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Teuteu8391
70 abonnés
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3,0
Publiée le 10 août 2015
Un film fantastique - S F de cet époque je n en ai pas vu beaucoup mais il me semble que celui ci en a inspiré plus d un de notre époque. C'est très sympa pas exceptionnel du tout loin de la mais ç est agréable à regarder de part les effets mis en oeuvre avec des moyens bien différent de ce que l on peut voir aujourd'hui. un casting sympa une mise en scène et des dialogues à l ancienne qui apporte un peu de charme à ce film. Un bon moment passé sur ce film ancien mais qui fait partie de la culture du 7 ème art.
Boris Sagal... un réalisateur qui n'a pas laissé une grande trace dans l'histoire du cinéma... et quand on voit "Le survivant" on comprend pourquoi. Alors que les moyens ne devaient pas être ridicules (les scènes dans la ville fantôme le montrent), le résultat l'est. Qu'il soit filmé et monté avec les pieds (je n'ai jamais vu autant de faux raccords en regardant un film) n'est pas son plus gros défaut, ni même le look rigolo des méchants, c'est bien son scénario indigent bourré d'incohérences. Les musiques complètement à côté de la plaque ne font qu'apporter la touche finale à un ratage total. Reprenant des thématiques pas très éloignées de celles de chef-d'œuvres de la SF des années 70 avec le même Charlton Heston ("La planète des singes" et "Soleil vert"), "Le survivant" semble être plus un film réactionnaire et anti-communiste qu'une réflexion honnête sur la capacité d'autodestruction de l'humanité. Et la comparaison avec ces films prouve bien une chose : qu'il soit mauvais n'a rien à voir avec son age.
Adaptation plus ou moins fidèle du fameux "Je suis une légende", ce film très 70's est tout entier à la gloire de sa star C. Heston et l'inconnu B. Sagal se charge de la mise en scène avec un certain talent, nous offrant au passage quelques plans assez saisissant d'une grande ville vidée de ses habitants, le tout en plein jour. Le script est assez sommaire et se suit sans trop de mal. Le gros hic, ce sont les infectés, qui sont pour la plupart assez ridicules et qui passent très mal à l'écran. Un bon film du genre toutefois, archi-violent et bien mené. Plus de films sur
Une étoile pour la scène d'ouverture simple, géniale et très inspirée. Après tout part en sucette : les acteurs, les zombies albinos plus ridicules qu'effrayants, les dialogues qui se veulent ironiques... rien ne fonctionne. Politiquement, c'est une charge à la truelle contre les écologistes (des années 70, pas les jeunes cadres ministres d'aujourd'hui voulant se faire élire maire du Ve) et les hippies, assimilés ici dans une parabole toute en finesse à une secte archéo-moyenâgeuse. Charlton Heston fait joujou avec une mitraillette pendant tout le film : certainement pas le rôle le plus difficile de sa carrière donc.
C'est en découvrant avec plaisir l'oeuvre de Richard Matheson " I'm a legend ", je suis une légende en français, que j'ai pris goût à visionner toutes les adaptations du livre, qui s'est presque transformé en franchise cinématographique. La première adaptation à l'écran a été The Last Man on Earth, que je n'ai pas encore vu, suite à la rareté du film. Puis, vint le long-métrage dont je vais parler aujourd'hui. Le survivant n'est pas fidèle au livre comme l'a été, à ce que j'ai entendu, The Last Man on Earth. C'est une libre réinterprétation de l'oeuvre d'origine modifiant beaucoup d'éléments clés de l'histoire. Une chose est tout de même décevante: dans tous les volets sortis à ce jour adaptés de Je suis une légende, la solitude de Robert Nevill est traitée de façon dramatique; ici, le héros découvre des humains et le ton triste du film se perd dans l'euphorie cucu la praline de Charlton Heston qui finit en couple durant la majeur partie du visionnage. La fin aussi est radicalement différente, et personnellement, je la trouve ratée en plus d'être décevante. Malheureusement, la musique psychédélique de colle pas à certaines scènes du long-métrage et brise les émotions que l'ont pourrait y ressentir. En soit, Le Survivant a vieilli et est doté d'un côté kitsch amusant.
J'aime cette adaptation de "Je suis une légende" avec Charlton Heston. Bien qu'elle soit un ton en-dessous du chef-d’œuvre, "Soleil vert". Elle mérite par l'interprétation et les plans hallucinants de la grande ville totalement morte en plein jour. Les contaminés sont un peu différents de ceux du roman. quand à la fin, elle s'éloigne de ce dernier. Mais c'est une adaptation, ce n'est pas le livre. "Je suis une légende" a été adapté deux fois avant cette version-ci. En 1967, c'est Vincent Price qui s'y colle, la Hammer ne veut pas achever le projet, elle craint la censure. Il sera repris par l'Américan Compagnie. Matheson ne veut plus qu'on utilise le titre original, il aurait voulu Cristopher Lee dans le rôle principal. Cette version "The last man on the Earth" est finalement mal distribuée alors qu'elle mérite un franc succès et qu'elle est remarquablement fidèle au texte d'origine. C'est un des premiers films du type "Zombies-Vampires" soigné et bien réalisé. Il ne reste plus que des copies de mauvaise qualité, mais j'en ai vu une et j'ai apprécié, surtout le jeu de Price et l'ambiance angoissante. En 1968, c'est Georges Roméro avec son chef-d’œuvre increvable, la nuit des morts vivants qui s'inspire de la nouvelle de Matheson. Comme, il ne veut pas de Borgia dans l'office, il change une grande partie de l'histoire et produit le long métrage seul avec des amis. Il connaîtra le succès que l'on sait. "Oméga man", "Le survivant" est un très bon film qui s’accommode sans peine de ses rides, grâce à la mise en scène musclée, la couleur bien exploitée et la superpanavision. Le dernier opus des remakes avec Will Smith , je ne préfère pas trop le commenter. Des infectés, pas des mutants, j'ai bien dit des infectés qui sautent à 15 mètres de haut sans élan, ils auraient pu aussi danser la rumba sur "j'ai deux amours ..." de Joséphine Baker que cela n'aurait pas été moins ridicule.
Un film de science-fiction décalé, difficile à cerner, ni bon ni mauvais tant le côté kitsch est prononcé et qui a par conséquent pris un sérieux coup de vieux. Analyse religieuse un peu lourde. Résultat mitigé, étrange, pas mémorable.
Un film de Boris Sagal (1971) avec Charlton Heston (qui a produit le film) et Rosalind Cash d'après une roman de Richard Matheson. C'est très bon mais cela aurait été encore meilleur si le réalisateur avait eu un peu plus de talent. Il s'agit donc d'un film post-apocalyptique dans lequel le Docteur Neville (Charlton Heston) doit affronter des mutants nocturnes et belliqueux, cette organisation des mutants en secte illuminée n'est sans doute pas une bonne idée de scénario et devient vite une source d'incohérence. Malgré cela le film se laisse visionner sans déplaisir. Quand à Rosalind Cash, elle a l'extrême obligeance de nous montrer ses nénés, Merci Rosalind !
Malgré quelques erreurs flagrantes que le film comporte, le film se laisse regarder sans problème, l'ambiance 70's et les décors d'apocalypse sont bien réalisées, les méchants sont intrigants et le temps passe vite lors du visionnage. Le seul bémol est la musique qui est trop "joyeuse" par rapport à certaines scènes. Je trouve qu'elle ne convient pas au film. Ca aurait été encore mieux avec une BO plus angoissante, mystérieuse, sombre. A part ça, rien de bien méchant. A regarder pour se détendre, sans se prendre la tête.
Sous des aspects luxueux (pour l'époque) "Le survivant" n'en demeure pas moins une série B avec hippies psychopathes et héros post-apocalyptique d'un monde décadent. Une vision très ancrée dans son époque qui a pris un petit coup de vieux pas si désagréable. Charlton Heston, en pleine gloire, incarne un survivant très crédible. Une figure très proches des héros de westerns alors moribonds. Avec un réalisateur un peu plus ambitieux, le film aurait certainement décollé un peu plus du niveau divertissement écolo. Le film se termine sur une note curieuse, avec une imagerie christique un peu incongrue. Malgré tout, 'le survivant' est très agréable à regarder.
Assez kitch, The Omega Man est plus proche du livre que son remake de 2007, sans pour autant arriver à reproduire l'ambiance incroyable du bouquin. Si les 30 premières minutes du film sont en effet assez hypnotisantes, la suite tombe un peu trop dans la facilité ou en tout cas est moins surprenante. Bref, un film assez inégal, mais qui vaut le détour pour le jeu de Heston ou la musique mémorable.
Cette adaptation du roman de Richard Matheson est à voir comme une version parallèle de Je suis une légende, version qui reste tout de même bonne et qui garde son charme même malgré le vieillissement du film. Le gros changement concerne la fin qui laisse de l'espoir contrairement à la fin de l'histoire original qui est tout simplement génial.
Un film qui a somme toute un peu vieilli, notamment dans ses phases de voix-off plutôt longues. On y voit un Charlton Heston qui déjà maniait plutôt bien l'arme à feu pour dézinguer à tout va les méchants appartenant à '"La Famille". Le film étant du genre post-apocalyptique, il traite à la base d'un virus qui décima la population entière. Ceux qui ont survécu, craintifs à la lumière vive, ne sortent que la nuit. C'est donc une adaptation du roman de Matheson dans lequel W.Smith reprendra le rôle quelques années plus tard. "La Famille" ressemble plutôt à une sorte de groupuscule punk portant des habits de moine. Charlton Heston reprend encore un rôle qui a fait sien dans la Planète des Singes quelques années avant. Rosalind Cash nous fait profiter de ses charmes ni vu ni connu. Le film n'est pas mauvais pour autant, il a le charme des 70's, j'aime bien d'ailleurs le clin d’œil au film Woodstock au tout début du long métrage.