Derniers Avis : Pusher 3 - L'ange de la mort - Page 5
Pusher 3 - L'ange de la mort
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Un visiteur
3,0
Publiée le 8 novembre 2012
Après avoir suivi la descente aux enfers de Frank dans Pusher, puis celle de Tonny dans le second volet, Pusher 3 est consacré à Milo, ex-toxicomane confronté à l'arrivée d'une nouvelle génération de trafiquants. A la suite d'une arnaque, il se retrouve endetté, quelques années après que Frank, le héros du premier Pusher, se soit retrouvé endetté auprès de Milo lui-même. L'arroseur arrosé, en quelque sorte... On retrouve l'esprit des deux volets précédents, le même réalisme et, encore une fois, certaines scènes plutôt difficiles à regarder, plus encore que dans les deux films précédents. Le film souffre tout de même de l'absence du personnage emblématique de Tonny, bien que Pusher 2 offre une très bonne conclusion à son histoire. Bien que Pusher 3 soit légèrement en-dessous des autres films de la trilogie, l'intrigue est très bien développée et on peut affirmer que c'est, tout de même, une réussite.
Ce dernier opus dépasse de loin les deux premiers en qualité de scénario, dans l'intrigue et dans la réalisation soignée. Super chapitre quand le réalisateur réussit à nous faire prendre d'affection pour le salop de service des deux opus précédents.
Indissociable des 2 premiers... du pur cinéma mais s'il faut comparer je dirais qu'il est un poil en dessous des 2 premiers car le propos reste le même et a dû mal à se renouveler... reste une réalisation soignée, novatrice... une mise en scène grandiose mais perso j'ai trouvé ce personnage moins intéressant d'où quelques longueurs car au final la trame de l'intrigue reste la même... n'en demeure pas moins une des meilleurs trilogie du cinéma... donc JOUISSIF !
Et voilà, j’en ai fini avec la trilogie de Nicolas Winding Refn. Je dois dire que dans l’ensemble je suis un peu déçu. Peut-être que j’en attendais trop en fait. Ou que je suis vraiment trop exigent. Bon j’ai bien aimé quand même, mais pas non plus autant que le génialissime Drive. Au moins ce qui est sûr, c’est que la saga fait preuve d’une assez bonne constance, je veux dire en ce sens qu’il n’y a pas un épisode moins bon que les autres. Ce troisième est différent des deux premiers, plus écrit mais aussi plus trash. Donc pas forcément mieux puisque je ne suis pas un grand adepte du gore. Là aussi NWR reste fidèle à ses principes, on suit l’histoire à travers les yeux d’un seul personnage, et ça je dois dire que j’aime beaucoup. Sinon dans le scénario c’est aussi semblable aux précédents opus, on est immergé dans le milieu de la petite mafia de Copenhague, avec des gars pas très intelligents qui ne sont plus à une boulette près. C’est assez simple, réaliste, c’est du bon quoi. Mais pour classer ça dans le rang d’au dessus, des très bons, voire des chefs-d’œuvre, il aurait fallu un peu plus de folies et des punchlines mieux senties à mon goût. Pour moi ce n’est donc pas bon au point d’être culte, mais c’est clair que ça reste une bien bonne trilogie à voir, qui a marqué la naissance d’un grand réalisateur.
Sincèrement, âme sensible s'abstenir (sinon c'est bon, il y a une scène particulièrement trash (mais bon sa se regarde)), ce qui est choquant c'est juste la façon dont c'est fait, qu'on puisse faire ça à des humains...et le pire c'est que sa se fait ! Fin bref, la scène dont je parle, c'est un très bon moyen employé par Winding Refn pour représenter la bestialité humaine (Pour ceux qui n'ont pas vu le film, vous comprendrez pourquoi je parle de bestialité en le voyant, il y a un bon parallèle de fait entre la boucherie et la scène). Plus généralement, les recettes de ce film sont les mêmes que pour les deux premiers, le thème de la famille très présent dans celui là (Cf la scène du dîner où Milo (Zlatko Buric) dit bonjour à tout le monde, tel à un repas dans une famille mafieuse) ainsi que dans le deuxième, la même façon de filmer, les mêmes dialogues crus et naturels, une photographie au même rang que le premier mais inférieure à celle du deuxième d'après moi, malheureusement, je trouve que NWR s'est lâché pour cette ultime volet avec la scène dont je parle au début de ma critique, alors que j'aimais cette retenue dans la violence, qui lui évitait de trop faire gicler un sang trop rouge, puis c'est bien le seul des trois à traîner un peu en longueur, peut être parce que l'intrigue se déroule sur une journée ? Difficile à dire, mais je trouve la partie qui commence avec la scène où le proxénète essaye de vendre la femme qui "lui appartient" trop longue. Malgré tout, le jeu des acteurs, le scénario et les dialogues et enfin la mise en scène qui est un art (qui plaise ou non) entre les mains de Refn font de ce film un bon film. PS : Radovan (Slavko Labovic) c'est un boulldog américain... Pour conclure sur cette trilogie (qui en elle même est original, puisqu'à chaque épisode elle suit un personnage différent mais présent dans le précédent, Franck dans le 1, Tonny dans le 2 qui était dans le 1, et Milo dans le 3 qui était dans le 1 et le 2), j'ai personnellement bien aimé, sans pour autant l’idolâtrer, avec une grosse préférence pour le deuxième, et une moins bonne pour le premier (tout de même bon) à qui je reproche d'être moins profond que le deux et le trois. Si je devais apposer un mot sur chacun des personnages principaux des trois films, sur le premier se serait MAL BARRE, pour le deuxième se serait LUEUR D'ESPOIR et pour le troisième se serait...PREND TA RETRAITE (Oui je sais, il n'y a pas qu'un seul mot...). En gros, à voir au moins une fois si vous aimez Nicolas Winding Refn. (PS : La musique de présentation des personnages aux trois films déchire !)
C’est en 2005 que la cultissime trilogie de Nicolas Winding Refn prend fin avec ce Pusher III, troisième opus ayant la lourde de tâche de reconduire la qualité sans pareille de ses ainés ; et après avoir fait la part belle à Frank, puis son acolyte Tonny (dans ce qui s’apparente le meilleur film de Refn alors), l’univers développé par le superbe cinéaste danois met cette fois en avant le personnage secondaire de Milo. Secondaire oui, mais pas anodin, celui-ci ayant eu un rôle plutôt prédominant dans Pusher, puis un passage plus anecdotique (mais bienvenue) dans la suite de 2004 ; de même ce personnage pour le moins original au petites manies abondant en ce sens forçait immédiatement la sympathie, tout en dégageant une certaine prestance occultant sa part sombre (Frank peut en témoigner). Aussi, bien que celui-ci nous apparaisse sous un jour vieillissant (surtout physiquement), on passe outre ce point pour suivre avec intérêt cette phase délicate de sa vie que nous conte Pusher III, notre homme devant surmonter sa toxicomanie tout en gérant son petit trafic et … l’anniversaire de sa fille. Mais, au-delà de ses relations familiales un peu exploitées, c’est surtout sa lutte face à la dépendance aux drogues que le film va mettre tout du long en avant, tout en se servant avec intelligence de son stress comme élément perturbateur latent ; ainsi, les émotions se succèdent chez le protagoniste, qui peut compter sur un Zlatko Buric des grands jours. Le réalisme du personnage suit donc à merveille celui du long-métrage dans son ensemble, qui tout en laissant couver un retournement de situation soudain (au travers de la patience mise à mal de Milo), va mettre en place de façon cohérente les divers éléments nécessaire à son climax. Et ce dernier intervient au terme d’un passage emplit d’une tension grandissante, tant sur le plan visuel que sonore … on ressort de cette brusquerie sonné, et ce tout autant qu’un Milo au final bien acculé (une fois l’albanais trépassé). Pour y remédier, tout en calmant le jeu, le fameux Radovan revient sur le devant de la scène à sa demande ; ainsi, son ancien homme de main devient le vecteur salvateur de la partie la plus impressionnante (pour ne pas dire choquante) de ce Pusher III … en effet, le côté crue de la chose, sous couvert d'un aspect méthodique glaçant, se combineront au visuel sans concession de l’une des scènes les plus cultes de l’ensemble de la trilogie. Et alors que l’on digère ceci non sans peine, voici que le long-métrage se conclut sans aucune once d’éclat, dans un final des plus simplissime … à un tel point que l’on reste sous tension malgré tout jusqu’au bout, à l’affût du moindre évènements auquels on aurait pu s’attendre (et on s’y attendra en vain). Finalement, on en ressort presque déçu, Pusher III ayant fait preuve d’un brio rapellant le second opus ; pourtant, le personnage atypique de Milo s’inscrivant dans un scénario jamais prévisible, à la réalisation parfaite et osée, ne manque pas de nous ramener à la réalité : la trilogie s’achève sur une excellente note, si ce n’est pas plus.
Nicolas Winding Refn montre encore avec ce film,son grand talent de cinéaste!!Pusher 3 le dernier volet de la trilogie Pusher,suit le personnage de Zlatko Buric qui joue Milo qui était le méchant du premier volet de Pusher,dans ce film on voit,comme on peut le dire,l'envers du décors du personnage de Milo, derrière le sourire et la colère qu'on voyait dans le premier volet,on voit un homme torturée qui n'arrive pas à résister à la drogue,qui commence à se faire vieux et qui est soumis par la jeunesse qui l'entoure!!A voir absolument!!!
Ce dernier volet de la trilogie Pusher la termine de façon admirable. Milo devient un personnage intéressant, là où il n'était qu'anecdotique dans les épisodes précédents. On y voit ses faiblesses, et le tortionnaire du premier épisode devient la victime de chantages. Et du point de vue de la réalisation, Refn est tout à fait cohérent et reste dans le réalisme total, au plus près des personnages, au point qu'on a l'impression de participer à toute cette affaire.
La voilà cette fameuse conclusion en compagnie d'un Zlatko Buric qui joue son rôle presque aussi bien que son compère Mads, l'intrigue est plus glauque et sombre que les deux précédents mais elle reste tout aussi plaisante. La fin est d'une rare violence qui vous glace le sang et qui vous montre la face cachée de ce monde de la drogue qui est très dur.
Ce troisième et dernier volet de la trilogie offre quelques chose de bien différent au 2 autres. Le film est moins intense mais bien plus oppressant. Il est également pour moi le plus choquant et celui qui offre les scènes les plus impressionnantes surtout lors des 20 dernières minutes avec le personnage de Radovan. Cette ambiance oppressante est clairement rendue possible par cette réalisation qui suit les émotions du personnage de Milo (qui est un de mes personnages favoris) et nous fait étouffer en même temps que lui. Au final, cette trilogie est pour moi une immense réussite et un incontestable apport aux film traitant de la mafia.
Le moins bon volet de la trilogie. Moins percutant et violent (sauf les dernières minutes particulièrement glauque). Le film possède les même qualités que les deux premiers mais l'histoire racontée est pas aussi prenante.
Epoustouflant d'un bout à l'autre, contre toute atente NWR s'intéresse à Milo un personnage du premier opus qui ici est le protagoniste principal, tout est excellent dans ce film qui conclut merveilleusement une trilogie démente.D'un bout à l'autre, réalisation, bande sonore, acteurs... on étouffe peu à peu avec le personnage, un pourri pas si pourri, NWR évite tout manichéisme et offre avec cette conclusion 3 peintures somptueuses de personnages radicalement différents dans chacun des films.Master piece