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    Cannes : Spike Lee toujours partant pour être le président en 2021

    Spike Lee devait assurer cette année la présidence du jury du Festival de Cannes, dont la 71e édition devait commencer ce soir. Partie remise ! Le cinéaste américain a assuré qu'il serait présent en 2021 pour la prochaine édition du Festival.

    Bestimage

    Annnoncé comme étant le Président du Festival de Cannes le 14 janvier dernier, Spike Lee s'est d'ores et déjà engagé à revenir pour l'édition 2021 du Festival. "Spike Lee nous a dit qu'il nous serait fidèle quoi qu'il arrive. J'espère que nous y arriverons l'an prochain", a expliqué Thierry Frémaux, délégué général du Festival à nos confrères de ScreenDaily. "Spike Lee est extra. Il nous a fait savoir (...) qu'il était partant pour être président du jury en 2021" a expliqué Pierre Lescure, président du Festival, dans les colonnes du Figaro. Le Point, qui s'est entretenu en confinement avec Spike Lee, confirme : "Évidemment que je serai président du jury de Cannes 2021, on en a discuté avec Thierry et je serai là. Vive la France !", a-t-il lancé. 

    Précisons que le cinéaste américain aurait d'ailleurs dû dévoiler cette année, hors compétition, Da 5 Bloods, qui sortira sur Netflix le 12 juin. "Cette "surprise (...) aurait dû marquer le retour de Netflix sur le tapis rouge, hors compétition bien sûr", a précisé Thierry Frémaux. 

    En attendant de découvrir le nouveau film de Spike Lee, le cinéaste a mis en ligne un court métrage "New York New York", déclaration d'amour aux habitants de la ville confinée :

    Rappelons que Spike Lee avait adressé un texte, également en forme de lettre d'amour à l'adresse du Fesitval de Cannes, lorsque sa présidence avait été annoncée en janvier dernier. Nous vous invitons à (re)découvrir ce texte : 

    "Tout au long de ma vie, les événements heureux me sont arrivés de façon inopinée sans que je m’y attende. Quand on m’a appelé pour devenir Président du Jury de Cannes en 2020, je n’en suis pas revenu, j’étais à la fois heureux, surpris et fier.

    À titre personnel, le Festival de Cannes (outre le fait qu’il soit le plus grand festival de cinéma au monde – sans vouloir offenser qui que ce soit) a eu un impact énorme sur ma carrière de cinéaste. On pourrait même aller jusqu’à dire que Cannes a façonné ma trajectoire dans le cinéma mondial.

    Tout a commencé en 1986. Mon premier long métrage She’s Gotta Have It (Nola Darling n’en fait qu’à sa tête) a remporté le Prix de la jeunesse à la Quinzaine des Réalisateurs. Le film suivant, en 1989, Do the Right Thing, était en Sélection officielle, et en Compétition. Et je n’ai ici ni le temps ni la place pour décrire l’explosion cinématographique que cela a engendré et se fait encore sentir trente ans plus tard.

    Puis Jungle Fever en 1991 en Compétition, Girl 6 en 1996 Hors Compétition, Summer of Sam en 1999 à la Quinzaine des Réalisateurs, Ten Minutes Older en 2002 au Certain Regard.

    Et enfin la présence de BlacKkKlansman en 2018 en Compétition, où il a remporté le Grand Prix, est devenue la rampe de lancement de sa sortie en salles dans le monde entier et m’a valu de remporter l’Oscar du meilleur scénario.

    Donc, pour ceux qui tiennent les comptes, cela fait sept "Spike joints" à avoir été sélectionnés.

    Pour couronner le tout, je suis honoré d’être la première personne de la diaspora africaine (États-Unis) à assurer la présidence du Jury de Cannes et d’un grand festival.

    La famille Lee remercie sincèrement le Festival de Cannes, Pierre Lescure et Thierry Frémaux, ainsi que le merveilleux public français qui soutient ma carrière cinématographique depuis quatre décennies.

    Je porterai toujours dans mon cœur cette relation particulière.

    Peace and Love,

    SPIKE LEE"

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