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Un visiteur
2,5
Publiée le 28 novembre 2015
"C'est pas si mal, mais ça aurait pu être bien mieux..." : voilà ce qu'on peut se dire lorsque le générique de fin défile à l'écran. Un film très moyen, très inégal et très frustrant. Le jeu d'acteur est moyen voir parfois mauvais, les répliques sont souvent ridicules et les blagues jamais drôles. Le scénario est assez banal et prévisible même s'il y a de très bonnes idées (les cauchemars de David et ses dialogues avec les morts). Les effets spéciaux et les maquillages sont incroyables, même pour aujourd'hui : voilà un oscar mérité. Les scènes d'horreur sont frustrantes car après nous avoir plongés dans une ambiance angoissante pendant quelques instants, on passe à une autre scène sans avoir rien vu du carnage (à quelques exceptions prêt). Enfin, ce qui est le plus frustrant reste la fin, expédiée et bâclée. Bref, malgré ses bons points, Le Loup-garou de Londres, devenu culte pour sa scène de transformation (à voir), reste très moyen dans son ensemble. Dommage.
"Le Loup-Garou de Londres" est essentiellement réputé pour la qualité bluffante de ses effets spéciaux et de son maquillage. La transformation de l'Homme en loup est d'ailleurs impressionnante pour l'époque. En revanche, le scénario souffre de quelques incohérences, de lieux communs et d'idées pas toujours adéquates spoiler: comme celle des morts-vivants qui tourmentent notre jeune loup-garou . Ce n'est guère effrayant aujourd'hui mais on passe un moment sympathique dans ce qui est surement un des meilleurs films sur ce monstre mythique.
Bon autant le dire tout de suite : j'ai revu récemment ce film que je n'avais pas revisionné depuis 30 ans, et à l'époque, je le plaçais très haut ; avec Hurlements de Joe Dante, c'était une référence en matière de lycanthropie... Revu aujourd'hui, ce n'est pas l'aspect technique qui m'a frappé par son côté obsolète, on n'y peut rien, la technologie évolue, et tout film surtout fantastique en subit les frais, je l'accepte et surtout je le replace toujours dans le contexte. Non, ce qui m'a frappé, c'est quelques petites imperfections de mise en scène (et pourtant je suis un très grand fan de Landis), de petits creux entre certaines scènes, comme des cassures qui ralentissent l'action et la progression. Et aussi le côté inabouti et un peu idiot de la romance entre David et Alex. Mais attention ! tout ceci est peu probant, malgré ces reproches, le film est bon et garde son intérêt, dans un mélange inattendu d'horreur et d'humour british. C'est toujours du pur film d'horreur qui ressuscite un des vieux mythe du fantastique avec maestria. Le film reste fameux par l'une des plus fabuleuses scènes de transformation à vue, sans trop de plans de coupe, où David le héros devient un loup-garou dans un bruit horrible de caoutchouc déchiré ; cette prouesse à l'époque jamais réalisée, est signée par le prodigieux Rick Baker, grand spécialiste des masques et des animaux à poils surtout simiesques (on lui doit aussi les singes de Greystoke entre autres), et on comprend que Michael Jackson impressionné, ait fait appel à lui et à John Landis pour réaliser son clip Thriller en 1984. Le film a été sans doute dépassé depuis en technique, mais il reste malgré tout, un grand classique moderne du film de loup-garou.
Un excellent film d'horreur du grand réalisateur John Landis. Ce long-métrage a inspiré Michael Jackson pour son célèbre clip " Thriller". Une bonne dose d'humour noir. La transformation du loup-garou est bien faite. Le célébré Frank Oz joue un représentant des Etats-Unis. Le réalisateur fait même une apparition.
Voilà, je le possède enfin dans mes vidéos. Que j'aime ce film, même si certains sont assez déçus de ne pas le voir assez ce fameux loup garou, les peu de moments de sa présence est juste sublime. Rick Baker a fait un sublime travail sur son loup garou tout comme le pote de David qui se décompose à chaque apparition. L'attaque fait peur comme même, quand on se trouve dans le noir et qu'on ne sait pas qu'on va se faire attaquer, ça fout la pétoche. Moi, dans ma campagne, je ne mets pas longtemps à rentre ma voiture. La transformation est juste emblématique, aujourd'hui on utilise beaucoup les images de synthèses, là, tout est fait avec des moulages, latex, robotique, ce qui manque à beaucoup de films aujourd'hui. Je pourrais le voir et revoir encore et encore.
"Le Loup-Garou de Londres" est le genre de film qui nous terrifie quand on est gamin et qui nous fait rire quand on le revoit adulte, et pour cause, la force du film est d'associer l'horreur à la parodie avec un subtil mélange entre scènes angoissantes et répliques totalement décalées. Alors c'est sûr, le film a pris un coup de vieux depuis les années 80 et certains effets spéciaux font vraiment kitsch aujourd'hui mais cela n'en reste pas moins un film culte et une mine d'or en terme d'inspiration pour bon nombre de cinéastes.
Alors qu'ils sont en vacances dans le Royaume-Uni, deux américains, alors en promenade en pleine campagne, vont vite se retrouver perdus en pleine nuit et commencer à entendre des grondements féroces et étranges...
Dès l'excellente première scène où l'on découvre les deux américains, John Landis met en place une atmosphère sombre, lugubre et prenante qui ne quittera plus le film. Il prend ensuite son temps pour présenter le contexte, l'histoire et les personnages et on prend plaisir à suivre le protagoniste qui va peu à peu être en proie aux doutes, aux cauchemars et à des visions. Il nous attache à ce personnage plutôt gaffeur et qui ne se rend pas compte de ce qui lui arrive.
Tout en étant dans une démarche ambitieuse et angoissante, Landis ne se prend pas tout le temps aux sérieux et fait parfois preuve d'humour qui est le bienvenue tant le mélange des genres prends à merveille. Mais surtout, il se révèle aussi brillant qu'efficace derrière la caméra où il nous met dans la peau du personnage principal qui lui, ne croit d'abord pas à l'histoire du loup-garou et qui va se retrouver dans une position effrayée et effrayante. Tous ses plans sont savamment pensés et les scènes avec la bête en question sont brillantes, sachant utiliser subjectivement sa caméra et nous mettre dans la peau du monstre lorsqu'il le faut.
Les effets spéciaux/trucages sont de qualités et très bien exploités par Landis, la scène de transformation est stupéfiante et n'a rien perdu de son mordant aujourd'hui. Il n'hésite pas à la faire durer et de l'exposer à la lumière et c'est tant mieux. Il capte aussi à merveille l'atmosphère de Londres et celle des campagnes brumeuses, un vrai charme se dégage du film. Quant à David Naughton, il rentre de manière naturelle dans le rôle principal, tout comme la belle Jenny Agutter dans celui de l'infirmière.
Prenant et angoissant de bout en bout, Landis n'en oublie pas quelques touches d'humours et se révèle surtout brillant derrière la caméra. Un film dont sa réputation est très loin d'être usurpée, bien au contraire.
Ce petit film d'épouvante-horreur est une réussite correct. On loin des meilleurs longs métrages sur le mythe, mais cette version parodique captive du début jusqu'à la fin. Notamment grâce à de très bons effets spéciaux. Le scénario n'est pas toujours au point mais, on se laisse tranquillement plongé dans cette aventure qui reste dès plus captivante. L'atmosphère noire et inquiétante, les décors et les massacres du monstre très bien mises en scènes, sont discutables et jouent en la faveur du film. Les interprètes s'en sortent pas trop mal. Et la mise en scène est correct dans son ensemble. Le film exploite bien les troubles mentaux d'une personne qui est sur le point de se transformer en loup-garou. David, le personnage principale à des hallucinations notamment lorsqu'il voit son ami Jack en mort vivants, l'avertissent qu'il va bientôt devenir un monstre et qu'il doit se ôté la vie s'il faut mettre fin à la malédiction de la lycanthropie. La torture psychologique du personnage est point bien penser. " Le Loup-garou de Londres " n'a rien de novateur, et le réalisateur réécrit à sa manière le mythe. Un petit divertissement correct, frissonnant et terrifiant.
J'ai pu enfin voir le cultisme "An American Werewolf in London" ! Deux jeunes hommes fraîchement débarqué d'un véhicule, arrivent dans un petit village anglais où les habitants semblent avoir un petit secret... Après l’événement déclencheur on retrouve l'un des jeunes hommes qui se réveille à l’hôpital. Et à partir de là le rythme du film ralenti, on s'ennuie un peu mais on arrive à bien suivre l'histoire. Heureusement que le film a aussi un petit côté comique et un peu d'humour noir, c'était plaisant mais au visionnage du film je n'attendais qu'une chose : la célèbre scène de transformation du personnage principale en loup-garou et j'ai trouvé la scène superbement horrible, c'était très bien fait, j'étais assez étonné de voir de telles prouesses pour l'époque, pas étonnant que ce film et surtout cette scène aient marqué quelques personnes... Bref, lent dans sa première partie, le film n'a réellement d'intérêt que dans les scènes où le meilleur ami du héros apparait et dans la dernière partie, là où le titre du film prend tous son sens. Cependant, j'ai trouvé la fin vraiment trop expéditive...
Basé sur un pitch de 1969, ce film fut réaliser en 1981, et même si on ressent les effets spéciaux un peu vieillot, je dois dire que je le considère plus comme un excellent film de série B, une satire de lycans, et à ce jour un des films les plus efficaces, de par sa morale que son intrigue, à ce jour sur le thème des loups Garous. A voir absolument.
Ce long-métrage de John Landis ("The Blues Brothers", Michael Jackson "Thriller", "Un fauteuil pour deux", "Un prince à New York", "Série noire pour une nuit blanche") sorti en 1981 est un must. Distribution: David Naughton, "David Kessler", Jenny Agutter, "l'infirmière Alex Price" et Griffin Dunne "Jack Goodman". Début de l'histoire: David et Jack, deux américains en visitent en Angleterre se font attaquer dans la lande par une créature maléfique. Jack meurt et David, pars à Londres. Il a été mordu par un loup-garou. Petit à petit il se transforme et sème la terreur dans Londres. Ce film est avec "Hurlements", "Le loup-garou" de la Hammer, "La compagnie des Loups", "Le loup-Garou" avec Lon Chaney et "Wolfen" un best du genre. Le grand Rick Baker est aux commandes pour les effets spéciaux. La bande son est sympa, en effet on entend notamment "Bad Moon Rising" de Creedence Clearwater Revival et "Moondance" de Van Morrison plus trois versions du magnifique "Blue Moon". John Landis a su mélanger humour, drame et terreur. Londres qui représente le monde urbain est un bonheur pour Landis qui nous montre des scènes magnifiques et superbes. Ce film est un excellent mélange entre humour et horreur. Je ne peut ne pas penser à "Evil Dead" pour qui c'était la même chose. Personnellement je retrouve un peu King Kong (un monstre plongé en plein New York). Pour moi "Le loup-Garou de Paris" que j'ai commenté il y a plusieurs années est bien en deçà mais sympa tout de même. Cette production est à mon avis une grande référence concernant les films de loups-garous. Film très efficace et encore aujourd'hui magnifique. Les effets spéciaux ne sont pas virtuels mais vraiment géniaux pour l'époque. Malheureusement, je pense qu'en 2013, les jeunes ne regarderont pas ce long-métrage avec les mêmes yeux que moi. Pour résumer, je vous conseille vivement ce film. Il est bien au niveau de "Hurlements" ou de "La compagnie des loups". N'oublions pas "L'Ordre du loup", "Le gout du sang", Werewolf, "Le Chaperon Rouge" ou "Wolfman" qui sont beaucoup plus récents mais excellents également. Rien que du Loup-Garou. C'est vraiment un très bon film. J'ai adoré. Avec "Hurlements" ce film a été une révolution à l'époque.
Grand classique du film d'épouvante réalisé par John Landis, réalisateur de grandes comédies cultes (« Les Blues Brothers »). Il s'agit de l'un des meilleurs films de loup-garou. La scène d'ouverture est tout simplement superbe sur le fond sonore de « Blue moon ». D'ailleurs, la bande son restera exceptionnelle pour l'intégralité de l'œuvre (à l'instar de celle de « Christine » que Carpenter réalisera deux ans plus tard). « Le Loup-Garou de Londres » est un petit bijou mélangeant fantastique et humour anglais. La scène du début où les deux américains quittent la route pour aller sur la lande et entendent le cri de la bête (de plus en plus proches) est très stressante, il détient également la plus belle scène de transformation de loup-garou de toute l'histoire du cinéma: cette scène mythique est riche en effets spéciaux et en tension. Ici, le personnage principal, devenu loup-garou, se voit imposer la présence de son défunt ami qui revient sous la forme de zombie et qui lui annonce qu'il est bloqué entre la vie et la mort, condamné à errer sur la lande tant que le dernier loup-garou (à savoir: lui) ne serait pas mort. Esthétiquement parlant, les trouvailles sont nombreuses: le jeu de caméra, les cauchemars progressifs, une très belle scène de miroir. Je garderai toujours en mémoire la scène de poursuite de l'homme dans le métro: seul dans le décor glauque (comme peuvent l'être les stations de métro), cet homme se voit poursuivre par la bête que le spectateur n'aperçoit qu'à la fin de la scène. John Landis a su magner la caméra pour faire monter la tension ou la faire descendre quand il devait le faire. L'humour anglais de Landis n'échappera à personne: spécialement dans la scène du cinéma porno où le personnage central rencontre toutes ses victimes de la nuit précédente qui se lancent dans un débat enthousiaste, à savoir la meilleure façon pour lui de se suicider. Les relations entre les différents personnages sont sympa et le final, même si un peu précipité, est très touchant: spoiler: le regard changeant du loup, quand sa copine lui dit qu'elle l'aime, montre bien que si il l'attaque, ce n'est que pour se faire tuer par les policiers ... Brillant, John Landis nous a livré une perle rare qui se regarde toujours avec autant d'intérêt, même après toutes ces années!
On pourrait dire que Le Loup-garou de Londres est un conte horrifique s'inspirant de La Belle et la Bête, on pourrait. Ce n'est pas toujours aussi bien qu'on le pense, certaines longueurs viennent pourrir la narration et nombreux sont les faux raccords surtout que la majorité pouvait être évitée. Mais les défauts ne pèsent pas si lourd sur la balance après visionnage. On y passe un bon moment et le film se regarde facilement. La scène du cinéma reste mythique, ainsi que celle de la mutation très bien réalisée pour l'époque. A voir.
Après une série de comédies comme Hamburger Film Sandwich, American College et surtout Les Blues Brothers, John Landis change de genre avec Le Loup-Garou De Londres, un film d'horreur teinté d'humour noir qui remet au goût du jour le mythe du lycanthrope. Auparavant, Le Monstre De Londres [Werewolf of London] (1935, de Stuart Walker), remaké en 1994 sous le titre Wolf, Le Loup-Garou [The Wolf Man] (1941, de George Waggner), dernier grand classique du film d'horreur d'Universal Pictures et une série de films de la Hammer souvent reliés à des histoires de vampire avaient déjà popularisé le mangeur d'hommes. Ici, John Landis rend hommage à ce monstre emblématique de l'épouvante, en y incorporant une multitude de codes liés à la mythologie et aux folklores principalement européens, tout en y apportant sa touche personnelle, riche en humour. Il en résulte un Loup-Garou De Londres au caractère assez familial, parodique mais jamais vulgaire et qui maintient une tension dramatique. D'autre part, même si ce film n'est pas à 100% un film d'horreur, il possède néanmoins cette atmosphère qui pourra parfois vous faire dresser les poils, notamment grâce à une bonne mise en scène et des effets spéciaux de haute volée réalisés par Rick Baker, embauché plus tard pour le clip Thriller de Michael Jackson. Un film qui reste à ce jour sans doute le meilleur film sur le mythe du loup-garou.
12 ans que John Landis voulait réaliser cette parodie de film d'horreur sur des lycanthropes,alors quand l'occasion se présenta en 1981,il n'hésita pas une seconde de plus. La réussite du "Loup-Garou de Londres" tient avant toute chose aux magnifiques maquillages de Rick Baker,qui s'en donne à cœur entre les bêtes nocturnes et les victimes en putréfaction. Il apporte quelque chose de très organique à un film bien ancré dans son temps,qui mixe habilement effroi et cocasse,avec une préférence marquée pour le second. 2 baroudeurs américains perdus dans la lande anglaise,une nuit de pleine lune,des cris,une morsure... Imaginez le reste! John Landis nous attache à des personnages gaffeurs(le sidekick de l'inspecteur,le tavernier gouailleur)tout en criant son amour pour le genre de l'horreur. Bien sûr,certains effets ont bien vieillis. On s'amuse à compter les faux-raccords et la simplicité exagérée de l'intrigue flirte avec la paresse. Mais en échange,on retient des scènes aisément cultes comme l'attaque du métro,celle dans Picadilly Circus,ou celle du cinéma érotique avec les morts-vivants moqueurs.