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Guillaume182
148 abonnés
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4,5
Publiée le 26 avril 2013
Je n'avais pas très bien apprécier "The doom generation" même si je reconnais que la fin est juste génial.
Araki sait rendre la fin de ses films inoubliables et la fin de Nowhere est la meilleure de sa carrière avec celle de très poétique de Mysterious skin.
Nowhere, mais quelle claque ce film.
C'est Déjanté, Fou, poétique, trash, gore, rock, beau, triste, excitant, drôle, sexy, Apocalyptique.
Araki, dépeint les illusions et les espoirs.
Il y a les réaliste qui sont ceux qui profitent de la vie et les rêveurs qui se cherchent et souffrent à cause du monde dégueulasse qui les entourent.
Il y a la fille un peu superficielle qui se fait piéger.
Les parents aliéner par la télévision qui ne voit pas les problèmes de leurs enfants.
C'est onirique, un genre de film surréaliste expérimental.
Araki balaye les illusions et donne au spectateur l'envie de jouir de la vie à tout prix!
Ne vous y tromper pas, car Nowhere sous sa forme de gros délire est en fait une leçon de vie.
Un film assez incompréhensible sauf si l'on met tous sur le dos de la drogue. Mais c'est tout ce qui donne son charme au film, Greg Araki montre encore une fois qu'il excel dans ce genre. Le coté Trash me plait!
Nowhere, c'est du Gregg Araki tout craché : un gros trip plutôt trash qui mélange énormément d'élément et qui au final se révèle fun et pas si con . Mention spéciale à la fin ...
Il y a bien longtemps que je souhaitais découvrir l'univers de Gregg Araki et grande fut ma déception lors du visionnage de Nowhere. Certes, Araki arrive plutôt bien à imposer un style visuel plutôt beau à regarder, mais qu'est-ce que c'est que ce bordel? Se servir de l'adolescence chaotique des jeunes de Los Angeles, qui, machinalement, boivent, s'envoient en l'air et dégueulent, pour intégrer au récit des aliens tout droit sortis d'une série B? Serais-je passé à côté d'une quelconque métaphore, hormis un message du genre "la réalité est pire que les rêves"? Et pourtant, Nowhere se regarde étonnamment bien et les acteurs sont loin d'être dénués de talent. Mais sincèrement, si Nowhere est un immense trip cinématographique alors il est fort probable que je sois passé largement à côté. Mais bon, fort heureusement, cette bonne dose de bizarreries est loin de rendre le film mauvais, non plus. Juste très décevant.
'Nowhere' est un film assez trash, et bien encré dans son époque. Après je n'ai pas adoré, le sujet est vu et revu (on pense beaucoup à Doom Generation) et il y a quelques scènes agaçantes et "lourdes" à visionner. Mais c'est quand même très bien mis en scène, et j'adhère au casting. Dans l'ensemble, c'est fun !
16 171 abonnés
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3,5
Publiée le 3 octobre 2017
Après "The Doom Generation" qui constituait le deuxième volet de la trilogie de l'apocalypse adolescente, Gregg Araki continue son exploration de la jeunesse dorèe californienne avec son sens innè de l'esthètisme trash! En ado hantè par la fin du monde, James Duval est inoubliable! Un comèdien qui aime jouer de façon drôle et naïve les personnages à la sexualitè ambiguë, le double d'Araki en quelque sorte où tous les possibles sont possibles! A noter la prèsence de Chiara Mastroianni et de la sublime Kathleen Robertson (elle y joue le personnage de Claire dans la sèrie "Beverly Hills 90210"). Un trip formellement beau qui clôt cette trilogie dèglinguèe de l'apocalypse adolescente vue à travers la lorgnette du plus branchè des cinèastes indèpendants...
Araki ne change pas de sujet, on retrouve comme toujours nos jeunes ados nymphos, toujours à poil, toujours vulgaires, toujours bourrés, toujours drogués, toujours hallucinés, toujours bourrées, toujours trop colorés... un film sur mon quotidien n'à vraiment aucun intérêt.
Gregg Araki est sûrement le meilleur cinéaste à dépeindre aussi bien les dérives de la jeunesse américaine qui sous une apparence "cool" cache des fêlures et du désespoir. Dans une lignée que Bret Easton Ellis ne renierait pas (on y trouve d'ailleurs plusieurs références), "Nowhere" est un film déjanté servi par des acteurs en super forme, survolté par une bande-son rythmée et mis en scène d'une manière admirablement fluide. A la fois fun et dérangeant.
Araki nous pond une nouvelle fois un film complètement barré et radicalement nihiliste, qui vient clore sa trilogie de l’adolescence dans un grand feu d’artifice de poésie laide et indécente. Et le bibi que je suis adore ça… Déjà, stylistiquement, les couleurs criardes qui forment le style d’Araki sont désormais bougrement chiadée… Plus encore, certains plans sont devenus parfaitement cultes, notamment celui où Montgomery se tient debout à côté du fameux panneau « God Help Me ». Il a d’ailleurs été repris sur plusieurs dizaines de couvertures de livres. Bref, vous savez que déjà, visuellement, vous avez à faire à du très lourd. Ensuite, au niveau du contenu, le film est une nouvelle fois un gros merde à tout fondement moral, et une représentation crue de la jeunesse populaire américaine complètement larguée. La réa’ assure un max’, la photo, le scénar’ mêlant scène de viol, assassinats, infiltration d’un extra-terrestre en forme de lézard, j’en passe et des meilleurs. Un Nowhere qui pourrait être synonyme de Nothing, à voir absolument, vous n’avez aucune excuse si vous ne l’avez pas vu. Un essentiel de la filmographie d’Araki, et du cinéma indépendant américain, d’une manière générale. Allez, une petite réplique tout droit tirée du film, en total bonus pour vous, parce que j’suis sympa : « Qu’est-ce que tu dirais de t’asseoir sur ma tête et de lâcher un gros pet juteux ? ».
Araki n'est pas parti trop loin, il est parti nulle part. Comme son film... qui ne mène... Nulle part. Je ne connaissais pas Araki avant d'avoir vu "Kaboom". Intrigué par l'originalité et la beauté de ce film, j'ai décidé d'en savoir plus sur ce Gregg Araki, et j'ai donc commencé par ce film, à première vue intéressant... C'est un ratage total. Les quelques défauts présents dans le scénario de "Kaboom" sont ici multipliés par mille. Le scénario est inexistant, du début à la fin, l'absence de sens est mille fois plus frustrante dans la mesure où c'est vulgaire, parfois très laid et ça ne mène à rien. Du nihilisme le plus parfait, ce film n'est même pas un trip, c'est un ramassis de clichés, de dialogues et de personnages tous plus inintéressants les uns comme les autres. Je me suis vraiment ennuyé, au bout d'une demi heure, le film devenait une souffrance, heureusement seulement qu'il ne dure pas plus d'1h20... L'absurde, le film "trip", ce n'est pas du tout à la portée de tous les réalisateurs. Un film frustrant, minable et sans intérêt, par ailleurs interprété par certains mauvais comédiens, contrairement aux personnages hallucinants de "Kaboom". Araki est donc en mon sens un réalisateur très inégal...
Un film complétement fou et imcompréhensible, mais vraiment fun, et avec une certaine reflexion sur la vie des jeunes en général ! J'ai beaucoup aimé !
Araki mélange les genres avec grande réussite et réussi parfaitement ce Nowhere, film étrangement emportant sur la dérive de la jeunesse américaine (classe populaire), et montre avec grand brio toute la tristesse émergente de celle-ci.
Moins bon qu'un kaboom ou the doom generation , nowhere n'en reste pas moins esthétiquement très original , propre à araki ! Toujours tournée vers une adolescence singulière et tourmentée , cette oeuvre est inondée de couleurs exacerbées et d'une mise en scène ingénieuse . Ce qui manque peut etre à ce film par rapport aux autres réalisations d'araki , est la présence de personnages qui sortent du lot . Malgré cela, le film reste plaisant et ouvert d'esprit .
The Doom generation m'a laissé perplexe, je n'ai pas vraiment accroché, mais avec Nowhere Araki m'a conquise pour de bon. C'est un film qui a son univers particulier, un peu du Bret Easton Ellis sur grand écran. J'ai vraiment beaucoup aimé, les différentes histoires, la critique de la société américaine, les acteurs et la BO. Film à voir, ça change vraiment des teens movies bidons.