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    Cannes 2016 : avec Mal de Pierres, Nicole Garcia signe un film "beau" et "lyrique"
    Thomas Imbert
    Thomas Imbert
    -Chef de rubrique - Infotainment
    De la Terre du Milieu aux confins de la galaxie Star Wars en passant par les jungles de Jurassic Park, il ne refuse jamais un petit voyage vers les plus grandes sagas du cinéma. Enfant des années 90, créateur des émissions Give Me Five et Big Fan Theory, il écrit pour AlloCiné depuis 2010.

    Cette année, Nicole Garcia est de retour en Compétition avec "Mal de Pierres", un drame romantique et sensible qui réunit pour la première fois à l'écran Marion Cotillard et Louis Garrel...

    En bref

    De quoi ça parle ?

    Gabrielle a grandi dans la petite bourgeoisie agricole où son rêve d’une passion absolue fait scandale. A une époque où l’on destine d’abord les femmes au mariage, elle dérange, on la croit folle. Ses parents la donnent à José, un ouvrier saisonnier, chargé de faire d’elle une femme respectable. Gabrielle dit ne pas l’aimer, se voit enterrée vivante.

    Lorsqu’on l’envoie en cure thermale pour soigner ses calculs rénaux, son mal de pierres, un lieutenant blessé dans la guerre d’Indochine, André Sauvage, fait renaître en elle cette urgence d’aimer. Ils fuiront ensemble, elle se le jure, et il semble répondre à son désir. Cette fois on ne lui prendra pas ce qu’elle nomme « la chose principale ». Gabrielle veut aller au bout de son rêve.

    Nicole Garcia et Cannes

    Avec Mal de Pierres, Nicole Garcia concourt pour la troisième fois pour la Palme d’Or, après L’Adversaire en 2002 et Selon Charlie en 2005. La cinéaste française a également  monté les marches à plusieurs reprises en tant qu’actrice, et notamment pour Mon Oncle d’Amérique d’Alain Resnais (1980), ou encore Les Uns et les Autres de Claude Lelouch (1981) et La Petite Lili de Claude Miller (2002).

    Les bonnes raisons de voir le film selon la Rédac'

    • Pour découvrir un film sur l'amour et le désir, où les silences et les non-dits parlent encore mieux que les mots. 
    • Pour une séquence passionnée entre Marion Cotillard et Louis Garrel, pour la première fois réunis à l'écran. 
    • Parce que la Barcarolle de Juin de Tchaïkovski n'aura jamais été aussi belle et envoûtante. 
    • Pour un twist final surprenant et inattendu. 

    Revue de tweets

    La revue de presse

    Marilyne Letertre / Metronews : "Mais, malgré la passion et la déraison, aucune hystérie ici. Bien au contraire. Marion Cotillard s’abandonne dans son jeu comme son personnage s’abandonne à l’amour. Mais en retenue, en grâce, en fragilité." Lire la critique complète

    Pierre-Yves Grenu / Culturebox : "Si la réalisation est classique, Nicole Garcia donne de la chair à ces histoires d'amours qui se connectent pas, à ces contretemps des passions. Marion Cotillard est touchante, habitée d'un mal de vivre palpable." Lire la critique complète

    Jean-Claude Raspiengeas / La Croix : "Trop lisse, trop appliqué dans tous ses détails, Mal de pierres est un peu desservi par le souci trop marqué de reconstituer l’univers de ces années-là. Il manque de tension charnelle, de sauvagerie dans les affrontements, de dureté explosive dans l’obsession." Lire la critique complète

    Alain Spira / Paris Match : "En quelque sorte, la fièvre de l'interprétation contrebalance le côté policé, pour ne pas dire formaté du long-métrage (...) nous sommes ici dans un joli film romanesque à la française, pas dans de la grande littérature cinématographique." Lire la critique complète

    Deborah Young / The Hollywood Reporter : "La performance de Marion Cotillard est lumineuse, insufflant de la profondeur à ce personnage déterminé. Il est néanmoins difficile d'appréhender ou même d'aimer sa Gabrielle qui montre si peu d'égard pour les sentiments des autres." Lire la critique complète

    Steve Pond / The Wrap : "Mal de pierres est un film bien maitrisé, joli et sombre, explorant des émotions bruts et déplaisantes (...) Le film ne serait pas forcément un mauvais choix si le comité de sélection de la France pour les Oscars cherchait à plaire à un contingent conservateur, mais en attendant il est loin d'être le plus osé ou le plus vivifiant des films à Cannes cette année." Lire la critique complète

    La conférence de presse

     

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