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En attendant Love : Gaspar Noé à Cannes... c'était ça !
Par Clément Cuyer — 20 mai 2015 à 07:00
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24 mai 2002 : les festivaliers découvrent le choc "Irréversible" de Gaspar Noé. Et s'expriment passionnément (voire violemment) au micro d'AlloCiné. Flashback, 13 ans en arrière, alors que son "Love" est dévoilé ce mercredi en Séance de Minuit.

La projection cannoise d'Irréversible en 2002 restera comme l'un des grands moments de l'histoire du Festival de Cannes. Au bout de seulement cinq minutes de l'oeuvre sulfureuse de Gaspar Noé, qui a notamment fait scandale pour sa longue scène de viol, les premiers fauteuils claquaient et la salle se vidait.

Noé, t'es qu'une merde !

AlloCiné était là, il y a treize ans, pour recueillir ces réactions parfois très violentes. Il y avait du dégoût, de la colère, mais également des retours positifs. Alors que Gaspar Noé s'apprête à présenter ce mercredi soir Love hors-compétition, retour ci-dessus sur ce moment fort.

Un premier extrait de "Love"

 

Le Top 5 des scandales à Cannes

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Commentaires
  • Morcar
    Ceux qui sont allés jusqu'au bout du film ont pu l'apprécier à sa juste valeur. Le début est dur, c'est sûr. Mais la manière de filmer est justement volontaire pour nous mettre "dans la tête" du personnage de Vincent Cassel.Ce film est vraiment très réussi à mes yeux. Difficile, mais réussi.
  • trineor
    C'est quand même assez dingue - et instructif - de voir avec le recul la vacuité des réactions qu'avaient eues la plupart de ceux qui n'avaient pas aimé. Sans doute un avis à chaud ne peut-il pas être pertinent s'agissant d'un film aussi dur...Quelques uns fustigent des producteurs prêts à financer le film pour faire de scènes choc un argument de vente - Irréversible, un film commercial, sérieusement ?? D'autres s'exclament que c'est "filmé n'importe comment", alors que ce film est techniquement réglé au millimètre et relevait d'une prouesse en matière de réalisation totalement inédite à l'époque, et qui n'a dû être dépassée depuis à peu près que par Birdman. La plupart, ensuite, réduisent l'entièreté du film à sa scène de viol, semblant en vouloir à Noé d'avoir filmé le viol de manière intolérable : encore heureux, que ce soit intolérable, c'est un viol ! Si le choix est fait d'en montrer un, il faut que ce soit intolérable ! En un sens, ça rejoint complètement ce qu'était le propos de Haneke quand il a fait Funny Games : vous êtes tellement habitués à voir de l'ultraviolence et à ce que par des ficelles de narration on vous la rende supportable, voire appréciable, palpitante ; eh bien non, l'ultraviolence ce n'est ni supportable, ni appréciable, ni palpitant, n'espérez pas en voir dans mon film et en ressortir épargnés.En un sens, c'est moralement très bas de vouloir être mis en face de sujets graves sans être sorti de sa zone de confort, de vouloir voir un film traitant de viol en espérant pouvoir cinq minutes après la projection retourner au buffet pavaner au milieu des festivaliers en mangeant des toasts. Non, mesdames et messieurs les "ce n'est pas de l'art" ; l'artiste c'était Noé, vous, vous étiez les mondains. Et ce qui vous a alors mis en rage, c'était que de l'art se permette un telle intrusion et vienne momentanément fracasser la complaisance de vos mondanités.
  • Miles QUARITCH
    Je vois au moins que les gens ont ou plutôt avaient de l'esprit et de l'intelligence que peu ont désormais ...
  • Tyler D.
    Tout à fait d'accord et ça se ressent dans le cinéma d'aujourd'hui! De plus, à l'heure actuelle on adulerait encore plus Noé car "y a plein de sexe et de violence dedans!!! Fô allé vouar!"...
  • Tyler D.
    Je ne qualifierais quand même pas Noé "d'artiste"... Noé reste un provocateur mettant en scène sur grand écran ces fantasmes ou l'envie de choquer... il a tout de même réalisé des films pornographiques également! Alors peut être que ces films résultent plus de la "performance artistique" que du cinéma dit "populaire" mais il n'empêche que son sens de la provocation est parfois gratuit et il se renouvelle peu dans ses sujets (drogue, sexe, viol etc...). Pour moi, la présence de ses scènes chocs et minutieusement détaillées n'est pas forcément justifiée, elles pourraient être suggérées cela ne changerait rien à l'aspect narratif.
  • laurenbacall
    Merci de ce commentaire intelligent et complet. C'est exactement ce que je pense. Personnellement, j'ai subi le film que j'ai trouvé insoutenable. Mais c'était le but de Noé. La violence n'est pas maniérée ou magnifiée, elle est montrée dans toute son horreur, sans artifice. Je ne reverrai probablement jamais ce film (je ne pense pas en être capable), mais je pense que c'est une œuvre nécessaire et brillamment réalisée, qui donne du viol une vision réaliste et horrifique.
  • Jack P.
    En même temps quand on décide de faire un film aussi inutile et sans fond avec ce genre de sujet, faut pas s'étonner des réactions... Quant à la personne de Gaspar Noé, faut pas se faire d'illusions.
  • Tyler D.
    Je comprends ton opinion. Certes, l'esprit de Noé doit être très très torturé, ça se ressent plutôt fortement à l'écran! Mais je n'adhère vraiment pas à son cinéma, de ma propre opinion je pense que c'est voir de l'art là ou il n'y en a pas vraiment. ça peut très vite devenir un sujet "hype bobo" du genre "oui mais tu vois c'est une réflexion sur la vie exprimée par la vision torturée de l'esprit d'un cinéaste chagriné bla bla etc etc...". à mon sens ça reste très creux dans le fond et d'une ultra violence pas forcement nécessaire ni justifiée. Si ces oeuvres lui servent de psychanalyse personnelle pour exorciser ces démons, c'est tant mieux pour lui mais c'est tant pis pour le spectateur! ;)
  • Lux Aeterna
    C'est oublier que notre rapport à la violence évolue aussi, et est principalement forgé par ceux qui poussent le curseur toujours plus loin. Etre cru pour simplement mettre le spectateur en face d'une réalité qu'il connait déjà, j'ai du mal à croire que c'est pour l'art et pas pour le sensationnel. Un viol est intolérable, vraiment ? Il fallait un artiste pour le démontrer ? Quoi qu'il arrive, on retourne toujours à nos préoccupation quotidiennes. C'est de l'indifférence consentie, comme toutes les horreurs qui se passent en ce moment dans le monde. L'esthétisation permet aussi d'apporter un certain recul et de réfléchir autrement. Ce n'est pas fait que pour ménager la sensibilité du spectateur.
  • Tyler D.
    Noé ce permet d'être cru et certains vont crier à la performance artistique de génie alors que cela reste du sensationnel gratuit.
  • trineor
    Du sensationnalisme cru gratuit, ça me semble s'appliquer aux Hostel, aux La Colline a des yeux ou aux Saw, pas à Noé. Entre ceux qui profitent de la violence pour faire des effets et celui qui pose sa caméra pendant huit minutes pour dire : "non, je ne ferai pas du divertissement sur un viol ; un viol c'est ça, c'est abominable, c'est interminable", je n'ai pas à me demander longtemps lequel a le rapport le plus adulte et le plus sain à la violence.Puis Noé n'oblige personne à regarder son film. Bien sûr je comprends qu'on puisse être éprouvé, choqué, en colère. J'étais trop jeune la première fois que j'ai vu ce film, et je m'étais mis très en colère. Ce n'est assurément pas du cinéma à mettre devant tous les yeux. Mais il faut déjà faire partie d'un certain public pour vouloir regarder du Noé, donc avoir une certaine idée de ce qui s'y trouve, donc avoir certaines raisons de vouloir s'y confronter. C'est clair que si l'on y va comme devant un torture porn pour "tester ses limites", on en sort la bouche amère et la nausée au ventre. Tant mieux, c'est bon signe.
  • Loomax
    C'est intéressant de voir que les réactions sont proportionnelles à la violence des images. Les gens pensent donc que ce qui les dérange ne devrait pas exister. Ça ressemble à un mécanisme de défense.
  • Tyler D.
    Je dirai que le torture porn se situe encore dans une autre catégorie et reflète un autre problème. Sinon oui certes mais un viol est de toutes manières abominable, on peut le suggérer, le montrer brièvement mais inutile de faire un plan fixe de plus de 8 minutes car là on tombe plutôt dans le voyeurisme choc racoleur et on perd le sens dénonciateur voulu. Il est tout à fait possible de produire le même effet avec plus de subtilité. Oui bien d'accord que le cinéma de Noé n'est pas fait pour tout le monde, c'est certain mais tout de même.
  • ramjaml2012
    Tu te fais violer le crane pendant deux heures. et à la fin en te collant de jolies images sous les yeux à la terrence malick, il essaye de te faire aimer ça. "Oh oui c'était dur, violent et barbare, mais tellement poétique et plein de moralité" Un beau syndrome de stockholm. Ce type n'est brillant que dans la manipulation, vaut ptetre mieux qu'il fasse ça que des meurtres de petites filles après tout... Ya moyen de voir d'excellents films psychologique, tortueux, et brillamment mis en scène sans avoir à regarder une femme se faire détruire. Lars von trier par exemple aborde des thèmes similaires sans avoir a faire de la surenchère de violence. c'est la différence entre le génie et le psychopathe
  • WalterX
    J'peux comprendre que ce film choc mais lorsqu'il s'agit d'analyser un minimum le film, la réaction de ses spectateurs est minable tellement ils cherchent pas à comprendre la mise en scène de Gaspar Noé...
  • trineor
    Euh... Lars Von Trier ? Antichrist, c'est quoi si c'est pas extrême, en matière de violence ?(Amis de l'automutilation en gros plan, bonsoir !) ^^'Puis comparer la fin à du Malick, c'est ne comprendre ni Noé, ni Malick. Terrence Malick joue principalement de la caméra à l'épaule, de la contre-plongée et des teintes claires ; Noé de la grue, de la plongée et des couleurs saturées. On ferait difficilement deux styles plus opposés.Au fond, je ne crois pas que ce soit seulement la violence extrême ou le choix du temps réel qui choque dans ce film - sinon 12 years a slave aurait soulevé les mêmes réactions (et personnellement, je trouve 12 years a slave encore plus dur qu'Irréversible). C'est le fait qu'il n'y ait rien, ni à la musique, ni aux dialogues, ni dans le dénouement, pour accompagner le spectateur face à cette violence, pour le tenir par la main.
  • Miles QUARITCH
    Dégelasse c'est le mot ^^
  • Morcar
    Ce qui est assez surprenant, c'est qu'on ne parle jamais que de cette scène de viol, et pas par exemple de la scène dans laquelle Cassel défonce le crâne de celui qu'il croit être le coupable du viol avec un extincteur. Ca, non, pas de souci, on peut le montrer, ça ne choque personne...Quand j'ai vu ce film à l'époque en DVD, il m'a retourné le bide, oui. Il m'a choqué, c'est certain. Mais "dans le bon sens du terme" on va dire. Et une fois le film terminé, que j'ai trouvé vraiment très bon, j'ai su que je ne le reverrai pas une seconde fois.Ce n'est pas le genre de film qu'on revoit en se disant "Tiens, je vais remater ce film, il était très bon !" Oui il est très bon (j'ai souvenir notamment de l'excellentissime scène dans le métro avec un Albert Dupontel absolument fabuleux), mais une séance suffit.
  • Tyler D.
    La scène de l'extincteur est tout aussi insoutenable et provocatrice c'est sûre.
  • Morcar
    Pas provocatrice, non.Elle fera (j'espère) réfléchir toute personne qui sous le coup de la colère voudrait faire justice elle-même.
  • Morcar
    Au contraire, ils avaient déjà à l'époque la même étroitesse d'esprit qu'aujourd'hui
  • Tyler D.
    Elle pourrait tout autant faire réfléchir en étant suggérée hors-champ...
  • Morcar
    C'est parfois (et même très souvent) bien pire de suggérer, car ton esprit fait le travail d'imaginer ce qui se passe là où ici on te montre les choses directement.
  • Tyler D.
    Certes... mais cela "passerait mieux" sur grand écran et éviterait l'effet racolage par la violence.
  • Tyler D.
    En même temps qui aurait une vision autre que horrifique du viol? Pas besoin de 8 minutes de plan fixe pour expliquer cela...
  • trineor
    J'allais répondre : ceux qui trouvent les paroles de "Blurred lines" cool... mais bon, ce serait peut-être un poil excessif. ^^Plus sérieusement, je crois qu'on ne se rapporte pas du tout de la même manière à l'idée qu'on peut se faire de quelque chose et à sa représentation concrète. On peut toujours minimiser quelque chose en s'en tenant à des idées (et franchement, les mecs qui par cinquante moyens détournés se débrouillent pour nier ou minimiser le viol, ça ne manque malheureusement pas !), alors que la représentation concrète, elle, est irrécusable : elle se tient là, en face, pas moyen de lui trouver des atténuations, et elle s'imprime au fer rouge.
  • martha martha martha
    ahahaha l'attaché de presse du film qui se fait passer pour un spectateur lambda en disant que "c'est extrêmement extrêmement brillant, intelligent", c'est trop fort !!
  • Boyd Crowder
    Concernant Love, j'attendrais sa diffusion le premier samedi soir du mois sur Canal +
  • tanguythev
    C'est vrai, c'est quoi ces cinéaste qui filment l'intolérable de manière intolérable au lieu de le faire avec une esthétique de publicité Channel ?!
  • tanguythev
    merveilleux; c'est vous qui définissez ce qu'il est acceptable de montrer au pas au cinéma :p
  • tanguythev
    En fait, ce que je trouve le plus scandaleux c'est que seule la scène de sexe fait réagir alors que le fracassage de crâne à l'extincteur ne semble faire moufter personne, du moins spontanément.Ca en plus des "oooh, encore du sexe provo'c racoleur pas artistique ?!" et je pense qu'on à une belle population d'hypocrite en train de s'acheter une pseudo-conscience à peu de frais pour cacher le fait qu'ils ont , eux aussi, des désirs sexuels et des fantasmes parfois inavouables (et un malaise par rapport à tout ça quelque part sinon ils ne mettraient pas autant d'énergie à pointer du doigt seulement le sexe ) :(
  • Boyd Crowder
    J'approuve à 100%
  • tanguythev
    j'ai parcouru tes commentaires (aucun mérite, suffit de cliquer sur ton profil).Ta vie sexuelle doit-être sacrément emmerdante ou inexistante :-(
  • tanguythev
    en même temps, personne t'oblige à te situer par rapport aux réactions pour parler du film :p
  • Le Cinema du Driver
    Ce qui m'éclate, c'est le mec qui dévoile les intentions et la mise en scène brillante de Noé (on ressent la violence en nous) et en fait un argument négatif ? attend WTF ?? Quand c'est de la merde sans ambiance on défonce et quand y'a une ambiance et un choc on défonce aussi ? heu faut savoir ce que vous voulez les gars. De toute manière la moitié des gens aujourd'hui doivent aduler le film et rigole en repensant à leurs bêtises
  • tanguythev
    Dieu merci que la scène t'ai dégouté, le contraire aurait été inquiétant (un peu comme pour le dernier Pasolini : j'ai croisé un mec qui me racontait aimer le voir une fois par mois par plaisir; malgré mon amour pour le cinéaste et mon intérêt pour ce film que je considère comme un chef-d'oeuvre, j'ai néanmoins eu la pensée désagréable que ce typé était quand même un peu taré).Ce qui m'ennuie c'est le refus de voir le dégout provoqué par cette scène autrement que comme une provocation puérile alors qu'il s'agit d'une séquence clef (ce qui est "marrant", c'est que le public féminin semble avoir réagit plus "positivement" à cette séquence; en tout cas, il y avait un intérêt plus grand et une compréhension, du moins une tentative de compréhension, de la démarche derrière)
  • tanguythev
    Quitte à parler de fantasmes inavouables, cette scène touchait au moins quelque chose sur nos pulsions les plus noires; mine de rien, une pure scène de violence gratuite ne provoque pas un tel dégout sur le spectateur qui en voit l'artifice; je suis intimement convaincu que si la séquence du viol était un pur morceau de m'astuvuisme gratuit, on en parlerait pas 15 ans après tout en occultant les autres séquences choc du film.
  • Tyler D.
    Je ne définis rien du tout, je débats des différents avis concernant le cinéma de Noé. Et vu les réactions lors de la projection ou celui des divers internautes, je ne suis pas seul à définir l'acceptable ou pas visiblement.
  • tanguythev
    c'est pas parce que vous êtes pleins à le faire que vous avez raison, hein; le puritanisme c'est mieux en collectivité (partant du principe qu'avoir tort à plusieurs c'est assez douillet comme situation)
  • Tyler D.
    C'est cela oui (Comme dirait Thierry Lhermitte).
  • ramjaml2012
    Personnellement je n'ai pas vu antichrist, ce que je connais de lui c'est dogville, breaking the waves, melancholia, dancer in the dark et Europa, qui ne sont absolument pas orientés violence gratuite. c'est vrai qu'antichrist ne m'a pas tenté, faudra donc que je les vois pour me faire un avis sur ce film en particulier.Par rapport à ta remarque sur Terrence Malick et noé, je ne sais pas où tu as vu que Malick travaille principalement caméra à l'épaule. Regarde la ligne rouge, le nouveau monde ou les moissons du ciel, et on en reparlera après... Inversement mise à part justement la fin du film et la scène du viol, la quasi entièreté d'irréversible est filmée en caméra à l'épaule donc je pense que tu catégorises un peu trop. ;)Pour ce qui est de 12 years a slave c'est une question de ressentis, je le trouve nettement moins dur. Mais c'est probablement car il ne nous place pas en position de voyeurs, condamnés à regarder une scene d’extrême violence sans pouvoir intervenir. Il dénonce simplement des faits qui se sont produits et sert donc de témoignage, à la façon du pianiste de polanski.
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