Jamais rien vu de plus grotesque que ça. Déjà les comédies musicales c'est pas trop mon truc, mais alors là, ils ont franchi la limite. Je sais que c'est un film un peu vieillot, mais là on se croirait chez Disney ! Le pire, c'est les bagarres....EEH HOOOH ! On n'est pas dans un ballet !!! et quelle violence, holàlà (pif paf). Les chansons sont nulles, elles viennent toutes les cinq minutes et on est obligés d'avancer. Tous ces critères font de West Side Story un flm trop....risible. Mary Poppins, c'est vraiment beaucoup mieux que ça.
Peut-être que je l'ai trop vu mais malgré d'indéniables qualités "West side story" est pour moi loin d'être un des grands films musicaux du cinéma. Pourquoi ? Parce que Robert Wise n'est ni Stanley Donen, ni Vincente Minnelli, ni Bob Fosse. Bref, à mes yeux, ça manque de rythme et de fantaisie.
Moi qui ne suis pas très comédie musicale, je dois avouer que celle-ci est un chef-d'oeuvre malgré quelques moments un eu "too much"". Les chorégraphies sont superbes et les chansons inoubliables. Natalie Wood est, quant à elle, vraiment superbe. Un grand, très grand film.
La comédie musicale est un des genres cinématographiques les plus codés. Sa restriction pour exprimer une histoire dansée en fait un des genres les plus susceptibles de paraître ridicule auprès d’un public non averti. Avant d’aimer une comédie musicale, il faut en accepter les codes et en négliger l’improbabilité rationnelle. Dans une perspective du cinéma comme objet transcendant, à l’instar de la pratique religieuse, la comédie musicale serait le genre le plus approprié puisqu’elle réfute toute vraisemblance au profit d’un monde régit par la seule pratique du corps comme objet harmonieux de mouvement. «West Side Story» (USA, 1961) de Robert Wise et Jerome Robbins conserve cette foison de lois pour mieux s’en abstraire dans une épopée aux échos nationaux. Le Technicolor sur une pellicule 65mm restitue le film dans une grandeur qui évoque les diptyques picturaux des épopées chevaleresque. Chez Wise & Robbins, rien de médiéval mais tout de l’épopée. La lutte shakespearienne entre deux clans dans un quartier du West Side est compromise par l’amour de l’un des chefs du groupe avec la sœur du chef de l’autre. Suivant les grosses lignes de «Roméo et Juliette», l’œuvre ne fait que l’adapter aux styles d’expression de la comédie musicale. Le long prélude au cours duquel des traits schématiques de la ville de New York varient de couleurs au fil de la musique de Leonard Bernstein présente un film aux mutations plastiques. La forme visuelle se cale sur les variations sonores et mélodieuses fondant un monde dont l’apparence répond à la rythmique de la musique. Suite à ce préambule abstrait, défilent des chants et des chorégraphies dont la parfaite harmonie se déphase avec la guerre des nationalités. Entre les Jets (des WASP) et les Sharks (communauté hispaniques d’Amérique du Sud), s’engage un combat sur la face de l’Amérique où, au travers d’une expression gracile, se développe l’histoire même de la dynamique etats-unienne : le repoussement des frontières.
Passées les premières minutes où on observe une soit disant bande de loubards en pantalon moulant et mèche bien comme il faut faire des sauts de quadrille dans la rue et chanter à tue tête, nous demandant vraiment si ce film doit être pris au sérieux on ne peut que tomber sous le charme de cette histoire intemporelle. Si la trame suit celle de Romeo et Juliette, les chorégraphies sont tout simplement merveilleuse et remarquablement bien rythmées au point qu'on prenne qu'on prenne un pied incroyable à les admirer (America), les chansons restent dans la tête des jours durant et le film n'a vraiment pas vieilli. Pour les fans de Twin Peaks Benjamin Horne (Richard Beymer et le docteur Jacoby(Russ Tamblyn) en étaient les heros.
C'est superbe. La musique de Bernstein est merveilleuse, les chanteurs très solides, Natalie Wood est une splendide Maria. Une des plus belle comédie musicale écrite.
Pas fan des comédies musicales, West Side Story est bien la seule avec Chantons sous la pluie qui m'aie plus. Culte, il faut le dire, notamment pour son scénario qui évoque le racisme et l'affrontement de bandes à New York (les prémisses des Battles, made in 60's!) ainsi que cette tendre histoire de Roméo & Juliette mode urbain et moderne. Le tout porté par des musiques réellement inoubliables. Apres, je n'adhère pas totalement au principe, mais je reconnais avoir passé un bon moment. Un défaut : Richard Beymer en rôle titre, acteur méconnu, qui fait bien fade a côté de Natalie Wood.
Une histoire d'amour intemporelle, une bande-son légendaire... "West Side Story" reste une comédie musicale magistrale, qui n'a finalement que peu vieilli. Et son inévitable côté "ringard" - qui est d'ailleurs peu criant - ne fait que la rendre plus agréable encore. Plus qu'un chef d'œuvre, ce film est une légende!
Film qui plaira énormément aux amateurs de comédies musicales et de chorégraphies. Il plaira aussi aux autres, mais peut-être dans une moindre mesure. J'ai trouvé ce film exceptionnel. Histoire excellente et chorégraphies que j'ai beaucoup aimé. Je n'ai juste pas aimé du tout les chansons seules. en anglais, mélancoliques, c'est d'un chiant... Mais la n'est que mon avis personnel. L'avantage du DVD, c'est que quand la chanson n'a rien à apprendre, hop, on avance rapide. Mais les chorégraphies ponctuent les chansons. Il faut au moins les deux pour que la chanson soit apréciable. Le reste est excellent: réalisation, acteurs etc...
Robert Wise (un peu comme David Lean) a débuté comme MONTEUR et sans que l'on s'en aperçoive, c'est la première QUALITE du film : un montage ébourrifant... S'ajoutent Shakespeare, Berstein, Robbins et l'on tient un joyau pur, une quintessence de l'art cinématographique édifié pour les "masses populaires" en le consacrant (en dépit des critiques) comme Immortel.
Un drame musical de 3h, avec des acteurs mauvais, des chansons kitsch ainsi que les décors. Tout est nul dans ce film, on ne cesse de regarder sa montre. Je me rappelle être obligé de regarder cette niaiserie en cours d'Anglais. Ma question comment peut on aimer cette daube? Par exemple, le groupe des bad boys se confrontent(ils ont déja tous l'air ridicule, Dubosq dans Disco est plus crédible!)et bien c'est ce moment là qu'ils commencent tous à danser...non! sauter partout comme des follasses en chantant, tout en mimant une bagarre. c'est RIDICULE! NAVRANT!
Après l'ouverture la plus fulgurante de l'histoire du musical (guerre des gangs chorégraphiée par Jerome Robbins dans les rues de New York), le film adapte Roméo et Juliette dans une Amérique contemporaine, celle de la jeunesse délinquante, ou le clan des Jets se trouve menacé dans son térritoire par celui des Sharks portoricains. Les quelques faiblesses du film (Natalie Wood doublée par la voix de Marnie Nixon, Richard Beymer assez fade dans le rôle de Tony) sont largement compensées par la puissance et l'originalité de la chorégraphie. Les chansons de Leonard Bernstein et Stephen Sondheim sont toutes devenues de classiques (Maria, Tonight, America, Cool, etc.), la splendeur de la photo en 70mm (Daniel L. Fapp) donne à l'image une définition et une profondeur exceptionnelles.