariage.
L’Assurance chômage semble vivre ses derniers soubresauts victime de l’Effet Bahamas, une mystérieuse épidémie qui pousserait les gens à partir sous les tropiques avec l’argent de la caisse. La disparition de la caisse serait-elle une destruction programmée ? En suivant la piste de l’argent et le récit de quelques rescapés, je m’emploie, moi chômeuse, à démêler les fils d’une fiction communément admise.
Au rythme du quotidien de celleux qu’on appelle les « Simples » – des producteur.trice.s et cueilleur.euse.s de plantes médicinales en France – nous entrevoyons différentes manières de produire et penser les plantes comme nous découvrons les luttes que mène le syndicat SIMPLES pour défendre les petits producteurs et défendre la nature.
En 1992, un peu plus d’un an après la proclamation d’indépendance de la Géorgie vis-à-vis de l’Union soviétique, débute la guerre d’Abkhazie. Ce conflit pousse à la fuite plus de 200 000 personnes et amène plusieurs milliers d’entre elles à trouver refuge à Tskaltubo. Dans cette ancienne station thermale de l’ère soviétique, ces réfugié·es s’installent dans des sanatoriums de luxe désormais abandonnés. Trente ans plus tard, l’hôtel Metalurg s’est vidé de ses hommes au fil des ans, mais il est toujours occupé par une communauté de femmes et leurs enfants. Alors que Khatuna, Dali, Tamar, Lika, Liana et les autres survivent parmi les ruines du passé soviétique et vivent avec l’espoir – de plus en plus ténu – de retourner un jour en Abkhazie, la mise en vente de l’hôtel bouscule leur vie.
Sylvain est malvoyant à 98%. Alors qu’il réalise un film autobiographique pour apprendre à regarder le monde autrement, une nouvelle maladie apparait dans sa vie. Avec autodérision et poésie, en questionnant sans cesse les normes, Sylvain explore son chemin de résilience.
À travers une course de Stock-Cars dans l’arrière-pays de Montpellier se raconte un village, des valeurs, des métiers, et des passions, tout cela se transmettant de génération en génération.
Tandis que le FBI surveillait Robert Oppenheimer, figure centrale du projet Manhattan, qui visait à mettre au point la bombe atomique américaine, ses confrères livraient tranquillement des informations à l’URSS. Focus sur une affaire d’espionnage qui a contribué à déclencher la guerre froide.
Après avoir vu Place de la République de Louis Malle, Xavier Gayan décide trente ans plus tard de revenir sur les lieux aux mêmes dates (2002) pour tourner un nouveau film documentaire reprenant le même dispositif. Il s’agit d’aller à la rencontre des passants d’une manière simple, caméras et micros bien en évidence, en posant des questions vagues pour amener les personnes à exprimer leurs préoccupations.