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    Nouvelle bande-annonce Joker : Joaquin Phoenix bascule dans la folie
    Par Emilie Schneider — 28 août 2019 à 18:55
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    Joaquin Phoenix est plus torturé et sombre que jamais dans la nouvelle bande-annonce du "Joker", Lion d'Or à la Mostra de Venise. Le film, réalisé par Todd Phillips, est à voir en salles le 9 octobre.

    Lion d'Or à la Mostra de Venise, le mystérieux Joker se dévoile dans de nouvelles images. On y découvre Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société. Cette deuxième bande-annonce nous permet également de voir davantage Robert De Niro en présentateur télé ainsi que Zazie Beetz, dont s'éprend le personnage principal, campé par Joaquin Phoenix. L'occasion enfin de voir ce dernier prendre véritablement l'apparence du célèbre clown prince du crime. 

    Todd Phillips, que l'on connaît jusque-là pour ses comédies potaches (Very Bad Trip, Starsky et Hutch), réalise le film et le co-scénarise avec Scott Silver (Fighter). Si leur script est basé sur le personnage de DC Comics, le résultat s'annonce bien différent des diverses adaptations des aventures de Batman et du Joker que l'on a pu voir jusqu'à présent. Dans une interview accordée au magazine Empire, le metteur en scène affirme avoir écrit sa propre version de ce qui pourrait faire naître un type comme le Joker : "Nous n'avons absolument rien suivi des comic books, ce qui va rendre les gens fous".

    Alternative aux traditionnels films de super-héros, ce long métrage sombre et réaliste est attendu le 9 octobre prochain. Compte tenu de l'impressionnante prestation de Joaquin Phoenix, il y a fort à croire qu'il pourrait devenir un sérieux candidat aux prochains Oscars.

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    Commentaires
    • Stringer B
      Ben écoute si tu m'expliques que le Joker de Joaquin Phoenix est le même personnage que le Joker de Ledger, dans la même saga, en continuité narrative, peut-être que tu combleras ce vide. Si tu me dis que le Lincoln d'Abraham Lincoln Chasseur de Vampires est le même perso que le Lincoln de Spielberg et que tu m'expliques en quoi, je t'en prie, comble mon vide.PS : donner dans l'aphorisme ne fait pas de toi Nietzsche comme par magie. C'est intéressant d'argumenter.
    • Didier H
      C'est l'empire du vide ce monologue.
    • L'Indien zarbi à moitié a poil
      Ben, comme toutes les grosses sorties, en fait.
    • Romain D
      Je l'ai senti comme une grosse maison que ce film deviendrais une sponso ici hahaDepuis 3 semaines la multiplications d'articles orienté ne laissait aucun doute.Chose faiteLe minimum aurait été de modifier le titre qui est faux
    • Morcar
      Vous pensez que c'est un hasard qu'il se nomme A.Fleck ?...
    • Seb
      Le fait d'être connecté à un univers ne rend pas un film meilleur , surtout si il n'est pas indépendant.Un film n'a pas vocation à être utile .
    • Stringer B
      Pour moi, pour qu'on dise personnage au sens fort, il faut qu'on soit dans une même saga. Sinon, on peut parler de mythe commun, ou de source commune, ou itération d'un même personnage si vraiment tu tiens à parler de personnage. Le Bilbo de Martin Freeman et celui de Ian Holm sont le même personnage, le Obi-Wan de Guinness et celui de McGregor sont le même personnage. Parce qu'on est dans une recherche de caractérisation commune, au sein d'une même saga, d'un même récit en continuité.
    • Stringer B
      C'est le même personnage d'un point de vue de l'iconographie et du nom; mais là je parle de récit. Si on dit que c'est le même personnage au sens fort, comme pour Vito Corleone, on nie la différence de continuité qui existe entre un mettons, un film et son remake ou un film et un riff sur un personnage commun, et un film et sa suite. Ce sont deux types de continuité qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre. C'est comme dire que le Abraham Lincoln de Abraham Lincoln Chasseur de Vampire est le même que celui du Lincoln de Spielberg. C'est juste faux. Ok, c'est le même personnage au sens où c'est la même source historique, et une partie d' iconographie et d'éléments narratifs sont communs, mais ce n'est pas stricto-sensu le même personnage, c'est une autre itération du même personnage. Le Vito Corleone de Brando et de De Niro sont le même personnage au sein de la même saga à des âges différents. Le Joker de Phoenix et celui de Ledger sont deux itérations différentes du même personnage dans deux récits différents.
    • Morcar
      N'importe quoi, Stringer B. Peu importe que ce soit deux visions différentes, il s'agit malgré tout du même personnage. Tu crois que si Phillips avait nommé son film Bozo Le Clown, et placé l'intrigue à Panham City, DC n'aurait pas porté plainte pour plagiat, peut-être ?Il s'agit certes de deux adaptations différentes du personnage, mais ça reste malgré tout le même personnage.
    • Stringer B
      Non, ça c'est une incidence. En soi, le parrain 2 aurait très pu être entre les mains d'un autre réalisateur et scénariste, d'ailleurs Scorsese était au départ pressenti quand Coppola n'était plus très chaud après les difficultés sur le premier film. La différence c'est que dans le Parrain, Vito Corleone est le même personnage dans la même histoire globale. Le Parrain c'est une saga, une saga en trois épisodes qui raconte l'histoire de Michael et sur les deux premiers films également celle de son père.Le Joker de Nolan, et le Joker de Todd Phillips ne font pas partie de la même saga. Donc même s'ils se basent sur le même personnage mythique créé par DC Comics, ils sont quand même deux personnages différents. Leurs deux films ne forment pas une saga. Ils ne font pas partie de la même histoire, de la même continuité narrative. Le Joker de Todd Phillips n'est pas un préquel au film de Nolan. C'est peut-être une origin story du personnage mythique du Joker créé en 1941, mais ce n'est pas le préquel d'une saga prééxistante. Donc ce ne sont pas les mêmes personnages. Si Richard Harris et Michael Gambon avaient eu un oscar pour le rôle de Dumbledore, ou si l'un de ces acteurs et Jude Law en avaient eu chacun un, là ce serait le même personnage, dans la même itération de l'histoire produite comme une saga continue par le studio concerné. En revanche, si par exemple Lady GaGa avait obtenu un Oscar pour son rôle dans A Star is Born l'an passé, ça n'aurait pas été pour le même personnage que celui joué par Barbra Streisand ou celui joué par Judy Garland. Même si c'est le même modèle de base sur lequel ces personnages sont basés, ils ne sont pas dans un rapport de continuité les uns par rapport aux autres, donc ce n'est pas le même personnage. C'est le même concept de personnage au mieux.En fait, c'est juste la distinction qu'il y a à faire entre le remake, ou tout ce qui se situe dans le champ de la réinvention d'un récit d'origine et des personnages que ce récit peut mettre en scène, et une suite ou un préquel qui est dans une relation de continuité avec une oeuvre d'origine.Si pour toi une suite ou un préquel fonctionnent de la même façon qu'un remake, ben je ne sais pas quoi te dire, parce que ça fonctionne complètement différemment. On ne peut pas les mettre sur le même plan.Il y a des cas à part où le personnage est à moitié un concept et à moitié un vrai individu comme pour James Bond ou le docteur Who où là la question se pose. Mais Vito Corleone est un des protagonistes d'une saga, d'une histoire continue. Le Joker exploré dans trois films différents, dans trois continuités différentes, dans trois histoires différentes où son identité est modifiée, sa caractérisation différente, n'est jamais le même personnage.
    • DirtyHarry80
      oui les 2 Parrains ont eu le même scénariste et même réalisateur contrairement aux 2 Batman où apparait Le Joker et le film de Todd Philipps. C'est la seule différence
    • DirtyHarry80
      La cinéma, la fiction en général, quand elle n'est pas adaptée de la réalité, n'est fait que de mythes alors....
    • Stringer B
      Faux reboot si tu veux oui. Enfin de toute façon c'est un aveu d'échec global. Pas sur la rentabilité potentielle de Suicide Squad, parce que le 1 a rapporté beaucoup, mais par-rapport aux critiques qui ont été adressées par rapport au peu d'intérêt qu'ont suscité les connexions avec d'autres films et la façon dont elle a pesé sur chaque film que le DCEU a sorti.
    • Darkrems
      oui voila chronologiquement c'est une suite , oui c'est un genre de faux reboot en gros car c'est une suite mais avec d'autres personnages
    • Stringer B
      PS : et Nightcrawler est Rated-R, il contient peu de violence graphique mais il y a quand même du sang par moments et des grossièretés. Donc les deux sont R-Rated. Simplement, le Joker est un artéfact de la pop culture, donc le film coûtera à peu près ce que Nightcrawler a rapporté dans le monde, et on attend de lui qu'il rapporte plus.
    • Stringer B
      Oui mais non en fait... Le Joker c'est un mythe. Un mythe moderne, mais un mythe quand même. Tu ne peux pas dire pour deux itérations aussi différentes que c'est le même personnage. Ce n'est même pas un entre-deux mythique type James Bond ou Doctor Who où tu as un personnage qui est en même temps plusieurs personnages différents au sein d'une même saga. Là, tu as le Joker de l'histoire de Todd Phillips, et le Joker de l'histoire de Nolan. Ce sont deux personnages complètement différents. Ils ont la même source d'inspiration originelle qui est le Joker tel qu'il a été créé par Bill Finger dans les tout premiers comics, et probablement d'autres sources d'influences ultérieures, mais c'est tout. Faut comprendre que le mythe est un modèle. Ce n'est pas un personnage complet, c'est un modèle. Ta propre comparaison avec le Parrain devrait suffire à t'éclairer en plus. Vito Corleone c'est le même personnage dans le Parrain I et II, qui s'inscrit dans une seule et même histoire, qui est celle de la trilogie de Coppola (ou des romans de Puzo si tu es un amateur). Il n'y a qu'une seule itération du personnage, une seule version de cette histoire. Et si demain, Paul Thomas Anderson ou Tarantino faisait un remake du parrain avec Vito Corleone, ce serait le Vito Corleone de Paul Thomas Anderson ou de Tarantino, ce ne serait pas juste Vito Corleone. Pour l'instant Vito Corleone ne concerne que les films de Coppola, donc ce n'est pas un modèle, donc il ne fonctionne pas comme le Joker.Enfin, je ne sais pas. Tu considères que le Joker joué par Nicholson et celui de Ledger chez Nolan sont le même personnage ? Parce qu'ils ont peut-être le même nom et vaguement le même costume, mais ce sont deux personnages complètement différents, ils sont chacun leur propre truc. En plus l'un a une backstory et un nom et l'autre volontairement pas. C'est comme dire que le Robin des Bois joué par Kevin Costner et celui joué par Russell Crowe sont le même personnage. Non, c'est le même mythe, le même nom, avec certains éléments iconographiques et narratifs en commun mais ce sont deux personnages différents, le Robin des Bois de Ridley Scott et le Robin des Bois de Kevin Reynolds.
    • Stringer B
      Non, le Suicide Squad sera une suite sur le papier, mais dans les faits, ce sera un soft reboot avec beaucoup de nouveaux personnages, c'est le producteur d'Aquaman et de Shazam lui-même qui l'a dit. Le Joker n'est plus dans le film, le personnage de Will Smith n'est plus dans le film, Diablo n'est plus dans le film, ni Killer Croc, ni Katana. En plus, le film s'appelle 'The Suicide Squad' et ce n'est pas juste un titre de travail. Tu ne peux pas faire plus semi-reboot que ça, ils ne l'ont même pas appelé Suicide Squad 2. En gros ils reprennent le personnage qui a marché (Harley), ont viré celui qui ne fonctionnait pas (Deadshot) et tous les autres qui ne fonctionnaient pas à part Boomerang et Rick Flagg donc l'équipe est complètement à recomposer. Ce sera un semi-reboot à la G.I. Joe 2; chronologiquement ce sera une suite, mais ça servira de rédémarrage pour la saga.
    • Stringer B
      En vrai je te chambrais pour le Code Hays ne t'en fais pas je ne te prends pas pour l'équivalent cinématographique du sénateur McCarthy, ne t'en fais pas. C'est surtout l'argument derrière qui comptait.Mais je ne suis pas d'accord pour dire que la fin de The Dark Knight est heureuse. The Dark Knight joue sur le fait que le Joker a convaincu Batman qu'il valait mieux laisser la morale la plus pure de côté et mentir. Le troisième acte consiste d'abord de deux fils narratifs, la situation sur le ferry et la poursuite du Joker qui se conclut par la mise hors d'état de nuire du Joker et de façon très positive pour le ferry où aucun des deux bateaux n'a finalement tenté de détruire l'autre. À ce moment là, le Joker dit à Batman que la vraie bataille ne se situait pas là, et Batman va trouver Dent et Gordon. La ville n'a pas sombré à la fin de The Dark Knight, elle s'est relevée avec ce qui se passe sur les bateaux, mais Batman joue le jeu du Joker en mentant, parce qu'il a plus de foi dans la cohésion sociale que dans la nature humaine. Ensuite quand tu dis que le basculement de la ville est conditionné par les potentielles révélations sur Dent, ben oui c'est ce que craint Batman dans le film et c'est sa motivation, mais le film lui-même ne te dit pas qu'il a raison de penser ça. Le film te dit que le Joker est une force de destruction puissante et qu'il a une compréhension fondamentale de comment tu peux mettre le bazar dans une société et retourner n'importe qui. En revanche, le film t'aiguille sur le fait que la façon de pensée de Bruce, qui est partagée par nombre de ses amis, va lui retomber dessus à un moment ou un autre, quand tu vois Alfred brûler la lettre de Rachel qui faisait comprendre à Bruce qu'elle ne serait pas avec lui même s'il rangeait la cape . S'il n'y avait eu que le mensonge de Gordon et de Batman, j'aurais été tenté par ton interprétation. Mais la façon dont Nolan articule la sous-intrigue de Rachel et Bruce à l'intrigue principale, et y ajoute en plus Fox dont toute la storyline montre à quel point le Joker a forcé Batman à aller beaucoup trop loin éthiquement pour aller le chercher, montre que Nolan traite l'option choisie par Batman comme un pis-aller. Il compense le fait de jouer le jeu du Joker en se sacrifiant publiquement, mais ce n'est pas une fin heureuse. C'est une fin sublime, esthétiquement et thématiquement du fait du sacrifice de Batman, mais sublime n'est pas synonyme de victoire morale.The Dark Knight Rises choisit d'ailleurs de traiter l'omission de la lettre par Alfred et le mensonge brodé par Batman et Gordon comme les deux choses qui entraînent Bruce vers un point de rupture, quand il se sépare d'Alfred et qu'il se fait ensuite casser le dos. Bruce est clairement représenté quelqu'un qui a végété pendant huit ans parce qu'il s'était persuadé qu'il pourrait faire sa vie avec Rachel, de la même façon que Gotham a été dupée en pensant que la paix avait été acquise honorablement et en paie le prix fort.Dire que The Dark Knight a une fin heureuse, c'est comme dire que l'Empire contre-attaque a une fin malheureuse, c'est une lecture qui est bien trop réductrice des oeuvres en question. Luke perd son duel contre Vador, mais il obtient quelque chose de bien plus important et que ses maîtres refusaient de lui donner : la vérité, et il ne peut s'accomplir émotionnellement et donc en tant que Jedi qu'en ayant cette vérité et en la gérant. Pour Han à la limite, ça ne se finit pas très bien au sens où il progresse moralement en tant qu'homme dans le film mais n'est pas récompensé au terme de cette progression, ce qui rend l'histoire assez poignante. C'est un film sombre mais pas pessimiste du tout. La fin du film est bien plus optimiste qu'elle n'y paraît. Et le passage de Han dans la carbonite permet surtout de donner au film une fin ouverte qui tease l'épisode suivant, en soi, il n'est pas mort ou blessé, il est juste prisonnier.Sur ce que tu dis sur les personnages du Joker et leur traitement jusqu'ici, je suis déjà plus d'accord, il y a toujours eu cette idée que le Joker vise toute une société, tout un écosystème. Après, je ne suis pas sûr du tout de ce que tu dis sur Batman et Bruce Wayne. Des rumeurs qu'on a, on sait déjà en tout cas que le traitement de Thomas Wayne sera beaucoup moins hagiographique qu'il l'a été par le passé quand le récit était raconté du point de vue de Batman. Je ne serais vraiment pas aussi affirmatif que toi par rapport à la fin et aux scénarios que tu envisages. Je ne dis pas qu'ils ne sont pas possibles. Ils sont tout à fait vraisemblables. Mais je pense qu'il y a vraiment plus de possibilités que ça.Et sur le réal, évidemment qu'on est d'accord. Todd Phillips n'a pas réalisé Borsalino. La bande-annonce d'ailleurs n'a rien de fascinant, ça ressemble à une série Netflix, genre 'regardez comme on a mis du blé dans un projet hyper edgy et hyper pop-culture relevant' (j'emploie volontairement des mots anglais par mauvais esprit), y a un sens de l'atmosphère, mais ça a l'air très banal voire inexistant en terme de mise en scène; ce qui me rassure, c'est que le processus d'écriture du film et le tournage semblent s'être passés relativement tranquillement, il n'y a que deux scénaristes qui ont bossé ensemble, pas de reshoots ou en tout cas rien de significatif. J'espère que le film ne sera pas juste un vain essai de légitimation critique du genre super-héros, une sorte de véhicule pour faire choper un oscar à Joaquin Phoenix qui n'a vraiment pas besoin de cette validation. J'espère que ce sera une histoire au moins bien écrite. Mais avec ce réalisateur, tu peux être sûr que ce ne sera pas un grand film. C'est triste, mais c'est comme ça.
    • DirtyHarry80
      C'est bien ce que je dis : le même personnage, même si c'est dans 2 films indépendants l'un de l'autre.
    • Housecoat
      Mon seul visionnage de Taxi Driver remonte à très longtemps alors je ne garantie pas la fiabilité de mon interprétation. Mais dans Taxi Driver, Travis commet un acte criminel en tant que héros en libérant une gamine de la rue néfaste, avant ça, il était parti pour abattre un sénateur pour des raisons égoïstes. Le Joker d'Arthur Fleck est bien plus proche de Travis avant le sauvetage.Et puis victoire, c'est générique finalement. On peut finir sur Fleck mort mais qui a inspiré un jeune qui peut devenir le vrai Joker plus tard (car on a toujours un Bruce Wayne enfant dans l'équation), ou alors on peut finir sur un foreshadowing présageant l'arriver de Batman avec le Joker heureux d'avoir sa némésis. Mais dans tous les cas, le mouvement de clowns visiblement inspiré par Fleck dans les bandes-annonces devra disparaître.
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