Assurance sur la mort
Note moyenne
4,3
1669 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

149 critiques spectateurs

5
44 critiques
4
70 critiques
3
25 critiques
2
6 critiques
1
4 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Danny Wilde
Danny Wilde

133 abonnés 502 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2016
Billy Wilder à la mise en scène, scénario signé Raymond Chandler d'après une nouvelle de James Cain... rien d'étonnant à ce que ce film soit devenu un chef d'oeuvre du film noir. A partir d'une intrigue implacable, la virtuosité de la caméra de Wilder, avec sa photo contrastée, sa narration en flashback dramatisé, et la prestation de Barbara Stanwick ont contribué à sa juste réussite. Le réalisateur fait du spectateur le témoin des ruses du couple de personnages, dont celui de Stanwick, garce jusqu'au bout de la cheville barrée d'une gourmette perverse, est éblouissant ; elle est la femme fatale dans toute sa splendeur, qui respire l'intelligence, qualité dont ce genre de femme est généralement dépourvue. Dommage qu'en face d'elle, Wilder n'ait pas choisi un acteur de la trempe de Dana Andrews ou William Holden plutôt que Fred McMurray, acteur de comédies familiales qui est trop sûr de lui pour ne pas être vulnérable. Mais le film reste quand même inoubliable pour sa peinture d'un couple criminel.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2016
Classique du film noir, Assurance sur la mort a une histoire basique de film noir, mais un scénario suffisamment bien écrit pour nous captiver, d'autant plus que la mise en scène de Wilder est très travaillée et que les personnages sont intéressants.
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2015
"Je sentis cette odeur de chèvrefeuille que la nuit rendait encore plus pénétrante.
Je ne savais pas que le meurtre avait cette odeur de chèvrefeuille"
Un film passionnant et plein de suspense sur un meurtre et sa résolution par l'équipier du héros. La mise en scène, l'interprétation et l'intrigue: un trio parfait pour un film au final machiavélique car inattendu. Magnifique Stanwick également.
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 août 2015
Polar sans surprise, que ce soit l’intrigue en elle-même ou le dénouement. Sans être complètement déplaisant, « Double indemnity » finit tout de même par lasser assez vite. Esthétiquement l’ensemble est plutôt réussi, mais cela ne suffit pas à sauver l’essentiel.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2015
Secondé par la voix-off d’un homme qui s’accuse dès le prologue d’un homicide, « Assurance sur la Mort »  est construit comme un long flashback relatant les circonstances qui l'ont amené à cette confession. La mise en scène de Billy Wilder est magnifique, aidée il est vrai par une photographie en noir-blanc très soignée. Bien que manquant de suspense, le scénario n’en demeure pas moins habillement écrit alors que les dialogues sont en parfait harmonie avec l’intrique. Fred MacMurray, Barbara Stanwick et surtout Edward G. Robinson sont impeccables dans ce brillant classique, assurément l’un des grands chefs d’œuvres du film noir des années 40.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2015
Une belle réussite que cet "Assurance sur la mort", signé par un Billy Wilder en début de carrière mais déjà sûr de son talent. Un film noir qui démarre à la manière d'une romance sans en être véritablement une pour continuer dans une tentative de meurtre. Je dois avouer être resté pas mal accroché au film grâce à la tension que Wilder arrive à distiller tout au long de son long-métrage, le scénario en lui même est très bon et bien amené, le tout construit sur un immense flashcback à la manière d'un Sunset Boulevard. Les acteurs sont tous convaincants et nous immergent dans le récit de manière à tressaillir en même temps qu'eux selon les différents retournements de situation.

Je l'ai un peu moins apprécié que Sunset Boulevard pour être honnête, mais je ne vais tout de même pas bouder mon plaisir devant un film de cette qualité.

A voir !
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2015
Le film noir hollywoodien passe pour avoir été crée par J. Huston avec son mythique "Le faucon maltais" mais c'est aussi B. Wilder avec ce film qui en fera un genre majeur et qui complétera la charte que se devrait de respecter pour entre dans cette catégorie : femme fatale blonde, érotisme latent, éclairages contrastés avec l'utilisation des stores vénitiens, complot meurtrier, manipulation, suspense bref, tout est là. Le glamour est moins présent car le film se concentre sur son intrigue et sur ses personnages, tissant des relations très humaines entre eux, quand bien même leurs agissements apparaissent comme inhumains. Le casting est royal et régale à chaque séquence tandis que le scénario écrit par Wilder lui-même et aidé par le mythique romancier R. Chandler, est une mécanique parfaitement huilée. L'ambiance sombre, les personnages attachants et de nombreux rebondissements, voilà ce qui vous attend, même si la fin, dans la maison de la femme, m'a paru un poil ridicule, comme trop souvent dans le genre et dans les films de cette époque. Pour le reste, un classique, un film essentiel qui s'impose comme l'un des mètre étalon du genre. D'autres critiques sur
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2015
Un classique du film noir, prenant et passionnant malgré une voie off un peu envahissante qui tue parfois le suspense. Elle sait heureusement s'effacer dans les moments les plus importants et laisse le film nous manipuler. Les personnages sont ambigus et très bien construits.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2014
"Double indemnity" (1944) se distingue davantage par son scénario hitchcockien que par sa mise en scène, contrairement à d'autres films noirs de cette période, comme "The third man", beaucoup plus innovant en la matière.
On doit cette mécanique bien huilée au romancier Raymond Chandler, à l'origine du scénario, et au travail de Billy Wilder derrière la caméra, précis et efficace.
"Double indemnity" est parfois considéré comme le premier film noir, et le métrage installe en effet des codes qui seront récurrents dans la production hollywoodienne des 15 années à venir :
- récit en flashback, conté par une voix-off
- héros cynique et désabusé, personnages désaxés
- apparition de la figure de la femme fatale, ici manipulatrice et vénale
- univers urbain sombre, avec de nombreuses scènes nocturnes
Même s'il est considéré à juste titre comme un classique, je ne dirais pas comme Woody Allen que le film de Billy Wilder est LA référence du genre. Sans doute en raison de mon regard de spectateur du XXIème siècle, qui en a vu d'autres en terme d'intrigues machiavéliques... Et qui reste perplexe devant le jeu (et la perruque ridicule!) de Barbara Stanwyck.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 octobre 2014
Parmi les grands cinéastes américains du 20ème siècle, il en existe un qui m'est cher, il s'agit de Billy Wilder, à la fois réalisateur et scénariste. Lui aussi s'est essayé à tous les genres dans ses deux principaux métiers. Il a même produit et écrit le scénario d'une partie de ses films. Scénariste et metteur en scène de "Double indemnity", curieusement, il dévoile le nœud de l'intrigue dès le début de l'affaire. Ce procédé est assez rare dans les films noirs où il faut le plus souvent attendre les dernières minutes pour connaître le fin mot de l'histoire. Pour ce faire, il utilise le flashback et la narration pour conter les péripéties qui conduiront l'agent d'assurance Walter Neff (Fred MacMurray) à remonter le fil des évènements. En fait, cette technique est intéressante car elle attise la curiosité du spectateur pour l'amener à en savoir davantage sur l'affaire, un peu comme un inspecteur de police qui mène une enquête et qui veut comprendre ce qui s'est réellement passé. Outre le scénario magistral de Billy Wilder, la réussite d' "Assurance sur la mort" repose sur trois grandes vedettes de l'époque : le grand Fred MacMurray, l'élégante Barbara Stanwick que Wilder a transformée en vamp blonde pour l'occasion, et le monumental Edward G. Robinson. La trame est soigneusement ficelée, les dialogues sont précis, l'expert est étrangement malicieux. Que va-t-il se passer ? Vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas, regardez ce pur chef-d'œuvre sans perdre une seconde. Un petit geste de MacMurray m'a amusé, sa façon de griller une allumette. A noter également la très belle photographie de John F. Seitz et la musique de circonstance de Miklos Rozsa. Le véritable succès de ce film tient au fait qu'il n'a pas pris une ride.
MC4815162342

450 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2014
Assurance sur la mort est un thriller pas mal, à la limite du moyen, ça ne ma guère vraiment captivé, l'ambiance est mollassonne et le scénario n'a rien de bien révolutionnaire, enfin maintenant, à l'époque forcement ça devait être différent mais maintenant et à mon gout c'est un policier banal sans grande originalité, et puis je suis vraiment pas fan des mises en scènes de l'époque, ça fait faux, le pire c'est les gens qui s'embrassent, la main qui sert l'épaule c'est ridicule je trouve m'enfin bon je ne blâme pas le film pour ça, c'est le jeu de l'époque, la réalisation reste bonne en revanche, la bande son elle est un peu soûlante, j'avais l'impression d'entendre la même musique en boucle et puis voilà quoi, et puis l'histoire est grosse quand même, comme si un gars avec un job quand même bien payé allait du jour au lendemain être près à tuer un homme juste à cause d'un coup de foudre, c'est bien beau l'amour mais faut pas pousser non plus.
Cricriiiiiiii
Cricriiiiiiii

92 abonnés 899 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2014
Ce qui frappe d'emblée dans Double Indemnity, c'est la qualité des dialogues, comme souvent avec Wilder. Alors certes, on est dans les années 40 donc certaines tournures paraissent un peu pompeuses et d'autres un peu démodées, mais les répliques fusent et s'enchainent avec une fluidité remarquable, sans aucun temps morts. Pour ce qui est du reste, on retrouve les éléments représentatifs du film noir tant sur la forme que sur le fond, des jeux de lumières à la voix off en passant par les personnages typiques. L'intrigue est implacable mais certains éléments ne sont pas très crédibles à l'image de la romance naissante. Le plan machiavélique et l'enquête qui suit manquent globalement de suspense, de tension et le dénouement se révèle un peu décevant car relativement téléphoné bien qu'il conclue parfaitement ce noir qui reste sans doute le plus emblématique de Billy Wilder.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2014
Voici un film très très sympa, auquel on ne peut pas reprocher grand-chose. Je veux dire que Wilder arrive à créer un film avec une histoire intéressante, qu’il parvient à maîtriser le suspens alors même que la fin est connue depuis le début, que ses plans sont beaux, que ses acteurs sont bons, franchement ce n’est que du bonheur.
On retrouve avec plaisir les ingrédients qu’on a aimé dans le film noir (bon, que j’ai aimé dans Laura par exemple dans mon cas), les personnages a deux visages, une affaire de crime, un mystère assez retord, et bien que contrairement à Laura on connaisse les tenants et les aboutissants du crime (du moins le croit-on), on reste quand même surpris au fur et à mesure et le film n’est jamais vraiment prévisible. Arriver à faire ça mérite tout de même certains éloges.
Le mieux, c’est qu’un film sur le métier d’assureur arrive à être intéressant, alors que bon c’est le genre de métier que je ne voudrai pas exercer, loin de là. C’est plutôt pas mal dans le genre. Bref, pas grand-chose à dire, que de plaisir devant ce film.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2025
Le film noir, tel que le critique français Nino Frank l’a défini en 1946 dans un article pour la revue l’Ecran Français prend pour mètre étalon quatre films américains du début des années 1940 succédant aux films de gangsters de la décennie précédente popularisés par la Warner. « Le Faucon Maltais » de John Huston en 1941, « Laura » d’Otto Preminger en 1944, « Adieu ma belle » d’Edward Dmytryk en 1944 et bien sûr « Assurance sur la mort » de Billy Wilder en 1944 dont il va être question ici. C’est l’apparition du roman hard boiled avec à sa tête des auteurs comme Dashiell Hamett, Raymond Chandler, Horace McCoy, James Hadley Chase ou James M. Cain qui va enclencher le mouvement et inspirer quelques-uns des films les plus réputés du genre.
Billy Wilder arrivé à Hollywood en 1934 en qualité de scénariste s’est d’emblée plutôt spécialisé dans la comédie légère où il fait merveille en collaboration avec Charles Brackett au sein de la Paramount notamment au service du réalisateur vedette du studio Ernst Lubisch pour lequel ils ont scénarisé deux de ses plus fameuses comédies loufoques (« La huitième femme de Barbe-Bleue » et Ninotschka »). Sa première réalisation « Uniformes et jupons courts » en 1942 semble confirmer le pli déjà amorcé. Mais le jeune réalisateur curieux et sûr de l’étendue de son talent entend diversifier sa palette.
Toutefois on n’attend pas encore Billy Wilder à la direction d’un film à suspense. La nouvelle de James M. Cain parue en 1936 sous la forme d’épisodes dans le magazine Liberty attise très rapidement la convoitise des principaux studios. Mais le code Hays tout juste en vigueur et entendant imposer son carcan de vertu, met immédiatement en garde sur les risques de coupes risquant de s’abattre sur ce récit plus que sulfureux. Le projet s’enlise donc dans le marais des idées avortées. Une reparution de la nouvelle dans un recueil (Three of a Kind) en 1943 voit Joseph Sistrom producteur de la Paramount acheter les droits d’adaptation.
Étonnement, le choix du réalisateur se porte sur Billy Wilder. Charles Brackett jugeant la nouvelle trop glauque refuse de s’impliquer davantage dans l’écriture du scénario au côté de son habituel complice. James M. Cain déjà sous contrat avec la Fox, Wilder fait appel à Raymond Chandler qui rédige rapidement un premier traitement jugé très mauvais. Les deux hommes vont donc travailler quatorze semaines ensemble dans les studios de la Paramount. Leur collaboration très fructueuse sera malheureusement douloureuse à cause de leurs tempéraments diamétralement opposés. Wilder déclarera que ces quatre mois d’écriture ont été les pires de sa vie. Chandler ne sera pas en reste qui dira : « Ce travail avec Billy Wilder sur Double Indemnity a été atroce et aura sans doute abrégé ma vie ».
Il fallait peut-être payer ce lourd tribut pour voir naître un chef d’œuvre insurpassable et indémodable qui d’emblée définira quasiment l’ensemble des codes narratifs du film noir classique : fatalité, angoisse, perversion, avidité, manipulation, engrenage fatal et trahison. Idem pour l’esthétique et les procédés de mise en scène comme le flashback, la voix-off, le pauvre type tombant dans les rets d’une femme fatale, les emprunts à l’expressionnisme allemand ou encore le détective solitaire spoiler: (ici un inspecteur d’assurance)
. Ce coup d’essai fut d’évidence un coup de maître mettant en lumière les qualités de Billy Wilder dont la caractéristique principale sera toujours au-delà de son talent de narrateur et de sa pugnacité de savoir s’entourer notamment en choisissant les acteurs les plus appropriés à la vision qu’il a de chacun de ses films.
Ainsi, après qu’Alan Ladd, James Cagney, Spencer Tracy, Gregory Peck et Fredric March puis George Raft aient refusé le rôle de Walter Neff, Wilder a pensé que l’agent d’assurance devait revêtir tous les atours du type ordinaire se croyant un peu trop malin. Il pense alors à Fred MacMurray qui est en 1943 le « gentil » de la Paramount. Celui-ci refuse pensant que le studio ne le laisserait jamais risquer d’abîmer son image et surtout qu’il serait incapable d’être le personnage. Wilder saura être convaincant et MacMurray n’aura pas à le regretter. Pour incarner Phyllis Dietrichson, Joseph Sistrom et Wilder pensent à Barbara Stanwyck alors laplus grande star de la Paramount qui hésite à jouer les meurtrières. Encore une fois Wilder saura être persuasif en demandant à l’actrice qu’il connaît bien : « Vous êtes une actrice ou une souris ? ». Piquée au vif, Stanwyck déjà très expérimentée avec plus de 40 films à son actif à seulement 36 ans relève le défi. Edward G. Robinson conscient qu’il aborde une nouvelle phase de sa carrière sera Barton Keyses, le chef et ami de Walter Neff en charge de l’enquête pour le compte de sa compagnie d’assurance. Une relation amicale particulièrement bien exposée par le scénario renforçant encore la dramatisation de l’intrigue.
Le tournage combinant prise de vues en extérieur et en studio durera deux mois de septembre à novembre 1943. John F. Seitz le chef opérateur phare de la Paramount qui vient de travailler sur « Tueur à gages » de Frank Tuttle fait des merveilles pour orchestrer un jeu de contrastes entre les paysages californiens rayonnants de soleil où se déroule l’action et les ambiances nocturnes qui seront celles du drame et de la deuxième partie du film. L’osmose entre Stanwyck et MacMurray joue à plein rendant l’intrigue très crédible permettant au spectateur de s’imaginer avec un peu d’angoisse coupable dans la peau des protagonistes que le scénario rend tout à la fois effrayants mais aussi très ordinaires. Le tout diffuse une atmosphère irrespirable qui noue la gorge. Bref comme presque toujours chez Wilder on y croit !
Aucun défaut n’a pu être relevé par la critique de l’époque si ce n’est la perruque blonde un peu trop voyante de Barbara Stanwyck. Avec le recul on peut se dire que spoiler: celle-ci est au contraire tout-à-fait adaptée au type de femmes pouvant séduire les vendeurs à domicile de toute sorte qui pouvaient y voir comme une invitation à ce que l’on nommait ironiquement à l’époque du « rentre dedans »
. Le film a bien sûr été un immense succès qui ne fut paradoxalement pas récompensé aux Oscars de 1945. Alfred Hitchcock pourtant peu enclin aux compliments envers ses concurrents dira : « Après Assurance sur la mort deux mots à retenir : Billy Wilder ». Woody Allen de son côté a toujours considéré « Double Indemnity » comme le plus grand film jamais réalisé. Rien à ajouter après deux compliments si référencés sauf peut-être remarquer que la censure qui avait obligé Wilder et Chandler à revoir la fin de la nouvelle leur a permis d’en imaginer une autre bien plus convaincante et bouleversante. Comme quoi parfois la contrainte peut utilement stimuler la créativité.
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2014
Comme souvent pour les polars de l'époque, le rythme est infernal, tout se passe à une vitesse encore plus irréaliste qu'une enquête des experts. Alors il faut s'accrocher et se concentrer. Mais beaucoup de spectateurs le feront sans trop de peine car l'intrigue est très intéressante et beaucoup de dialogues sont amusants. Ce d'autant plus lorsque le personnage tenu par G. Robinson est à l'écran, celui-ci est tout simplement passionnant à voir évoluer. A noter que tout cela finit par une petite note philosophique qui sonne ma foi très juste.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse