The Queen
Note moyenne
3,5
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510 critiques spectateurs

5
108 critiques
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210 critiques
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74 critiques
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natlin 06
natlin 06

47 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2012
pas mal, helen mirren belle reine, mais pour moi le premier ministre meilleur role!
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2013
Il n'est jamais facile de réaliser un film sur l'histoire récente, par manque de recul, mais aussi parce qu'il faut incarner des personnages, vivants ou morts, que l'on a tous à l'esprit. Et donc les faire accepter aux spectateurs sous de nouveaux visages. Stephen Frears a résolu ces deux problèmes. Le premier, grâce à une plongée dans l'intimité des protagonistes, doublée d'une certaine hauteur de vue et d'un sens dramatique qui s'expriment sous la forme d'une petite tragédie shakespearienne sur le pouvoir. On trouve d'ailleurs en exergue du film une citation de la pièce Henry IV : "Uneasy lies the head that wears the crown", traduit ainsi : "Il est agité, le sommeil de la tête qui porte couronne." Pour le second problème, la seule solution était un casting inspiré et irréprochable. Il l'est. Helen Mirren, en Elizabeth II, est extrêmement convaincante. Port altier, intransigeance hautaine, orgueil blessé... Elle joue avec d'infinies nuances. De son côté, Michael Sheen (qui avait déjà collaboré avec Stephen Frears pour Mary Reilly) surprend agréablement dans le rôle de Tony Blair. Sourire ultrabright, visage très découpé, il donne à son rôle un enthousiasme et une sensibilité très intéressantes. Quant à Diana, au coeur du drame, elle n'est représentée qu'à travers des images d'archives, ce qui permet au réalisateur de rapprocher habilement fiction et réalité.
Sur le fond, tout le film est basé sur l'opposition entre tradition et modernité. D'un côté, la famille royale, engoncée dans un système féodal dépassé et refusant d'accorder le moindre honneur à la défunte, ex-princesse divorcée. De l'autre, le peuple, qui désavoue les valeurs de cette monarchie ou, du moins, lui demande de les assouplir. Et au milieu, en arbitre de ce qui est devenu une affaire d'État, Tony Blair, l'élu du peuple, qui sait qu'il doit sauver la monarchie pour pouvoir gouverner.
Deux scènes fortes. La première : dans un salon de Balmoral, alors que la télévision diffuse les hommages de Clinton ou Mandela à Diana, la famille royale parle de chasse à courre... La seconde, en écho à la première : seule dans la nature, Elizabeth II croise un cerf, noble, majestueux, poursuivi par des chasseurs. Elle semble s'identifier à lui. Tous deux, d'une certaine façon, jouent leur tête.
L'histoire aboutit finalement à une révolution, sans tête coupée (en tout cas, pas celle de la reine...), sans abolition de la monarchie, mais une révolution quand même, dans la mesure où la reine s'incline face à la pression populaire et ravale son orgueil. Un compromis politique pour survivre et durer, conserver une forme d'autorité, même sans pouvoir, et maintenir les apparences tout en acceptant le changement d'époque.
Stephen Frears et son scénariste ont sûrement réalisé ce qu'on pouvait faire de mieux sur ce sujet peu cinématographique et casse-gueule. Ni monarchiste, ni anarchiste. Juste et intelligent.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 novembre 2012
Ce film est en réalité un pamphlet, une comédie vaudevillesque : le duc d'Edimbourg, la reine, Toni Blair en sont les personnages principaux. Réjouissant, malgré quelques longueurs.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 novembre 2012
J'aurai préférer un film sur la vie de la reine qui aurai été surement plus intéressent que ce passage la qui relevé certainne chose mais qui sont pas forcément importante dommage pourtant il avaient choisi une bonne actrice pour interpréter ce rôle.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2012
Le film commence et se termine par la même scène : la visite de Tony Blair à Buckingham. La première met aux prises un chef de gouvernement intimidé et gauche et une souveraine à peine intriguée par son onzième premier ministre, et s'amusant de voir le modernisateur du pays englué dans le protocole, ne s'offusquant même pas de l'effronterie de Cherie Blair, dont les sympathies républicaines ne sont un secret pour personne.

La seconde visite quelques mois plus tard s'achève par une promenade dans les jardins du château à laquelle la reine a invité le leader travailliste et où elle avoue son désarroi devant les manifestations de rejet de ses sujets. Entre les deux visites, un cataclysme a frappé l'institution monarchique : non pas tant la mort de celle que Blair, habilement conseillé, a appelé "la princesse du peuple", mais l'incompréhension puis la colère des Britanniques devant l'absence de réaction de la famille royale.

Stephen Frears dans un montage parallèle nous montre jour après jour, presque heure après heure, les deux lieux où se joue cette tragédie : le château de Balmoral dans les Highlands écossais, et la résidence de Tony Blair (d'abord dans sa circonscription, puis au 10 Downing Street) ; entre les deux, omniprésente, la télévision qui tourne en boucle, témoignant de la montée de l'émotion. Au centre de chacun de ces lieux, la souveraine et son premier ministre, ayant à faire face aux pressions de leurs entourages.

La reine est soutenue dans sa rigidité par son mari, obtus comme un colonel de l'armée des Indes et qui n'a comme seule solution pour détourner les princes Harry et William de leur chagrin que d'organiser une chasse au cerf, et par la queen mother, qui découvre avec horreur que le cérémonial des funérailles choisi n'est autre que celui de ses propres obsèques, qui présentent l'avantage d'avoir déjà été répétées ! Le Prince Charles, ainsi que le conseiller personnel de la reine prennent plus vite la mesure de la faille qui se creuse entre la souveraine et ses sujets. De son côté, Tony Blair doit faire face aux reproches de ses conseillers et de son épouse, qui va jusquà lui suggérer que sa mansuétude pour la reine s'explique sans doute par une indentification de cette dernière à sa propre mère !

Il en est de la mort de Diana comme du 11 septembre : que peut nous apporter de nouveau le cinéma ? Comment faire des images -et du sens- sur un événement qui a déjà produit des images qui sont présentes dans la mémoire de chacun ? Stephen Frears a choisi d'utiliser ces images par le biais de la télévision, se contentant de quelques reconstitutions pour intégrer des gros plans de ses acteurs dans les plans d'ensemble d'époque, et de filmer l'intimité des protagonistes : Blair dans sa cuisine avec son maillot des magpies, ou la reine en robe de chambre...

Ce qui fait aussi la force du film et qui le rend passionnant, loin de tout manichéisme, c'est que le cinéaste des "Liaisons dangereuses" adopte le point de vue de Blair sur la reine, et lui trouve les mêmes excuses : celles de rester fidèle à son serment vieux d'un demi-siècle, et de faire passer ce qu'elle pense être les intérêts du pays avant sa propre vie. Et de fait, on voit aussi une grand-mère sincérement soucieuse de protéger "les garçons", ou une femme finalement très seule au milieu de tant de monde comme l'illustre la très belle scène où le land-rover qu'elle conduit tombe en panne au milieu d'un gué perdu dans les collines, et où enfin elle peut vider son émotion... jusqu'à ce qu'apparaisse un cerf, cousin écossais de celui que rencontrait De Niro dans "Voyage au bout de l'Enfer".

Et puis, impossible de ne pas souligner les performances des acteurs : Helen Mirren, bien sûr, justement récompensée à Venise, qui fait oublier un gabarit et des traits différents de ceux de son illustre modèle par un jeu d'une grande subtilité ; Michael Sheen, qui a déjà interprété Tony Blair dans un téléfilm de Stephen Frears, et qui a le même sourire à la fois séducteur et carnassier que le chef du New Labour. James Cromwell enfin, cantonné aux rôles de méchants dans les films américains ("Space Cowboys", 'I-robot", "L.A. Confidential") et qui incarne ici un prince Philip borné à souhait, appelant sa royale épouse "mon chou"...


http://www.critiquesclunysiennes.com/
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 août 2012
Pour résumer la situation : Pourquoi pas ? Ce n'est pas un grand film mais quelque peu intéressant malgré tout.
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2012
Un film qui rappelle la chance que l'on n'a de ne plus vivre sous une monarchie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 août 2012
Film sur la réaction de la reine à la mort. C'est parfois innatendu et pour ceux qui aiment la politique c'est passionnant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juillet 2012
Admirable et sublime , helen mirren porte ce film grâce à son immense talent immaculé ..l ' ensemble demeure altier .
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 juin 2012
Film très intimiste de Stephen Frears, j'ai été étonné en voyant The Queen, je m'attendais à quelque chose de plus crue, d'un peu plus "choquant" (le mot est fort). La reine Elizabeth 2 n'est pas présenté en tant que reine mais en tant que femme, un point de vue très intéressant car peu fait. L'un des bons points du film vient du fait que le film n'est pas pro ou anti-royaliste spoiler: (quoique qu'à la fin le film penche d'un côté).
Helen Mirren est excellente dans le rôle très froid de la reine et Michael Sheen est étonnant de ressemblance avec le premier ministre Tony Blair. Un bon film pas vraiment historique dans le traitement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 juin 2012
Effet "Jubilé" obligé, je me suis laissé tenter par ce film abordant un sujet loin de me passionner: La famille royale britannique et l'affaire Diana. Pari risqué mais valant au final bien la peine. Le casting est une vraie réussite, si approprié que parfois on croit avoir à faire à un reportage. Aucune action particulière durant le film mais une intensité qui monte au fur et à mesure que le temps passe ... Enfin voir la reine dans des situations de la vie courante ( regarder la télévision au lit, prendre le petit déjeuner, conduire) et le prince ronchonner en permanence est relativement savoureux et lève le voile sur la question que de nombreuses personnes se posent "Mais que fait réellement la reine de ses journées?". La collision entre ce quotidien plus que commun ( tout le monde à l'air de s'embêter) contraste tellement avec l'ampleur de la responsabilités des actes de cette personne aux allures de grand mère. Pour apprécier ce film, il faut dépasser le sujet principal pour arriver à s'immiscer dans cette famille pleine de contradictions!
Julien B.
Julien B.

7 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2012
Il faut aimer les films dit "historiques" pour apprécier ce film, d'autant plus que l'histoire est contemporaine. J'ai plus été bluffé par le 1er ministre et charles que la reine, et l'époux de la reine est d'une froiduer pire que la reine... Si l'histoire est proche de la réalité, ca fait quand meme froid dans le dos...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 juin 2012
Très bon film vu hier soir sur Arte.
Je conseille de le regarder en version originale, le jeu des acteurs en est plus appréciable!
L'incrustation de vidéos de l'époque est un merveilleux choix de réalisation. La ressemblance frappante avec les membres de la famille royale fait que nous regardons avec minutie les séquences pour détecter les véritables images.
J-c T.
J-c T.

42 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2012
Film dramatique se déroulant en 1997 l’année d’élection de Tony Blair et la mort tragique de Lady Diana, ex-princesse de Galles. Le long-métrage retranscrit très bien le fait que le silence de la famille royale durant la semaine de deuil de Diana aurait pu détruire la monarchie sans la volonté de Blair et le changement de position d’Elizabeth II. Un très bon film avec des acteurs pleinement dans leurs rôles à l’instar d’Helen Mirren et Michael Sheen
Redzing

1 452 abonnés 4 916 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2012
Stephen Frears évoque la semaine qui a suivi la mort de la princesse Diana, du point de vue de Tony Blair et de la famille royale, restée muette. Sur la forme, "The Queen" est indéniablement maîtrisé : les plans de la campagne anglaise sont esthétiques, les dialogues bien écrits, et Helen Mirren est impeccable dans le rôle d'Elizabeth II, face à un Michael Sheen fougueux en premier ministre. Mais le film manque un peu de fond. Il creuse certes ses personnages, et propose une réflexion sur la modernité d'institutions monarchiques très traditionnelles, mais on a l'impression qu'il n'y a pas réellement d'enjeux. En somme, un drame bien mené, pas inintéressant mais manquant d'impact.
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