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FISH TANK (BANDE ANNONCE VOST) EN DVD LE 03 02 2010
FISH TANKFilm dramatique américain de Andrea Arnoldavec Katie Jarvis, Kierston Wareing, Michael Fassbender, Harry Treadaway, Jason Maza, Jack GordonL'HISTOIRE : A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle, rejetée par ses amis et en échec dans le système scolaire. Un jour d'été, sa mère rentre à la maison en compagnie d'un inconnu, Connor, qui promet de faire leur bonheur et de leur apporter l'amour...EN DVD LE 3 FEVRIER 2010 (Sortie le 16 SEPTEMBRE 2009 AU CINEMA)(BANDE ANNONCE VOST)
A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec une unique passion : la danse hip hop. Un jour d'été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s'installe chez elles. Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?Pourquoi montre t-on toujours l'adolescent sous la forme d'un garçon, vivant dans un monde hostile, fermé dans ses sombres pensées? Nuance, ici, c'est l'adolescente qui prend forme. Mia n'est pas tant différente des autres de son âge que les cinéastes s'acharnent à représenter en perpétuels reflets de la puberté, solitaires, perturbés par leur milieu et renfermés sur une seule et unique passion.Le hip-hop. Un intérêt presque typique pour ce milieu particulier que la banlieue.Et pourtant ce n'est pas Billie Eliot où un autre surdoué de ce genre. Fish Tank est un film assez humble, sans prétention. Mia a cette passion, mais n'est pas la future reine du hip-hop. D'ailleurs, cette amour pour la danse est peu représentée et agit plus comme prétexte à la personnalité et aux agissements de la jeune fille, qui fait tout pour être une femme.Le film joue beaucoup sur cette nuance. Le rapport entre les femmes y est bien ancrée.Entre une mère et une fille, où l'amour et l'affection n'a plus sa place, et une fille et sa soeur, où les liens sont aussi forts que brutaux et traîtres, la thématique de l'oeuvre en devient boulversée.Ce n'est plus seulement la question de l'adolescence mais plutôt une histoire de famille, une histoire de femmes, brutes comme des hommes. Et qui vont être amenéà se "battre" pour un homme.Un amas de situations, qui à force de se superposer, en deviennent longs, prévisibles et purement démonstratives. N'hésitant pas à jeter l'enfance à l'eau, Fish Tank se veut certainement être un film un brin choquant sur les bords. Pourtant, malgré une bonne mise en scène quoique parfois chancelante, on ne peut s'empêcher de penser que ces rares moments choquent juste pour choquer.De la même trempe que Ellen Page, Katie Jarvis est en bonne voie pour devenir un des espoirs du cinéma américain futur, avec ce film qui l'a révèle, dans toute son agressivité et toute sa splendeur à la fois.Basculant entre grâce et lourdeur, agressivité et douceur, Fish Tank se révèle comme un film déjà vu, qui à le mérite de tenter de se distinguer, mais n'y arrive pa complètement."La première impression n'est pas toujours la bonne!"
A 15 ans, Mia est une adolescente rebelle avec une unique passion : la danse hip hop. Un jour d'été, sa mère rentre à la maison avec un nouvel amant, Connor, qui s'installe chez elles. Est-ce enfin une promesse de bonheur ou bien un leurre ?Ce film est un drame social dur qui aurait pu tout aussi bien s'appeler la confusion des sentiments. Un exemple : Mia, sa mère et sa soeur ont des relations verbales (et parfois physiques) ultra violentes tout au long du film alors qu'à la fin on s'aperçoit qu'elles s'aiment sans limite. Un autre : sa relation avec Connor, le nouvel amant de sa mère est très troublante. Il s'intéresse à elle (comme un adulte peut s'intéresser à une ado), elle s'intéresse à lui (comme une ado qui découvre que tout le monde n'est pas bête et méchant) puis leur relation devient ambigue, frôlant même la catastrophe.De manière globale, c'est l'histoire d'une ado paumée, en colère contre tout et contre tous qui ne sait pas réagir autrement que par la violence et le rejet de l'autre, parce que c'est comme ça qu'elle a étéélevée. Elle démarre plutôt mal dans la vie, mais sa force de caractère semble pouvoir lui ouvrir des portes. À elle d'apprendre les pousser !On retrouve au générique Katie Jarvis dans le rôle de Mia, une inconnue pleine de caractère, Kierston Wareing, la révélation de It's a free world de Ken Loach (sorti en 2008) et Michael Fassbender, récemment vu dans Inglourious basterds.
<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> Prix du Jury au dernier Festival de Cannes, c'est la deuxième fois qu'Andrea Arnold remporte cette récompense, en... 2 films. Red Road était un bon film, plutôt intrigant dans sa première partie. Pour Fish Tank, la voilà dans un tout autre registre. Chronique adolescente en quelque sorte. Mia est une jeune fille de 15 ans passionné de hip-hop, vivant seule avec sa mère. Une mère un poil borderline, ne s'occupant pas forcément de sa fille. Alors oui, on échappe pas au cliché de l'ado qui se rebelle, qui se fout de tout, avec un sale caractère. Un personnage en apparence énervant, mais qu'Andrea Arnold sait rendre, tout compte fait attachant. On suit Mia durant tout le film, caméra à l'épaule, sans la lâcher une seule fois. On pense alors au cinéma des frères Dardenne bien sûr, dans cette façon de capter les moindres faits et gestes de l'adolescente ( tel Rosetta ). Nous pouvons également saluer la performance de la jeune Katie Jarvis, premier film, et déjà un rôle fort, à l'instar d'Emilie Dequenne dans Rosetta. Elle excelle dans ce rôle d'ado difficile, en offrant un jeu brut, fort. Un des points forts de Fish Tank. Pourtant, au-delà de la chronique adolescente cliché, Fish Tank se démarque d'autres films du genre, en traitant avec une certaine grâce la montée du désir chez l'ado. En effet, sa mère, incarné par la parfaite Kierston Wareing, trouve un nouvel amant, Connor ( la valeur montante Michael Fassbender, qui nous a offert une des meilleurs performance de l'année 2008 avec Hunger ). Mia ne restera pas insensible à cet homme. Regards / Flirts, à l'image de cette fabuleuse scène du lac, où Connor la prend sur son dos. Le spectateur sent une certaine tension entre ces deux personnages. C'est personnellement cet aspect du film, réussi, qui m'a le plus intéressé. Le film se clôt sans forcément répondre à toutes nos questions, en laissant le spectateur frustré de devoir lâcher la jeune Mia, à laquelle on avait fini par s'attacher, et se cloturant sur un plan d'immeuble, renvoyant ( volontairement à mon avis ) à la précédente réalisation d'Andrea Arnold. Fish Tank est selon moi supérieur, et sans être un grand film, offre à Andrea Arnold le statut de valeure montante du cinéma anglais.
Dans style "réalisme social" qui rapproche immédiatement le film du cinéma de Ken Loach, Mike Leigh et des frères Dardenne, Andreas Arnold nous raconte la vie d?un ado un peu garçonne et virile, qui évacue sa rage en dansant le hip hop dans des appartements désaffectés. Car en plus de n?avoir pas de copine, Mia vit dans un univers familial des plus sordide, avec une mère fêtarde et buveuse, sans affection pour ses filles, avec qui la communication est rompue et où chaque conversation se termine en insultes et en hurlements. Si le film n?évite pas l?accueil de la lourdeur propre à ce type de film et aussi quelques stéréotypes, il propose malgré tout un beau portrait d?adolescent, où les enjeux sont ici plus sexuels qu?autre chose avec un beau-père canon dont Mia tombe amoureuse, et pour lequel la mère devient alors une sorte de rivale. et même si "Fish Tank" n?apporte rien par rapport à tout ce qu?on a déjà pu voir sur le sujet, ce film se révèle cependant intéressant et terrifiant à certains égards. De plus il évite toute forme de misérabilisme ou de pathos en focalisant le récit sur cette sauvageonne pleine d?énergie, pas toujours positive, parfois agaçante, parfois touchante, avec toujours en fond, ces quartiers pauvres et cette misère humaine, sociale, ambiante qui semble anéantir tout espoir de s?en sortir.
Le premier plan de Fish tank est déjà un bijou. Katie Jarvies est essouflée, elle vient de danser le hip hop dans un squat. C'est un plan fixe, en plongée, superbe. Suit une première partie qui expose le cadre de l'intrigue : paysages urbains de banlieue, insultes et violences, misère affective et sexuelle. Mia a 15 ans, elle n'aime personne et personne ne l'aime, même pas sa mère, ni sa petite soeur. Elle ne va plus en classe et doit être prochainement placée dans un centre spécialisé. Elles est le poisson rouge qui tourne dans son bocal. Seule la danse semble donner un sens à sa vie.Puis sa mère ramène à la maison un amant charismatique, Connor (Michael Fassbender, encore excellent), qui va bouleverser le train train quotidien de la mère et des deux filles. Le scénario de Fish tank commence comme du Mike Leigh pour évoluer vers une intrigue à la fois fine et perverse. Les pistes narratives ouvertes en début de film (le gitan et son cheval, l'audition, le placement en centre) se bouclent progressivement avec élégance. Le sujet principal du film, l'éducation sentimentale et sensuelle de Mia, se développe dans une direction tout à fait inattendue et évite les lieux communs (comme le basculement dans le mélo) avec brio.Katie Jarvis est une boule de volonté et de sensibilité, elle est bouleversante, exceptionnelle. Elle ne danse pas si bien que ça, mais quand elle le fait c'est avec une telle détermination qu'on ne peut s'empêcher d'être touché. Fassbender dégage une aura similaire à celle d'un Viggo Mortensen dans les films de Cronenberg ou d'un Joaquin Phoenix.Enfin la mise en scène est extraordinaire. D'une sensualité, d'une élégance qui fait de Andrea Arnold le pendant féminin d'un James Gray. Elle réussit à rendre sensible la beauté de la nature (un vol d'oiseau, un ciel d'orage, une libellule) comme celle de la ville (une barre d'immeuble, des camions nacelles, des poteaux électriques) avec la même virtuosité. Le jeu des focales, des profondeurs de champ, les légers ralentis, les angles de prises de vue inattendus restituent les sentiments de Mia à la perfection. L'art du montage y est aussi totalement maîtrisé, témoin cette scène superbe dans la maison de Connor, au moment où Mia réalise quelle est la vraie vie de Connor : on croirait du Hitchcock.Un deuxième film seulement, et déjà un chef d'oeuvre : Andrea Arnold prend rendez-vous.
FISH TANK, un film (a)social d'Andrea Arnold.Derrière ces monts d'ambiguïtés, une limpidité un peu frustrante.Que les bottines dAndrea Arnold sont lourdes, au début de Fish tank ! Authentique cahier des charges du ciné prolo anglais, le film entame un long chemin de croix, celui de Mia, ado banlieusarde en pleine révolte, bardé de signalisations sociales et de symbolismes scénaristiques appuyés. Comme engourdi par tant de facilités décriture, Fish tank ne démarre réellement quà lapparition de Michael Fassbender, nouveau et troublant boyfriend de la mère de Mia. Dès lors, les secousses dardenniennes et les cascades loachiennes seffacent et le film déclenche enfin ses aspirations : désir et émancipation se frôlent dans un tumulte sensitif quorchestre assez étonnamment Arnold. Point de mire de cette proximité interdite, lachèvement de la rivalité mère/fille qui confère une violence sourde à lodyssée érotique quentreprend Mia. Si passage à lacte il y a, victoire par K.O. il y aura. Ce suspens vipérin, quelque part un peu innocent, doublé de celui, pervers mais pourtant justifié, du moins justifiable, de Fassbender, transcende Fish tank de part en part, nous plongeant dans des strates dambiguïtés assez fascinantes.Mais à trop suivre son héroïne qui ségare, le film, quant à lui, séparpille : lhorizon de Fish tankétant si minime, sa portée nen demeure que plus étroite. Sa cadence à la fois tendue et chaloupée a beau subtilement transcrire létat de Mia, entre rage et égarement, il manque à ce micro-Rosetta une fougue peut-être plus racée, des cadres peut-être moins béants, pour sortir de cet aquarium cinématographique un peu restreint.
Après le magnifique mais passé scandaleusement inaperçu Red road (et ce malgré le -déjà- Prix du Jury de Cannes), Andrea Arnold nous propose à nouveau avec Fish tank une histoire ancrée dans une réalité plus grise que rose. Mais Fish tank n'est pas un film social, même si l'environnement de banlieue triste y est bien présent. Récit initiatique, teen-movie sans niaiserie, découverte amoureuse, le film est tout cela à la fois. Scénario parfait, grande sobriété des dialogues, émotion tangible sans pathos, Fish tank est également magnifiquement mis en images. De même que pour Red road, la réalisatrice fait ici preuve d'une maîtrise du cadre et de la lumière éblouissante. Notons également un beau travail de la bande son, sur laquelle les souffles prennent une trouble dimension érotique. Toujours juste et subtil dans ses intentions, le film avance pas à pas, au rythme de son héroïne, Mia, ado revêche mais dynamique. Les personnages sont filmés sans fard, tels qu'ils sont, sans que l'on cherche à les excuser ou les plaindre. Souvent dur, souvent drôle, Fish tank nous réserve de nombreux instants totalement magiques (la première apparition de Connor au climat érotique puissant, le coucher de Mia dans les bras de Connor, la séquence de pêche, la dernière danse entre Mia et sa mère, les oiseaux dans le ciel, les arbres, le vent...). Porté par la jeune Katie Jarvis toujours d'une grande justesse, le très sexy et non moins talentueux Michael Fassbender (Hunger) et l'excellente Kierston Wareing (It's a free world !), Fish tank s'impose comme peut-être le plus beau film de l'année, tant il réunit de qualités narratives et cinématographiques. Simplicité, subtilité et exigence formelle s'allient dans un récit humaniste d'une grande profondeur, grâce auquel Andrea Arnold s'impose sans discussion comme la grande cinéaste qu'elle est depuis le début.
Après le récent et magnifique, abrasif Boy A, voici une fois encore l?expression à vif d?une adolescence en bazar au c?ur d?une Angleterre précaire et douloureuse. La sinistre condition sociale anglaise, presque un genre cinématographique en soi, n?est ici jamais pointée du doigt, jugée ou dramatisée. Elle sert de creuset sous les nuages, de réceptacle rompu, soumis, où la cruauté des sentiments, des passions et de la vie (Life?s a bitch déclame Nas à la fin du film) tournoie sans cesse, rampe puis voltige ou se noie dans l?alcool et la déraison.Arpentant crânement le bitume, s?affectionnant d?un vieux cheval blanc, s?échinant à la danse dans un appartement désert, éructant, invectivant, Mia, 15 ans, cherche à s?émanciper des batailles alentour, à se soustraire du monde (tout en voulant s?y intégrer, à sa façon) ou d?une quelconque autorité. Mais ses illusions s?esquintent à la longue dans le fracas des jours et la crue des nuits, étreintes éphémères ou misérables sur un sofa tabou, danses lascives dans quelques clubs interlopes qui sapent l?espoir brûlant, vérités en guerres promises, amour d?une mère qui s?en fout, qui la casse, saccadé?Le film aurait gagnéàêtre beaucoup plus court, plus ramassé, privilégiant ainsi l?immédiateté nourrie, le heurt des instants, la grâce des sentiments et des émotions s?abîmant, en l?état, dans des scènes et des situations qui n?apportent rien, essoufflent le rythme ou l?étirent parfois inutilement. C?est dommage tant le portrait charnel, sensuel, de cette jeune ado butée (Katie Jarvis, eau forte et frémissante) palpite souvent des beautés de ses désirs, des tremblements de ses rêves de gamine rebelle, crins de jais, regard ample, la vie devant. Et tant, aussi, Andrea Arnold capte ses révoltes et ses abandons avec une puissance dans les cadres, une douceur dans les couleurs, les flous et les contre-jours.Le format carré de la pellicule impose, comme une sorte de polaroid saisi dans un souffle, cette fulgurance des choses, de l?existence qui se blesse, s?émeut d?un parfum bon marché ou d?une journée à la campagne. Certains plans peuvent ainsi se détacher du film comme des photogrammes poétiques, évocateurs aussi d?un certain réalisme social à l?égal d?un Martin Parr ou d?une Nan Goldin. Mais le trop-plein scénaristique de l'?uvre, ses ressacs qui bousillent plus qu?ils n?hypnotisent, délitent son ascendance érotique (Jarvis et Fassbender, sexués à mort) et sa volonté de l?embraser corps et âme dans les vapeurs de sa dépouille, l?éclat de son oraison.
Waouh!... c'est ce qu'on se dit en sortant de la salle. Des plans avec des jeux d'ombres et de lumières magnifiques, une caméra qui semble placée toujours au bon endroit, au bon moment. En les alternants du plan américains au gros plans pour pouvoir à la fois montrer les émotions des acteurs par leurs traits et leurs gestes. Deux acteurs (les principaux), que sont la révélation Kate Jarvis et le nouvel acteur qu'on commence à voir souvent Michael Fassbender (Hunger, Inglorious Basterds...). Kate Jarvis, qui joue exellement bien son personnage. Une jeune fille qui se sent rejetée et incomprise par sa mère, qu'elle déteste mais à qui elle voudrait tout de fois parfois ressembler (capacitéà danser). Une adolescente qui laisse parler son coeur (histoire avec le cheval) , fonctionnne sur des coups de tête et qui se réfugie dans la danse pour exprimer la hargne qu'elle réprouve dan le monde où elle vit. Elle parvient à jouer ce personnage si complexe est bluffant sans tout de fois tomber dans la caricature (problème de ces cités) ou le pathétique. ***A ne pas lire si vous n'avez pas vu le film! : Quant à Fassbender, il joue parfaitement son rôle d'homme plutôt simple (presque rustique), aimant pêcher, boire, la campagne.. alors que non loin il possède une femme avec qui il se dispute et une petite fille. Il nous trompe comme ils trompes Mia (Kate Jarvis) et sa mère. En revanche pour le fait qu'il est attiré par Mia, je suis désolé de contredire beaucoup de critiques mais on le devine dès le début!! On ne prête pas un camescope sous le prétexte qu'elle est la fille de sa "petite amie", on ne subirai pas des silences quand les deux perosnnes se regardent deplus avec des sourires cachés car génés et enfin on ne la deshabillerais pas à moitié pour qu'elle puisse bien dormir... Brefs les critiques revoyez vos standards*** Andrea Arnold, réalise en tous cas un film avec des contres jours (soleil ou lumières des villes) somptueux. Ceux qui me viennent tout de suite en tête sont : quand Connor (Michael Fassbender) porte Mia qui s'est blessée dans l'eau ou quand Mia montre sa danse un soir à Connor.. Des moments pleins déémotions grâce aussi aux respirations de Mia qui sont emplifiées (vous comprendrez en regardant). Enfin l'épisode avec l'enfant de Connor et Mia on ne s'y attend pas jusqu'a voir le lieux derrière la colline (je vous laisse découvrir). Les moments qui suivent sont extrêment fort en émotions jusqu'à la course dans le champ de Mia et Connor. Quelle est le problème alors. Tout d'abord le fait qu'on se rends compte rapidement que Connor est attiré par Mia, et ensuite et c'est ce qui lui enlève une étoile : la fin. La fin comparer au film est pathétique. On sent très bien que la réalisatrice ne savait pas d'une part comment finir "bien" l'histoire et d'autre part par quelle image finir. Car certe la dernière image n'est pas moche mais qu'elle est le rapport avec le film? Le fait qu'elle s'envole (trop facilement, comme si c'était normal à 15ans...) comme le ballon en forme de coeur... un peu simpliste. Donc malheuresement on reste sur nôtre fin. A aller le voir car il vaut quand même le coup.
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