El Topo
Note moyenne
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dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2016
El Topo, un "hors la loi" qui déambule à cheval avec un petit garçon nu sur son destrier, défit pour l'amour d'une femme, les Quatre Maîtres du Désert. Les ayant vaincus, cette femme le trahit et il connait une profonde métamorphose ...

"El topo" est un film d'Alexandro Jodorowsky de 1970. Comme les autres films du réalisateur, "El topo" est extrêmement original et provocateur. Le film se nourrit des influences débridées du cinéma des années 701 (Pasolini, Leone..) mais également du cinéma de Tod Browning (Freaks). Le film contient quelques passages érotiques, violents et gore qui en font au final un long métrage assez original.

La première partie orientée western dans le désert est un film d'action où El Topo fait le ménage pour les yeux de sa belle. La seconde partie voit le personnage principal transfiguré, chauve et rasé totalement impliqué pour sauver une communauté de gens fragiles et difformes mis à l'index de la cruauté des habitants de la ville voisine. A défaut de tout comprendre, le film m'a beaucoup intrigué.
Il est probable que l'évolution du personnage central du film (de l'ombre à la lumière) est incarné par son changement radical vestimentaire (un hors la loi violent et fourbe habillé de noir qui se transforme en illuminé en toge pétri de bons sentiments et philanthrope).

Pour tourner son long métrage, le réalisateur a parcouru le Mexique à la recherche de nains ou de personnes handicapées car il déteste tourner avec des acteurs professionnels renommés. Il est clair que son casting n'est pas sans rappeler celui de "Freaks" de Tod Browning. Les symboles du film sont nombreux et on peut les interpréter de la façon suivante: l'enfant nu qui accompagne El topo sur son cheval est nu parce que pur, par opposition à El topo.

Mara dont il tombe amoureux se comporte comme Judas. Une fois abandonné et transfiguré, il devient une figure christique et trouve refuge dans une caverne. Il en sort avec la mission qu'il s'est assigné de creuser un tunnel pour libérer les habitants de la caverne.

La description du monde filmée par le réalisateur est cruelle, violente et sexuée.

Si le film est hermétique, je l'ai trouvé assez captivant et extrêmement original.
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2019
Film culte du fou furieux Alejandro Jodorowsky, "El Topo" est confus, du moins dans sa première heure et demie, qui enchaîne les images déroutantes et surréalistes sans véritable fil conducteur. Le soi-disant intérêt du film serait donc cette mise en scène du bizarre, celui que l'on ne voit jamais sur les écrans, et qui peut prendre une pluralité de formes. Sauf que le bizarre atteint ici une forme de gratuité aberrante, rattaché à aucune pensée, et provoque à la fois l'ennui et l'irritation d'un spectateur lassé devant cet invraisemblable fourre-tout et l'auto-satisfaction d'un cinéaste qui se croit génial, dénonciateur du perfectionnisme, comme si l'absence de rigueur était forcément synonyme de geste créateur. On voit donc tout et n'importe quoi dans "El Topo", film rythmé par les chapitres religieux qui disent l'élévation (quoi d'autre ?) spirituelle du protagoniste, une idée qui a au moins le mérite d'être écrite et qui se trouve incarnée dans un dernier tiers assez convaincant, qui donne plus de relief aux visions hallucinées du cinéaste chilien. Assommant de prétention, le film se sauve donc in extremis dans un final qui met enfin un peu d'ordre au milieu de cet univers affreusement déstructuré.
Redzing

1 451 abonnés 4 915 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2016
"El Topo" est le genre de film très difficile à décrire, à voir pour le croire. On y suit un pistolero qui parcourt le désert pour affronter différents maîtres des armes, avant d'entamer une quête pour sa rédemption. Très loin des westerns spaghetti façon Sergio Leone, "El Topo" est un récit métaphysique, filmé de manière expérimentale. Alejandro Jodorowsky, par ailleurs impérial dans le rôle principal du pistolero ambigu, nous livre une quantité d'idées délirantes et surréalistes, d'images très violentes, de beaux décors naturels, et de dialogues philosophiques, le tout avec une touche de poésie baroque qui ne laisse pas indifférent (on adhère ou on déteste). Sans compter les nombreuses références aux différentes religions, et une vision très sombre de l'humanité. Ainsi, "El Topo" est une œuvre singulière, à expérimenter.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 septembre 2015
Bien que la toute première scène me suffise à juger ce film, j'ai quand même pris la peine de regarder cette pellicule insupportable, inqualifiable, infâme jusqu'au bout. Comment peut-on réaliser de tels navets aussi ravageurs et stupides ? Et dire que certains ont le culot de désigner comme "film culte"une telle abomination. Ah oui, c'est donc cela, le film culte, un film porteur de messages ? Mais quels messages ? Un film symbole annonciateur de paraboles ? Un film parodique sans aucun doute mais aussi un film qui vous dégoûte rapidement de rentrer dans une salle obscure pour subir autant d'inepties à la seconde. D'un non-sens total, inutile de considérer cette vilénie comme un western, ce serait lui faire beaucoup trop d'honneur. Jodorowsky est un réalisateur occultiste attiré par les arts divinatoires, on aime ou on déteste. A jeter et à oublier très vite si l'on veut encore avoir le plaisir du vrai cinéma.
Moumoute Helmut
Moumoute Helmut

4 abonnés 77 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 juillet 2015
Film ridicule, dans son budget comme dans son scénario, d'une prétention aux paraboles dont on n'a rien à fiche, aux effets spéciaux trop probablement meurtriers (animaux) et d'un sexisme certain. Je ne trouve pas de poésie dans cette crasse.
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

365 abonnés 450 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2015
Ecrire la critique d'un Jodorowski est une tâche difficile. C'est pour cela que je vais éviter de me lancer dans l'intellectualisation d'El Topo. Déjà, parce que le film est tellement riche en symboles et en mythologie qu'il faudrait écrire un mémoire pour être complet. Et ensuite parce que se serait mentir que de dire que j'ai saisi toute l'essence du message qu'à voulu faire passer Jodo. Je laisse la tâche a des gens plus intelligents.

Le film se divise en deux parties, à l'ambiance très différentes. A telle point que l'on dirait deux films différents réuni dans un seul. Dans la première, on assiste à des duels entre El Topo et quatre types, tous plus étranges, les uns que les autres. A chaque fois, El Topo s'en sortira. Pas toujours de la manière la plus honorable qui soit.
La seconde partie suit la mort puis la résurection d'El Topo au milieu d'un parterre de Freaks. Un jodorowski sans cul-de-jatte, est un jodorowski raté. Un peuple de monstres mis à l'écart d'une petite ville qui transpire de tous les vices de l'humanité. Violente, perverse, intolerante.

Comme souvent dans les trois Jodorowski que j'ai vu jusqu'ici (Santa Sangre et la Montagne Sacré), je me suis posé beaucoup de questions, mais n'ai eu que très peu de réponse... Pourquoi le gamin est -il tout nu ? Pourquoi l'erzatz de ce Frank Zappa en string a-t-il une voix de femme ? Pourquoi ce mec vit entouré de dizaines de lapins ? Pourquoi El Topo se met-il à manger une ruche ? Pourquoi ressuscite-t-il en ayant changé de couleur de cheveux ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Vous l'aurez compris, une bonne partie de ce film reste pour moi un mystère. Le visionnage du film a-t-il pour autant été désagréable ? Non.

J'éprouve pour les films de Jodorowski une sorte de fascination inexplicable face à l'ambiance surréaliste qui se dégage de ses scènes. C'est un peu comme lire une BD sans savoir lire. Ou admirer un tableau de Dali, sans en décrypter les symboles. On ne comprend pas tout, mais regarder les images nous suffit.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2015
Difficile de juger "El Topo" de Jodorowsky. Le film fait partie de ces œuvres que l'on ne peut que juger viscéralement tant il sort du lot. Avec un style déroutant et un sens de la parabole poussé à l'extrême lors de certaines scènes, le cinéaste nous livre un récit plein de mysticisme où la logique n'a pas vraiment lieu d'être. Ce qui compte avant tout, ce sont les sensations, qu'on les ressente à travers la violence très présente ou par l'esthétique travaillée de l'ensemble. Mais il sera impossible, en tout cas à la première vision, de savoir quoi penser du film. Truffé de bonnes idées, tourné dans de superbes décors, il mérite certainement que l'on s'y attarde et on sent poindre de nombreuses qualités en lui. Mais pour apprécier l'ensemble, il faudra s'y reprendre à deux fois.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2015
El Topo est une oeuvre très originale et loin d'être tout public.. C'est un film très expérimental, qui essaye beaucoup de choses et qui explore beaucoup de thèmes... Les scènes malsaines et la violence sont omniprésentes, le film n'est pas à mettre devant tout les yeux... Le style est très personnel, la musique quoiqu'un peu gênante est assez originale et colle plutôt bien à l'ambiance. C'est tout de même une oeuvre originale à voir.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2015
Après avoir découvert le documentaire très intéressant dont je n'avais entendu que du bien "Jodorowsky's dune", qui présentait quelques extraits des premiers films d'Alejandro Jodorowsky, j'ai eu envie de découvrir ce réalisateur étrange. La Montagne sacrée est celui qui m'intéresse et m'intrigue le plus mais j'ai voulu commencer sa filmo par un film précédent, je voulais d'abord rencontrer l'univers du monsieur avant de m'attaquer à son oeuvre qui semble la plus folle.

J'ai donc choisi El Topo, qui d'après son genre est un Western expérimental, et quand on a vu le film, on peut dire que le mot "expérimental" est faible, ça me rappelle un peu David Lynch mais ça ne s'en rapproche pas. C'est mystique et étrange comme un Lynch mais plus fou et moins farfelu, oui c'est peut être contradictoire mais mis à part le décalage ils n'ont pas vraiment de choses en commun.
El Topo nous fait suivre un homme barbu et son fils nu comme un ver, je ne peux rien dévoiler ou ne serait-ce qu'expliquer l'histoire car je ne suis même pas sur qu'elle soit racontable. Tout ce que je sais, c'est que nous n'avons jamais à faire à la réalité, rien n'est cohérent, rien n'est logique, tout est mystérieux et surprenant. Des handicapés dans une grotte, des lapins qui prennent feu, une femme à voix d'homme, un homme à voix de femme, du sang en abondance, une pierre qui donne de l'eau et j'en passe...

J'appréhendais le fait d'aimer ce film, car au fond on ne peut savoir à l'avance si on va accrocher à cette ambiance burlesque, une fois ça peut nous captiver, une autre nous filer la migraine, on n'est jamais sur de notre réaction avec ce genre d'expérience. Et bien moi je me suis laissé porter sans chercher midi à 14 heures, j'ai suivi cet homme louche à la tignasse tenace sur son cheval à la poursuite d'une révélation divine, en quelque sorte. Je me suis amusé devant cet ovni signé de la main d'un homme qui ne cherche aucune logique, qui ne cherche rien de spécial si ce n'est de dévoiler son art, sa peinture, son oeuvre.
Alejandro Jodorowsky incarne le rôle principal, écrit le film et le réalise, ce fou ou génie je ne sais encore est passionné par son oeuvre, oeuvre qui dispose d'un scénario certes atypique mais pourtant assez fascinant, la réalisation est maîtrisée et dans le ton puisqu'on sent bien le coté western dans le cadrage et bien sur dans les décors, et puis la bande son est bien prenante, voir même amusante.

En bref, c'est un bon moment passé en compagnie de mon premier film du chilien marginal et inventif, j’espère aimer encore plus son suivant qui comme je l'ai dis est celui qui m'intrigue profondément.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2014
Conte mystique, western burlesque, tableau surréaliste ... on peut décrire ce film de bien des façons, mais une chose est sûre, Jodorowsky est un grand malade.

Sorte de pierre angulaire des Midnight Movies "El Topo" a été le fer de lance de cette génération 70s avide de liberté créative et spirituelle, il est resté mythique dans l'histoire du cinéma underground donnant au réalisateur une reconnaissance mondiale.
Il place son récit en plein désert mexicain et dresse le parcours initiatique d'un pistolero repenti qui par sa lâcheté s'efforce de trouver la foi, s'en suis une allégorie christique de la résurrection de l'homme pur qui par la "crucifixion" (par balle) renaît sous la forme d'une sorte de bouddha désireux de libérer les opprimés.
Un film vraiment singulier, "El Topo" est en marge du courant traditionaliste et propose un point de vue quasi métaphysique de l'objet cinématographique, une œuvre autant fascinante que dérangeante, certaines scènes sont totalement barrées forçant à pousser le spectateur dans ses retranchements, il est même parfois délicieusement subversif. Jodorowsky se contre-fout de la technique (c'est blindé de faux raccords), là n'est pas son intention, plus celle de nous faire voyager dans cet univers lubrique, à poser une réflexion morale et existentialiste, à nous libérer de nos esprits codifiés en somme, je comprend tout à fait son succès de l'époque, le cinéma avait besoin de franchir une barrière.
Pas mal de déballage de violence sanglante ou de sexe suggéré (comme le fameux cunilingo-cactus), des moments choc, des images me reviennent comme cette roulette russe ou cette immolation finale, Jodo n'y va pas par quatre chemins et ne compte pas prendre des pincettes pour nous guider dans son récit, et je dois dire que ça marche, montrer l'horrible et le glauque en gardant un certain brio dans sa réflexion sous-jacente, ça démontre une certaine classe et c'est la preuve d'un réalisateur qui n'a pas peur de bousculer les consciences, peut importe que ça fasse mal, Jodo est une sorte de violeur sympa et excentrique.
Cependant c'est tellement volontairement décalé et surréaliste qu'il en devient un peu excluant, on tombe parfois dans l'absurde et le risible, moi qui accorde beaucoup d'importance à la mise en scène j'ai pas franchement été gâté, il faut obligatoirement faire un effort pour passer à côté de ces défauts et ainsi apprécier le film à sa juste valeur, se laisser porter en gardant une certaine clairvoyance. J'imagine que fumer un gros bédo doit bien aider à comprendre toutes les petites subtilités et symboliques de "El Topo", pas de bol j'ai arrêté il y a un bon moment cette cochonnerie, mais avec du recul je me dis que pour ce film en particulier ça aurait presque valu le coup de s'y remettre juste pour cette petite séance, enfin bon ...

"El Topo" mérite son statut d'OVNI culte du cinéma underground, une œuvre en tout point unique qui même à travers son aspect "sale" et difficilement introspectif parvient à charmer et fasciner, une véritable bonne expérience.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 septembre 2014
Western philosophique et mystique qui offre au spectateur une vraie expérience transcendantale. C'est à cela que devrait ressembler le cinéma.
soulman
soulman

140 abonnés 1 404 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2014
Une oeuvre unique, surréaliste toujours, poétique parfois, malsaine souvent... La violence est omniprésente dans ce film contemporain de "La Cicatrice intérieure", autre opus difficile de Garrel avec qui il partage le goût des déserts.
Cela a pour moi beaucoup vieilli, l'utilisation de la musique, composée par le maître lui-même, envahissante et trop hétérogène, n'aidant pas à l'adhésion du spectateur.
Nonobstant, nous sommes en présence d'un film à ranger sans hésitation dans le 7ème Art, loin des Lelouch et autres Besson, un cinéma où on prend des risques, visuels, narratifs, existentialistes. A voir.
Plume231

4 407 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2014
Jusqu'ici je n'ai pas vu la moindre oeuvre, de près ou de loin, d'Alexandro Jodorowsky donc je m'attendais à une oeuvre totalement bizarroïde mais uniquement en écoutant les on-dits. Donc totale découverte pour ce qui est en effet une oeuvre bizarroïde.
Bon ça commence comme un Sergio Leone avec l'inconnu venu de nulle part (pas seul puisqu'il est avec son môme à poil !!!) qui se pointe au milieu d'un carnage gratuit, qui venge vite fait bien fait les victimes... Mais très vite, on laisse de côté Sergio Leone, on pouvait penser qu'il y aurait une pointe de Peckinpah c'est pas le cas sauf peut-être pour les massacres, et comme influences c'est plutôt Tod Browning, Luis Buñuel et Federico Fellini avec beaucoup de références bibliques, dont pas mal me sont passées au-dessus de la tête je le dis franchement, et bouddhiques.
Mais disons surtout qu'on a affaire à un style personnel, bien personnel, qui raconte bien quelque chose mais difficile voir impossible de dire quoi, on a l'impression que le réalisateur, et aussi acteur principal, a réalisé son film sous acide. Parfois c'est un peu trop long, j'ai décroché à certains moments, il y en a d'autres où j'étais fasciné. Bref je me suis sentis comme une poule se regardant dans le reflet de la lame d'un couteau. Bon, je sais je dois absolument voir "La Montagne sacrée".
Vinceralmetaladicted
Vinceralmetaladicted

31 abonnés 85 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2014
Malgré un montage assez spécial voir saccadé - ce qui a une répercutions sur l'aspect général de l'oeuvre - on appréciera grandement le côté quête philosophique par rapport à soi-même qu'entreprend Jodorowski à travers son "el topo". De plus on sera charmé par cet univers de "western carnavalesque" de par toutes ces couleurs et ces personnages atypiques. Enfin, même si on parvient à comprendre ce qu'a voulu nous transmettre le réalisateur, on pourra peut-être reprocher à ce film d'être peu parlant, ce qui à mon avis, aurait apporté un grand plus.
Donc bon film qui a de la gueule malgré ses quelques défauts de surface 15/20.
Raphaël P.
Raphaël P.

31 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2015
Alejandro Jodorowsky, un mec un peu bizarre qui arrive aux states, avec un film bizarre sous le bras. "El Topo" est l'oeuvre magistrale qui va créer la vague des "Midnights movies". Un film sensoriel, hallucinogène, violent, sale, malsain. Je crie au génie pendant 1h20, je m'ennuie magistralement pendant 40 minutes. A vous de vous décider.
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