Analyse, au moyen du dispositif vidéo théorisé par Godard, de la vie d'un couple de la classe moyenne. « C'est mon cul, c'est ma cuisine, c'est mes enfants, tu vois Pierrot, il y en a trop et en même temps c'est pas assez. » (JLG, 1975)
Condamné à purger une peine de prison, Ruben découvre la dureté de l’univers carcéral. Pour trouver un peu de réconfort il s’attache à son compagnon de cellule, Carlos qui devient vite son mentor et finalement son amant. Après quelques temps à cohabiter, Carlos est finalement libéré et retourne à sa vie bien rangée d’avant, celle ou il était marié et directeur d’un garage automobile... A sa sortie de prison Ruben part sur les traces de Carlos bien décidé à retrouver son amour perdu.
Après la mort de sa fille, Miyabi, divorcée, travaille comme call-girl. Un jour, elle rencontre un client bizarre qui veut prendre une photo de sa colonne vertébrale. Puis, de ses pieds. Elle se rend vite compte qu'à chaque fois qu'elle se laisse photographier, l'esprit de sa fille se rapproche.
Été 1996, un village de pêcheurs dans le Nordeste brésilien. Tamara profite de ses dernières semaines avant de partir à Brasilia pour ses études. Un jour, elle entend parler d'une adolescente surnommée « Sans Cœur » en raison d'une cicatrice qui traverse sa poitrine.
Ann, trentenaire new-yorkaise, livre sa version décomplexée de la soumission. Les rencontres avec ses partenaires, ainsi que ses relations professionnelles, familiales et amicales, deviennent alors un savoureux terrain de jeu.
AvecBarbara Ulrich,
Christian Martineau,
Naomi Jason
Ulysse, Maya, Adam, Barbara et Thomas sont des personnages fictifs qui vont à la rencontre de personnes réelles et plurielles. Un conte urbain puisé dans la vie de tous les jours à Montréal au rythme de toutes les langues. Les Passeurs est une histoire de frontières et de leur éclatement. La fiction et la réalité. Nous et l’autre.
Ana, une mère divorcée concilie son travail avec l’éducation de sa fille de huit ans, Son. Lorsque cette dernière se questionne sur son identité de genre, Ana entreprend un voyage intérieur qui l’amène à se tourner vers la femme qu’elle fut avant d’être mère.
Dans une cité ouvrière de Maurice, le vieux Bolom a disparu. Son fils Ronaldo part à sa recherche et croise la route d’Ajeya, une ouvrière immigrée indienne.
Quatre amies comédiennes, Sarah, Laura, Julienne et Caroline, évoquent leur parcours sentimental et professionnel. Elles vivent intensément et font tour à tour face à différentes préoccupations, en tant que femmes et en tant qu’actrices. Leur solide complicité s’incarne dans la figure centrale de Sarah, la plus âgée et la plus célèbre d’entre elles...
Aldo développe une certaine obsession pour Román, un acteur, sur lequel il fantasme complètement depuis qu'il l'a vu à l'écran. Lorsqu'une Pandémie se déclare et tient le monde en haleine, tout le monde se voit confinés. Román le cavaleur, isolé dans son appartement, se retrouve complètement en manque et vulnérable, dans le besoin et l'attente, comme il ne l'avait jamais été auparavant... Il se laisse alors séduire en ligne et commence des échanges coquins avec Aldo qui occupe en partie son temps en faisant des live shows hot sur le web. Evidemment, quand ce dernier se met à échanger avec Román qui est son gros fantasme, il exulte. Au bout d'une certain temps, la tentation de sortir pour se voir est si forte que les deux hommes, bravant toutes les interdictions, finissent par se rencontrer.
Après 10 ans de labeur en Italie, Djibi rentre au Burkina Faso les poches pleines et avec un lourd secret. Au contact d'un groupe de jeunes de son quartier à Ouaga, dont l'unique dessein est d'émigrer en Europe, il conçoit le projet secret de les préparer à cette traversée, qu'il a lui-même effectuée : une préparation physique et mentale intensive, quasi militaire...
Inspiré de la pièce d’Eugène Ionesco, le film raconte l’émergence de l’intolérance et de la pensée totalitaire à travers une série d’épisodes quotidiens qui se déroulent en Israël dans un seul bâtiment, le Shikun. Dans ce groupe hybride de personnes d’origines et de langues différentes, certains se transforment en rhinocéros, mais d’autres résistent. Une métaphore ironique de la vie dans nos sociétés contemporaines.