Des carrières d'argile abandonnées aux crédits immobiliers impayés, la brique espagnole incarne le triomphe puis la faillite économique du pays. Usines qui ferment la moitié de l'année, ville-fantôme curieusement habitée, luttes populaires contre les expropriations orchestrées par les banques: suivre le parcours d'une marchandise permet de donner un visage à la crise.
Juliette de 11 à 17 ans, Béatrice, mère d’une fille de 18 ans et Daniel, père de cinq enfants font le vœu de grandir en humanité. Confidences et découvertes scientifiques tracent des chemins qui nous ouvrent à plus de conscience et plus de paix. Un film d’une véritable portée citoyenne !
Le film évoque la vie et les luttes de quelques-uns des 750 déportés résistants qui furent acheminés vers Dachau, pendant deux mois, l'été 44, dans l'un des derniers trains de la mort, le train fantôme…
En hiver 2016, la Jungle de Calais est une ville naissante en pleine croissance où vivent près de 12 000 personnes. Au début du printemps, la zone Sud, avec ses commerces, ses rues, ses habitations, sera entièrement détruite. Les habitants expulsés déplacent alors leurs maisons vers la zone Nord, pour s’abriter et continuer à vivre.
En 2011, une archive filmique et du matériel audio réémergent à Bissau. Au seuil d’une destruction complète, ces bandes témoignent de la naissance du cinéma guinéen en tant que part essentielle de la vision de la décolonisation d’Amílcar Cabral.
2009. Zaineb a neuf ans et vit avec sa mère et son petit frère à Tunis. Son père est décédé dans un accident de voiture. Sa mère s’apprête à refaire sa vie avec un homme qui vit au Canada. On a dit à Zaineb que là bas elle pourra enfin voir la neige ! Mais elle ne veut rien savoir. Son beau-père et le Canada ne lui inspirent pas confiance et puis Zaineb n’aime pas la neige.
En 1948, une loi de classification raciale est proclamée en Afrique du Sud. Robert est jugé métis par le tribunal administratif, alors que sa femme et ses enfants sont classés blancs et le rejettent. Avec Doris, sa deuxième femme, noire, avec qui il vit depuis 25 ans, il raconte la violence de l’apartheid.
Des femmes du Venezuela, de milieux et de générations différentes, dressent le portrait d’une société en perdition et nous permettent de prendre le pouls d’une population en détresse, de représenter une sorte de baromètre de la situation du ce pays latino-américain.
Syrien, réfugié et homosexuel, Hussein, 24 ans vit exilé en Turquie en ayant dû laisser sa fille derrière lui afin d’échapper à une mort certaine. Entre survie et peur, une opportunité s’offre à lui : participer au concours Mr Gay World en Europe afin de sensibiliser le monde à la situation des personnes LGBT en Syrie. Mais pour aspirer à la liberté, il lui faudra d’abord une chose : obtenir un visa.
Aujourd'hui, les industriels investissent beaucoup de temps et d'argent à "verdir" leur image : voitures électriques, huile de palme labellisée bio, ou encore produits issus du commerce équitable… tout est fait pour nous déculpabiliser et expliquer que nous pourrions sauver le monde en consommant ces produits.
Le film raconte la prison, la façon dont elle grave dans les chairs des marques indélébiles et invisibles.Il saisit le travail rigoureux d’un metteur en scène avec ces comédiens « extraordinaires ».Et surtout il raconte un voyage, celui qui va permettre à cette parole inconcevable de jaillir de l’ombre pour traverser les murs.
Au titre de la protection de l’enfance, le centre parental accueille des mères et des pères pour lesquels être parent ne va pas de soi. Dans ce lieu où les sentiments et les émotions sont aiguisés, les frontières sont minces entre protection et contrainte, entre conseils et admonestations, entre réparation et séparation.
Vincent est né avec une trisomie, une différence qui demande du courage, de la patience et une bonne dose d’humour parfois. Tout est un peu... beaucoup... plus compliqué pour lui. Maintenant, il a grandi. Il aimerait vivre comme tout le monde, travailler, être autonome mais surtout être amoureux...