The Thing
Note moyenne
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787 critiques spectateurs

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Jubou
Jubou

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2024
Je me mets progressivement au cinéma de manière sérieuse, et cela passe inévitablement par le visionnage de The Thing. De manière rapide et concise, tout y est ; ambiance, mise en scène, intrigue, jeu d'acteur, musique...
En étant pas un très grand fan de films d'horreurs, je suis agréablement surpris, dès les premières minutes on entre dans l'intrigue spoiler: avec ce mystérieux suédois ( ou norvégien j'ai un doute ). intrigue qui continue avec de multiples découvertes, pour enfin arriver au moment où les héros découvrent réellement ce qui se passe.
spoiler: A partir de la, c'est pure régalade,
le suspens y est, la musique aussi qui nous plonge davantage dans l'histoire, la mise en scène qui n'est pas non plus incroyable, enfin elle ne m'a pas surprise, mais elle suffit à nous angoisser. Et enfin le jeu d'acteur que je trouve très bon, notamment celui de Kurt Russel et de Thomas Kent spoiler: ( surtout dans la dernière scène du film, entre leur deux personnages, qui pousse à la théorie, y'a-t-il que deux humains se regardant ? Un humain et une Chose ? On n'en sait rien mais ces regards que se lancent les deux personnages dans cette scène finale clôture parfaitement ce film rempli de suspens, en justement, rajoutant encore un peu de ce dernier. )
IMMORTAL BLOODZ
IMMORTAL BLOODZ

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2024
Un grand classique de l’horreur. Pourtant sous-estimé à sa sortis en 1982 (difficile à cette époque de rivaliser avec Alien), le film deviendra culte au fur et à mesure que le temps passe, jusqu’à presque mettre une gifle au xenomorph.
edsti
edsti

9 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juillet 2024
Huis clos impressionnant
Quel malaise des les premières images
Kurt Russell est charismatique
Un classique de l horreur
Ralof De Rivebois
Ralof De Rivebois

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2024
Je vois beaucoup de nostalgie dans les critiques, ça tombe bien je n'avais jamais vu ce film avant cette année (2024) et je dois avouer que la nostalgie se comprends parfaitement.

Les effets spéciaux en véritables maquettes sont toujours saisissants même maintenant.
C'est pas du tout pour faire le vieux rabat-joie anti CGI mais il faut avouer que les effets réels jurent beaucoup moins avec l'ambiance et vieillissent incroyablement mieux que les effets numériques des films récents. J'étais plutôt du genre à défendre les effets numériques il y a quelques années mais ce sont les films comme celui-ci qui m'ont fait changer de paradigme.

Côté trame c'est ultra prenant et on se surprends en tant que spectateur à douter de tout, tout le temps.

La fin n'est pas une conclusion au film et c'est extrêmement chouette et plaisant, c'est posé là, de manière intelligente et on reste rongé par les doutes et les frissons jusqu'aux crédits.
Président Bird
Président Bird

6 abonnés 181 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2024
The Thing, c’est d’abord une musique fabuleuse, peut-être la meilleure de l’histoire du cinéma, un miracle de minimalisme obsédant. La correspondance visuelle de ce minimalisme se trouve dans les décors blancs, neigeux, incertains de l’Antarctique. spoiler: Le film fonctionne partiellement en creux, tel ce bloc de glace creux qui a accueilli une forme de vie extra-terrestre multiforme que l’on ne peut jamais saisir et dont le destin restera évasif
. Des fondus au noir fascinants parsèment intelligemment le film et achèvent d’en sceller le mystère sublime et insoluble. La menace est partout et crée une ambiance de paranoïa totale. Un chef d’oeuvre immortel.
Sahador
Sahador

28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2024
Il y a des films qui vous marquent dès le premier plan. L"ambiance, la puissance du son, la blancheur noyante de la neige, et l'incompréhension totale de ce qui va suivre = Le film se déroule comme une succession de coup de poings dans la face. Tout est parfait, tout est tendu, tout est maitrisé. Et qu'ils sont beaux ces chiens...Un film pénétrant, organique, flippant....Du haut niveau pour tout âge...Je l'ai découvert enfant grâce à la TSR et jamais je ne l'ai oublié. Et toujours j'y reviens. N'hésitez pas.
P L
P L

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juin 2024
J'ai 45 balais et j'ai un peu honte, ce film je ne l'ai pas connu à l'époque, ni quand j'étais petit, ni quand j'étais ado. Je suis toujours passé à côté, je n'ai pas l'impression qu'il soit passé souvent à la TV française dans les années 80 / 90. Je l'ai vu pour la première fois il y a 5 ans. De Carpenter je connaissais Halloween, Jack Burton, Prince des ténèbres et c'est à peu près tout, j'aimais vraiment bien mais sans plus non plus. Je me suis pris une beigne, le classique instantané, c'est le film que j'ai le plus revu (4/5 fois) depuis les 20 dernières années, je le trouve incroyable, l'ambiance est fantastique, les décors les acteurs, les situations, les effets spéciaux organiques et palpables, les bruitages. En caricaturant on peut appeler ça alien au pole nord, et je pense qu'il y a eu des influences mais c'est tellement plus que cela. J'ai revu (et vu pour certains les films de Carpenter), The Think c'est son chef d'œuvre absolu, là ce n'est pas que du divertissement ou de la série Z, c'est du grand art, et le film a du bien vieillir puisque j'en suis devenu fan direct, alors que je pensais être un peu blasé au niveau frissons / horreur.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2024
Deuxième œuvre de Carpenter que je visionne depuis Halloween, quelle ambiance huit clos aussi bien retransmise. La chose peut être n’importe où et n’importe quel être vivant, J’ai adoré le concept et l’univers de l’œuvre, stressant avec un sentiment d’oppression, on doit se méfier de chaque apparence, c’est une belle réussite, je comprends sa renommée, elle est méritée.
Tech Death
Tech Death

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2024
Le chef d'oeuvre de Big John. Un monument.
Tout dans ce film est réussi. Les effets spéciaux de Rob Bottin n'ont pas pris une ride et la réalisation de Carpenter non plus. La paranoïa est à son maximum et certaines scènes (la réanimation et le test sanguin) seront à jamais dans les mémoires des aficionados d'horreur. Trop en avance sur son temps il s'est viandé au box office, éclipsé par l'alien tout laid au doigt qui s'allume de Tonton Spielby mais s'est rattrapé en VHS. Ce film reste une expérience, un sommet de l'horreur et il est et restera un classique et ne pourra jamais être détrôné du panthéon des meilleurs films jamais réalisé tout style confondu.
Et c'est avec ce film que Big John est devenu mon réalisateur préféré et le restera. The Thing est en tête ex-aequo avec un autre monument incompris du cinéma.
Gijii
Gijii

10 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 avril 2024
Les ingrédients :
- Peur de l'inconnu (la base)
- Horreur cosmique
- Horreur psychologique
- Etude sur la paranoïa
- Body horror
- Huit clos
- Dépaysement (Antarctique)
- Pas de gore gratuit mais des effets visuels
- Des clins d'œil littéraires et cinématographiques
- Musique d'Ennio Morricone (pas du tout son répertoire habituel)
- Une ambiance froide et oppressante...
A mon sens, le meilleur film d'horreur que j'ai vu
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2024
Critique d'une perle culte : "The Thing"

Dans ce chef-d'œuvre gelé, Carpenter nous entraîne dans une partie de Cluedo glaçante. Imaginez un Monopoly où chaque pion pourrait vous arracher la tête à tout moment ! Les effets spéciaux, bien que parfois datés comme un vieux joystick Atari, restent une orgie visuelle qui vous scotchera à votre fauteuil, sauf si vous avez la vessie aussi solide qu'un bouclier en adamantium !

Carpenter nous offre un suspense qui vous fera sauter comme un goomba sur un champ de bataille Mario. Les personnages, plus stressés que Chewbacca à un concours de tondeuse à gazon, nous emportent dans une danse macabre où la moindre toux pourrait vous transformer en gelée sanglante. Une tension plus épaisse que la sauce de vos chicken wings préférées !

La mise en scène de Carpenter est tellement bien fichue qu'on se croirait dans une partie de Jumanji, sauf que le plateau, c'est l'Antarctique, et les pièges, ce sont des aliens shapshifteurs affamés ! La photographie est plus sombre que la Batcave, plongeant l'atmosphère dans un noir plus noir que l'humour de Deadpool après une cure de dépression.

La bande-son, signée Morricone, est un crescendo d'angoisse qui vous fera serrer les fesses plus fort qu'un passage à niveau quand le train arrive ! Chaque note est une pichenette sur votre tension artérielle, et le thème principal est plus envoûtant que la répétition de "One Winged Angel" dans Final Fantasy VII. Une musique qui vous colle à la peau comme du slime de Ghostbusters !

En somme, "The Thing" est à la science-fiction ce que la pizza est à l'Italie : une institution ! Avec son lot de frissons, de surprises et de twists, c'est le genre de film qui vous fera oublier que vous avez une vie sociale à côté. Une pépite de l'horreur à voir et revoir, comme un bon vieux jeu vidéo rétro qui ne perd jamais de sa saveur, même après toutes ces années. Alors, préparez votre popcorn, éteignez les lumières et préparez-vous à être secoué comme un cocktail par un film qui, comme une IA maléfique, n'a pas pris une ride !

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Theo
Theo

35 abonnés 1 076 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2024
The Thing de John Carpenter n’est pas simplement un film d’horreur ou de science-fiction : c’est une expérience totale, une œuvre qui transcende le cinéma de genre pour se hisser au rang d’incontournable. Chaque image, chaque son, chaque silence participe à une symphonie d’angoisse qui n’a jamais été égalée. Le spectateur n’est pas seulement témoin de la terreur, il la vit dans sa chair. Ce n’est pas un film que l’on regarde : c’est un film qui nous consume.

Adapté de la nouvelle Le ciel est mort de John W. Campbell Jr., The Thing installe son histoire dans un isolement absolu, celui d’une station de recherche perdue en Antarctique. Cette solitude glaciale devient le théâtre d’une lutte implacable entre un groupe d’hommes et une créature venue d’ailleurs, capable d’imiter n’importe quelle forme de vie. Ici, l’horreur ne réside pas seulement dans le monstre, mais dans la lente désintégration de la confiance, ce ciment fragile qui unit les êtres humains.

Carpenter orchestre la paranoïa avec un génie machiavélique. Le scénario, d’une simplicité apparente, est d’une efficacité redoutable. Chaque scène, chaque ligne de dialogue ajoute une couche à l’oppression ambiante. La structure narrative, tendue comme un fil prêt à rompre, est d’une pureté exemplaire. Rien n’est superflu. Tout contribue à ce crescendo de terreur jusqu’à une fin d’une ambiguïté glaçante, où l’humanité vacille face à l’indicible.

La galerie de personnages proposée par The Thing est une leçon d’écriture. Chaque homme, même en quelques traits, est d’une richesse incroyable. Kurt Russell, en MacReady, incarne avec brio l’anti-héros solitaire, à la fois pragmatique et désabusé. MacReady n’est pas un sauveur providentiel : c’est un homme ordinaire pris dans une situation extraordinaire, guidé par un instinct de survie brute. Sa transformation progressive en leader malgré lui est l’une des plus belles performances de sa carrière.

Autour de lui, chaque membre de l’équipe trouve sa place : Keith David (Childs) apporte une présence magnétique, son scepticisme frisant souvent la menace. Wilford Brimley (Blair), d’abord calme et rationnel, sombre dans la folie avec une intensité effrayante. Même les personnages secondaires, comme Palmer ou Nauls, sont travaillés avec soin, chacun contribuant à renforcer la dynamique paranoïaque du groupe.

Carpenter et le scénariste Bill Lancaster évitent les stéréotypes et privilégient la subtilité. Les personnages ne sont pas des héros ou des victimes : ce sont des hommes livrés à eux-mêmes, confrontés à l’inimaginable.

Les effets spéciaux de Rob Bottin marquent un tournant dans l’histoire du cinéma. Chaque apparition de la créature est une œuvre d’art horrifique, un cauchemar organique d’une inventivité hallucinante. Le corps humain est maltraité, déformé, réinventé dans des visions aussi fascinantes que dérangeantes. La Chose n’a pas de forme définie : elle est une mutation constante, une menace insaisissable qui défie les limites de l’imagination.

La scène de la "morsure de poitrine" ou celle où la tête de Norris devient une araignée restent parmi les séquences les plus iconiques jamais filmées. Ces effets, réalisés sans CGI, possèdent une physicalité brute et viscérale qui n’a pas pris une ride. Bottin et son équipe transcendent le concept d’effets spéciaux pour offrir une expérience sensorielle incomparable.

Dean Cundey, le directeur de la photographie, sublime cet enfer glacé avec une utilisation magistrale de la lumière et des ombres. Les intérieurs sont étouffants, baignés de teintes chaudes qui contrastent avec les bleus glacés de l’extérieur. Chaque plan est une peinture de tension, chaque cadre une leçon de mise en scène.

La partition d’Ennio Morricone est un chef-d’œuvre de minimalisme. Le thème principal, d’une simplicité troublante, pulse comme un cœur mécanique, instillant une angoisse latente. Morricone ne surcharge jamais son œuvre : il laisse le silence parler, créant une symbiose parfaite avec la réalisation de Carpenter. La musique devient une présence en elle-même, insidieuse et omniprésente, comme la Chose qu’elle accompagne.

The Thing est plus qu’un film : c’est un cauchemar éveillé, une réflexion sur la condition humaine et nos instincts les plus primaires. Carpenter, dans sa vision sans concession, filme l’effondrement de toute certitude. Ce n’est pas la créature qui effraie le plus, mais ce qu’elle révèle des hommes qu’elle assiège. L’isolement, la paranoïa, la lutte pour conserver son humanité sont des thèmes universels qui résonnent encore aujourd’hui.

La fin, ambiguë et nihiliste, laisse planer un doute insoutenable. C’est là tout le génie de Carpenter : refuser toute réponse facile, tout réconfort. The Thing s’achève comme il a commencé : sur un sentiment d’incertitude glaçante, nous laissant seuls face à notre propre peur de l’inconnu.

The Thing n’est pas seulement un film d’horreur ou de science-fiction, c’est un sommet de cinéma. Carpenter y atteint une perfection rare, où l’image, le son et l’histoire s’entremêlent pour créer une œuvre totale. Chaque scène est un modèle de tension, chaque personnage un symbole d’humanité face à l’indicible.

Un chef-d’œuvre intemporel, inégalé, qui continue d’inspirer et de hanter les générations de spectateurs. Une référence absolue.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2024
Avec « The Thing », John Carpenter excelle dans la création d'une atmosphère angoissante, exploitant parfaitement les décors glaciaux et les confins isolés de la station de recherche en Antarctique. Le film brille par sa capacité à instaurer un climat de terreur et de paranoïa au sein d'un groupe de scientifiques confrontés à une créature extraterrestre polymorphe. Les effets spéciaux, bien que datant des années 80, demeurent impressionnants et contribuent efficacement à l'horreur viscérale du film. La créature, avec ses transformations grotesques et répugnantes, reste l'une des plus marquantes du genre. L'utilisation d'effets pratiques plutôt que numériques donne une authenticité et un réalisme saisissants aux scènes d'horreur. Les performances des acteurs, notamment celle de Kurt Russell, sont solides et renforcent l'impact émotionnel du récit. La musique d'Ennio Morricone, bien que discrète, accentue l'ambiance oppressante du film. Ce qui rend « The Thing »particulièrement mémorable, c'est la façon dont il joue avec la peur de l'inconnu et la méfiance entre les personnages. La fin ouverte du film ajoute une couche supplémentaire d'incertitude et de malaise, laissant le spectateur avec des questions persistantes. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Cyril Bureau
Cyril Bureau

14 abonnés 717 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2024
les acteurs sont bon et on a une ambiance excellente , oppressante
Pour l'époque les effets spéciaux sont vraiment bon .
The thing reste un film culte a voir absolument pour tout fan d'horreur !
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 février 2024
Comment installer la paranoïa à son extrême ? Tout au long du film on se questionne à savoir qui est la chose. C'est bien ficelé et on est tenu en haleine tout au long du film. Les effets spéciaux sont corrects pour l'époque. Un classique du genre qui vaut le coup d'œil.
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