La Valse des pantins
Note moyenne
4,1
3336 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

226 critiques spectateurs

5
46 critiques
4
115 critiques
3
47 critiques
2
10 critiques
1
5 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Kénan H
Kénan H

14 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2020
Robert de Niro nous livre une interprétation magique, et qui sort de ses rôles habituels.

C'est un film qui ne va pas plaire à tout le monde, car les personnages sont "bêtes", et "déjantés", certain ne vont pas comprendre le sens du film. Personnellement le film m'a énormément plu, l'histoire m'a beaucoup parler, et je me suis identifié au personnage principal.
Du côté mise en scène, c'est excellent, mais il y quand même 1 - 2 scènes où sa pique les yeux.

Tout le long, on ne sait jamais si c'est une imagination ou non, et le film parle fais allusion à plusieurs sujets, comme le rêve américain, et la folie, folle des fanatiques.

En conclusion, c'est un excellent film, qui est absolument à voir, et qui parle d'un sujet sérieux.
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2019
The King Of Comedy est une excellente surprise assez méconnue dont Joker a rendu un bel hommage.
Pupkin est un personnage dur à cerner mais diablement bien écrit qui paraît toujours s'exprimer sur le ton humoristique et qui possède une forme de psychose assez étonnante.
Le film est bien écrit du tout au tout et aborde un thème assez subversif pour l'époque, l’hystérie de fan ce qui est cocasse lorsque aujourd'hui on voit la prolifération de tous pleins de petites stars sur Internet.
Le film est assez drôle et satirique et est très bien construit en 2 parties bien distinctes.
En voyant ce film je comprends l'admiration de Joker pour ce film dont la fin a été refaite en version plus dark.
En tout cas je préfère la fin de celui-ci, bien plus satisfaisante.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 novembre 2019
La valse des pantins en français, c'est le roi de la comédie en version original sous-titré, ce film de cinéaste connu are you talking to me ? Avec son pote l'acteur, c'est un chef-d'œuvre magistral, miam miam.
L'intrigue sur le métier de comique one-man-show Jerry Lewis Langford !! Une folie délirante fanatique braquant sur les feux de projecteurs vers le public en transe, le mystère inconnu qui inventa la télévision.

Ça s'emboîte dans ce scénario génial de grâce, les appels inquiétants sont destinés à pas n'importe qui, c'est l'étoile du ciel descendu sur le plateau faire son show sans gêne, admiration obsessionnelle Kidnapping pour piquer sa place de star for one night.
Les rivales complices y participent à cette mascarade souriante, acteurs à ne pas louper dans les réalisations de la famille Scorsese.

Ce n'est pas un drame violent puisqu'il n'est pas la face de poker carte Joker, puisqu'étant l'homme qui rit éclairé littéralement, c'est un jeu de maniaque soft puisse être au trou après ce bon coup de pub coup d'éclat.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2019
Roi d'un soir

Film vraiment très sympa, bien que le message soit moins profond que ce je pouvais penser avant le film, je m'attendais à une vraie plongée dans la folie, mais le film est très joyeux et positif. Robert De Niro est vraiment excellent, très drôle, et son spectacle en plan séquence est assez impressionnant et lui dévoile un vrai potentiel comique. La réalisation est assez posé, pas très impressionnante, on sent vraiment que Scorsese a voulu faire une comédie, où le scénario est plus important que la mise en scène. Ce film reste donc, malgré tout, assez mineur dans la carrière de Scorsese, surtout après un film majeur comme Raging Bull.
Bref, La Valse des pantins, que j'ai vu en vitesse avant de voir Joker, est un très bon film, bien que peu marquant dans l'oeuvre globale de Scorsese.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 septembre 2019
Si Travis Bickle avait eu un enfant avec Annie Wilkes (la fan sociopathe du roman/film Misery), il y a de grandes chances que le fils se serait nommé Rupert Pupkin.
Le film de Martin Scorsese est une incursion plus nette dans la comédie. La valse des pantins utilise le même ressors catalyseur. Après le vétéran du Vietnam, l'anti-héros est cette fois un banal loser en mal d'amour et de reconnaissance.
Le spectre est donc large puisque beaucoup pourront éprouver de la sympathie pour le luron gentiment cinglé que représente Pupkin.
Pas un mauvais bougre, finalement. Travis Bickle cherchait sa place, Rupert Pupkin veut sa chance. En l'état, il est tout autant la résultante d'un obsession pour la célébrité. Quitte à perdre pied, et confondre les fantasmes de sa vie rêvée avec la réalité d'une existence ordinaire.
Robert De Niro déroule un éventail de jeu colossal, passant du registre comique au dramatique, voire pathétique, sans rien perdre de la dimension humaine que revêt Pupkin.
Aux antipodes de ce à quoi il nous avait habitué, Jerry Lewis excelle dans un rôle déjouant les attentes, participant à cette critique de la gloire, qui dénature la réalité au profit d'une fantaisie hypocrite.
Diahnne Abbott et Sandra Bernhard complète le casting, avec deux rôles symétriquement inverses (l'une dans un registre bienveillant et charmeur, l'autre sur la corde raide entre détresse et hystérie).
On dit souvent que les blagues les plus courtes sont les meilleures.
Allumez votre télé, branchez-vous sur les réseaux: télé-réalité, faux-happenings à tout-va, stars d'un soir créées et envoyées à la déchiqueteuse pour has-been en deux temps-trois mouvements.
La blague de Pupkin, c'est d'être aussi méchamment drôle aujourd'hui qu'elle l'était hier. Et mine de rien, ça fait presque quarante ans qu'elle fait mouche.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 août 2019
Plusieurs titres de film sautent immédiatement en tête lorsqu'il est question du légendaire duo Scorsese- De Niro : certains évoqueront le classique *Taxi Driver* tandis que d'autres citeront plutôt le non moins notoire *Goodfellas*. Plusieurs pourraient également porter l'attention sur le biopic *Raging Bull* et les plus impatients parleront déjà de l'attendu *The Irishman*. Il est cependant assez rare que *The king of comedy* (étrangement traduit dans la langue de Molière par *La valse des pantins*) surgisse dans ces conversations portant sur ce tandem mythique. On peut légitiment se poser la question : pourquoi ce long-métrage est-il laissé assez systématiquement de côté ? S'agit-il d'une égarement dans la médiocrité de la part du réalisateur new-yorkais ou s'agit-il plutôt d'une de ces oeuvres que le public a injustement boudée et peu à peu oubliée ?

Le film se propose comme une étude de personnage, en l'occurence celui de Rupert Pupkin, un aspirant comique véritablement obsédé par le célèbre Jerry Langford, un animateur de talk-show harcelé à chaque sortie en rue par des dizaines de fans. Le protagoniste principal est particulièrement bien écrit, dans le sens que ses actions provoquent tantôt l'antipathie, la gêne ou encore la pitié chez le spectateur. Rupert est clairement un outsider, se situant dans le prolongement du dérangé Travis Bickle, avec qui il partage une certaine solitude, une ignorance des conventions sociétales ainsi qu'un détachement évident de la réalité l'entourant. Le collectionneur d'autographes parvient ainsi à plusieurs reprises à mettre mal à l'aise tant les personnages présents à l'écran que le spectateur, par ses réactions totalement inappropriées ou sa persistance exagérée à vouloir atteindre son but trop rapidement. Il sera d'ailleurs, assez logiquement, souvent rejeté par son environnement immédiat : un autre point commun avec le protagoniste de *Taxi Driver*.

Mais, pour autant, Rupert ne nous est pas tellement étranger. Il n'est qu'une exagération d'un phénomène déjà existant, à savoir les nombreux fans et les chasseurs d'autographes suivant les célébrités du moment (comme démontré d'ailleurs par la scène d'ouverture du film). Même dans son excès, Pupkin n'est pas seul, ayant trouvé une amie/alliée en la personne de Masha, elle aussi obsédée par Langford mais à un niveau plutôt physique. Il nous est également assez aisé de comprendre les sentiments et l'objectif ultime du protagoniste principal. Qui en effet n'a pas déjà eu quelques songes éveillés de célébrité et de reconnaissance, à un niveau évidemment moins élevé et malsain que Rupert ? Le film montre également clairement que son "héros" n'est qu'un individu perdu dans la masse, un rêveur lambda pour lequel ses congénères montrent au mieux de l'indifférence (ce qui est souligné par le fait que son nom est constamment lapidé) au pire du mépris ou de la moquerie. Son désir de s'affranchir de cette image explique son but d'accéder à la célébrité en brûlant toutes les étapes, spoiler: ce dont il est lui-même conscient comme le prouve une des dernières phrases du long-métrage : "*Better be a king for a night than a schmuck for a lifetime*"
. Finalement,son usage très limité de la violence et son constant enthousiasme rendent le personnage par moment presque sympathiques, là où on pouvait se détourner bien plus vite de Travis Bickle.

Tout aussi bien écrit qu'il soit, un personnage ne sait complètement exister sans l'apport d'un acteur. Et Rupert Pupkin a justement la chance d'avoir comme interprète le magistral Robert De Niro. Ce dernier, qui avait déjà fait ses preuves à cette époque et commençait à s'instaurer comme un des piliers du cinéma américain, nous livre ici une de ses meilleures, voire même d'un certain point de vue, LA meilleure prestation de sa carrière (oui, oui, vous avez bien lu !). Il disparaît complètement derrière ce personnage, tout en rendant excellemment bien son mélange de solitude et d'espoir désespéré de lendemains glorieux à l'écran. Aux critiques qui soulignent les similitudes entre les différents personnages de De Niro, je conseille vivement de regarder cette performance.

Au-delà d'une plongée dans la psyché de son personnage, le film propose également un regard acerbe sur la célébrité, portant aussi bien sur l'envie et la jalousie maladive qu'elle entraîne sur les individus ne l'ayant pas connue que sur le sentiment d'insatisfaction ressenti par les quelques chanceux parvenus au sommet. Ceci est particulièrement bien illustré par le passage où Langford se retrouve seul et isolé chez lui ainsi que par le magnifique monologue délivré par Jerry Lewis. spoiler: Mon seul regret au niveau scénaristique est que le film se conclut par un "happy end" pour le personnage de Rupert Pupkin, qui ne semble pas coller avec le ton du long métrage et qui ne montre pas le revers de la gloire (même si il est vrai que cette fin peut être interprétée d'une différente manière, au vu de la frontière fine entre réalité et fantasme sur laquelle se tient le protagoniste)
.


Le tout est également porté par le talent avéré de Scorsese en tant que réalisateur. Son apport est le dernier élément permettant de construire entièrement le personnage de Rupert. Il alterne les plans démontrant son détachement presque complet de la réalité (les scènes de fantasme éveillé sont ainsi plus dérangeantes par l'insertion d'un De Niro parlant seul entre chaque ligne de dialogue de Jerry) ou encore sa solitude (ces deux facettes sont très bien illustrées par mon plan préféré du film, à savoir le passage où Rupert s'imagine déblatérer son monologue dans un long couloir blanc au bout duquel se trouve une évidente image de public en carton, ce qui montre également que le personnage est encore loin de son objectif à ce moment du film). Il parvient donc à nous délivrer un film d'une ambiance particulière et unique, ne tombant jamais véritablement dans les codes d'un drame ou d'un thriller psychologique (il cadre cependant, pour le temps séquence très drôle d'un échange téléphonique, avec les standards d'une comédie pure).

En conclusion, et pour répondre à ma question d'introduction, on peut à l'évidence ranger cette oeuvre dans la catégorie des films injustement oubliés. Nous proposant une étude de personnage en béton, grâce au script, à la performance de De Niro et à la réalisation de Scorsese, ce long-métrage mériterait d'être mentionné plus régulièrement dans les discussions liées à la filmographie du fameux réalisateur. Espérons qu'il soit bientôt réhabilité dans le panthéon de ses oeuvres majeures (peut-être grâce à l'influence qu'en a visiblement tirée le futur film *Joker*), mettant fin à la triste ironie que le film de Martin explorant les affres de la célébrité fasse paradoxalement partie de ses long-métrages les moins célébrés.
VhS mAn
VhS mAn

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2019
Habitué aux échecs retentissants en cette nouvelle décennie 1980, Scorsese signe surement ici le meilleur film de sa carriere, avec le genial "Raging Bull" autre bide commercial. Un film a double lecture sur la notoriété, ou comment y acceder ex nihilo. terriblement moderne dans sa conception il montre les rouages perverses d'un système quasi totalitaire a sa tête mais n'est pas en reste pour poindre du doit la médiocrité crasse du personnage principal (DeNiro). A montrer de toute urgence aux stars auto-proclamées sans talent et usines à fausse gloire en tous genres.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2019
Scorsese donne encore à De Niro l'occasion de se distinguer dans un rôle de mec balourd et tenace, et surtout très pathétique, prêt à tout pour atteindre son objectif de vie : être le roi du show le plus populaire des États-Unis. Le film est rythmé autour de ce personnage burlesque, mythomane et téméraire, incroyable de ténacité. La critique de la société du spectacle, de la télé, et du supposé rêve américain est acerbe. Et au final, même si on est loin des meilleurs Scorsese, on peut se laisser emporter par cette farce aux situations drôles et parfois improbables.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 avril 2019
A 30mn/45 s,il y'a un figurant qui ressemble fortement à "Depardieu"
C'est lui ou son sosie???
il y'a mick Jones et sa bière à côté,Strummer et Simonon pas vu??
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 janvier 2019
Rober de Niro fait une bonne performance avec des moments qui font rire et qui font réfléchir sur le métier de présentateur. Cependant, l'action se fait trop lente et parfois ennuyeuse. Cependant c'est une réussite pour Martin Scorsese (même si c'est pas son meilleur film).
pierrre s.

556 abonnés 3 428 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2018
Une comédie très acerbe dans laquelle Martin Scorsese pose un regard très critique sur le monde de la TV et sur le show-business en général.
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2018
Amusante première moitié, irritante seconde moitié. Le film le plus poche de Scorcese que j'ai jamais vu.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2018
C’est énorme comme film. Comme dans Le loup de Wall Street, et même dans la plupart des Scorsese, on assiste à une histoire de but, qui doit être atteint quelqu’en soit le prix. Dans La valse des pantins, c’est un homme qui veut être invité dans un show, et qui fera tout pour y participer, et va se manifester par des demandes, puis de l’harcèlement, et pour finir spoiler:
un kidnapping spoiler:

Robert De Niro est top et hilarant.
Je le déconseille aux moins de 7 ans. 4/5
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2018
Au début on se demande vraiment dans quoi on s'embarque, ça paraît lourd, facile, dérangeant, bavard, puis au fur et à mesure que le film s'installe on se rend compte qu'on est en train de visionner un chef d'œuvre d'une richesse extraordinaire. Le film fait preuve d'un cynisme assez réjouissant qu'on avait plutôt l'habitude de voir dans les comédies italiennes. Sauf que là ce n'est pas vraiment une comédie (même si certains passages sont burlesques) mais une vision de ce que la "société du spectacle" (je n'aime pas ce terme) peut faire d'un individu, en l'occurrence deux cas, celui de De Niro où le désir de paraître le rend schizophrène et celui de Sandra Bernhard embarquée dans une logique fétichiste et sexuelle qu'elle est incapable de contrôler. Il est d'ailleurs assez pathétique que le spectateur puisse jouir de la situation dans laquelle de Niro se met, alors qu'en fait c'est assez triste. Quelques mots sur la distribution, en un mot c'est un sans-faute, De Niro est parfait, Jerry Lewis extraordinaire, époustouflant. Sandra Bernhard complètement déjantée (entre la scène du pull-over et celle où elle est à deux doigt de spoiler: violer Jerry Lewis
, qu'elle actrice !) Quant à Diahnne Abbott (Madame de Niro à l'époque) son rôle est bien plus effacé, mais quelle belle femme ! Plusieurs scènes sont cultes, l'ouverture, le kidnapping, bien sûr, Lewis marchant dans les rues, mais le must reste la scène dans la maison de campagne de Lewis, où les acteurs n'en peuvent plus tellement c'est bien joué ! On lit çà et là que la réalisation est peu inventive ! Je conseille à ceux qui le pensent d'observer comment Scorsese traite la scène où De Niro est poursuivi dans les couloirs de la maison de production, tout simplement génial. Je m'attendais à un petit film un peu sympa, j'ai vu un chef d'œuvre.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2017
Avec "La valse des pantins" je m'attendais à un film mineur de Scorsese qui serait au mieux pas trop mal mais ce long-métrage s'est avéré être une agréable surprise. Le film propose des scènes à l'humour décalé vraiment très drôles mais aussi des séquences d'une grande tristesse. La naïveté du personnage de Rupert Pupkin le rend très attachant et on est vite pris d'affection pour ce personnage haut en couleur. Ce comique est totalement déconnecté de la réalité et c'est sa naïveté qui le conduit au destin inévitable qui l'attends et que lui seul semble ne pas voir venir. De Niro et Jerry Lewis forment un duo remarquable et complémentaire, chacun dans un registre très différent. Scorsese trouve le bon ton et le juste équilibre pour nous proposer un film très drôle par moment mais aussi très touchant grâce à l'incroyable De Niro et son personnage de Rupert Pupkin, loser magnifique au destin digne d'un héros de tragédie.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse