Le Caïman
Note moyenne
2,7
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87 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Une étoile pour la critique de Beslusconi. Le reste est chiant au possible, on ne s'entéresse pas du tout aux déboires sentimentaux de ce petit producteur, qui sont précisément tournés comme les films dudit petit producteur (même si c'est voulu), et c'est long, c'est long, que c'est long ....
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film qui manque de rythme et qui est très fouillis même si les personnages sont attachants... Ca oscille entre la tranche de vie et le film plus revendicatif. En fait, c'est plein de bonnes idées qui partent dans tous les sens mais sans la moindre unité, bref un gros patchwork confus. Dommage, je m'attendais à un Caïman plus mordant.
bobmorane75
bobmorane75

27 abonnés 216 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Depuis peu, je croyais assister au réveil du cinéma italien avec quelques bons crus, et puis patatrac ! Nani moretti fiche tout en l'air avec une insipidité sans nom. C'est long, c'est chiant, c'est bavard et ça n'apporte rien aux non initiés. Avec toujours les mêmes clichés nombrilistes qui vous assome d'ennui. Berlusconi dedans ??? si peu et ça pas à cause de ce film qu'il a perdu le pouvoir, il aurait même gagné si le film avait été plus vu en Italie comme mickel moore a fait gagner g.w. bush. Un excellent soporifique... mais à plus de 9 euros, ça fait cher et ça fait chier !
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Ca aurait pu être un film périmé avant sa sortie car centré sur Berlusconi. Mais ce n'est pas ça du tout, car c'est un film sur un producteur qui vit dans ses rêves et refuse de voir son échec professionnel et celui de son couple. Aprés avoir perdu le réalisateur du Christophe Colomb qui devait le remettre à flots, Bruno se rabat sur le scénario d'une réalisatrice débutante et comprend un peu tard que ce scénario parle de Berlusconi.
Berlusconi ne rentre donc pas dans le film par la grande porte mais subrepticement. Et l'intelligence de Moretti est de considérer Berlusconi, non pas comme une exception, mais au contraire comme un des avatars des penchants italiens pour le fascisme populaire, et de parfaitement le démontrer en quelques scènes.
Il n'y a rien de la pesanteur habituel d'un film politique, on est à 10 années lumière d'un Michael Moore, mais ce choix des séquences de la vie de Berlusconi et le traitement qui en est fait sont bigrement efficaces. Et ne font jamais perdre de vue une histoire tout aussi essentielle : celle de Bruno et Paola, le couple qui se délite...avec affection.
robert_ginty
robert_ginty

18 abonnés 381 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Une charge anti-Berlusconi qui s'égare peut-être un peu trop. Plutôt que jouer le choc frontal comme l'avait fait la réalisatrice de Viva Zapatero !, Moretti choisit de ne faire intervenir que graduellement et épisodiquement l'ex-président du conseil sous diverses formes (images d'archives nous permettant de nous remettre en mémoire certaines de ses interventions les plus croquignolettes, vision projetée d'un scénario fictif sur le personnage, tournage du film tiré du script et résultat final) et préfère suivre le destin d'un producteur minable mais attachant traversant une crise de couple. Outre une vision du cinéma de genre transalpin pas vraiment reluisante - grosso modo, c'est un passé qu'il vaut mieux oublier (les bisseux apprécieront...) - on pourra reprocher à Moretti de trop s'attarder sur les déboires conjugaux de son anti-héros et de perdre ainsi un temps précieux qu'il pourrait consacrer au flingage de Berlusconi. On finit toutefois sur une bonne impression, le réalisateur prenant le taureau par les cornes pour offrir une composition véritablement terrifiante du Cavaliere.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Un film de Moretti, c'est toujours caiman la même chose...
Tout a été déjà vu cent fois dans ce film, le film dans le film, la difficulté de création (Moretti en sait quelque chose) mais attention Moretti a trouvé un sujet très courageux et sensationnel : la critique de Berlusconi! alors là chapeau, on pouvait difficillement faire plus convenu et conformiste.

Aujourd'hui il y a al qaida, le nucléaire en iran, l'hyperterrorisme, la mondialisation mais Moretti nous fait un film politique complètement provincial, des scènes pathétiques et lourdes de sens se succèdent aux autres comme par exemple celle où un polonais insulte les italiens (cqfd :volià l'image de l'Italie à l'étranger) mais Nanni Moretti connait la Pologne et son histoire ? il sait qu'actuellement il y a une extrême droite antisémite qui fait partie du gouvernement au pouvoir ? même pas je suppose.
Moretti se comporte comme un petit bourgeois nombriliste qui ne comprend rien du monde et de sa complexité, il ne sait rien des réalités du monde mais il ne comprend même pas son pays, pour lui ête normal, c'est être comme lui : un gros bourgeois de gauche.

Si Moretti est un représentant de la gauche italienne et de son intelligentsia, on peut être inquiet pour l'Italie.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Nanni Moretti, une fois n'est pas coutume, s'efface en temps qu'acteur pour raconter cette histoire de réalisateur en fin de course. Il n'est là que pour le message politique, pour incarner lui même son pire ennemi, Berlusconi, au cours d'une scène haute en couleur, qui vient conclure de façon subtile une comédie dramatique menée tambour battant. Grâce à ce clin d'oeil final, Moretti tape un grand coup, assene son message politique, sans déséquilibrer le film dans son ensemble. L'acteur Silvio Orlando, une habitué des films de Moretti, rend palpable la détresse de ceux qui sont finis, qui ont perdu la confiance de tous, producteurs, acteurs vedettes, réalisateurs...Ce côté "raté" que dégage ce personnage, accentué par l'incroyable nullité de ses anciens films à succés, des sériez Z de la pire tenue, est compensé par l'humanité du personnage, bon père de famille mais malheureux en amour. Son dernier acte, sa dernière carte, il croira la trouver en la personne d'une jeune réalistarice inexpérimentée qui a un projet de film à fort message politique, le fameux "Caiman", une description sans tabous de tous les petits secrets et mensonges de Belusconi. Mais Moretti est un réaliste et bien entendu le projet échouera, dévoré par le Caiman et tout ce qu'il représente. D'où la necessité de la scène finale, à la fois satire et autodérision. Tel Chaplin dans le Dictateur, Moretti montre que l'identification du dénonciateur au personnage haï est une approche forte, convainquante, de la critique politique et sociale.
thewall
thewall

15 abonnés 740 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Nanni Moretti nous revient avec ce film qui égratigne gentillement le pouvoir de Berlusconi. Pourtant, par prudence ou par manque d'intérêt pour son sujet, le cinéaste préfère traiter des rapports au sein d'un couple. Il en profite pour dresser un état des lieux du cinéma italien particulièrement sévère et sans nul doute réaliste. Si l'ensemble se suit avec un plaisir certain, on est en droit d'être légèrement déçu par un film qui ne trouve jamais de cohérence propre et qui se laisse aller à des digressions pas toujours très intéressantes. De plus, comme toujours chez Moretti, la mise en scène est d'une totale indigence et le film repose uniquement sur la qualité des dialogues et sur l'implication des comédiens. Rien de bien grandiose, en somme.
aurel76
aurel76

13 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film idéal pour endormir les passagers d'un avion. C'est dommage car il y avait un vrai potentiel avec cette idée de "film dans le film" et de bon acteurs. Ce qui déçoit le plus c'est que le film ne va pas assez loin dans la contestation (et aussi le pédagogique pour un public étranger).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le Caiman s'impose comme étant l'un des films les plus réussi de l'année et donc l'un des meilleurs de Cannes.Moretti signe ici un film en hommage au série Z italienne,tout en dénonçant la politique de Berlusconi,a travers la réalisation d'un film dans le film qui s'inspire des événements les plus marquant de sa vie.Il ajoute à cela des extraits de conférence auquel participe Berlusconi qui sont pour le moins choquant et donc bien choisi.Moretti ajoute à cela une histoire d'amour ente un couple qui se cherche et qui finira peut être par se trouvé sur la magnifique chanson de Damien Rice.
Je ne dévoilerai pas la fin mais je la trouve vraiment grandiose,le dernier plan donne un sens au film avec une musique extremement bien choisi,et le tout fait vraiment froid dans le dos!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Encore une réussite de Nanni Moretti qui nous livre un film innatendu:
en effet, je m'attendais fortement à un film entièrement politique ou Moretti tiendrais le role principal (comme dans "Aprile" ou "Journal Intime").
"Le Caiman" offre aussi une réflexion sur une partie de la société italienne (valable pour la France par moment) et sur ses tabous (l'homo-parentalité par exemple, élément innatendu la encore).
A voir, à revoir, à rerevoir, à rererevoir.....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Très belle réussite une fois encore de Nanni Moretti qui nous livre un très beau film que j'imaginais avec plus de passages politiques mais au final il reste abordable à tout public même si son sujet principal est un des plus puissant homme politique d'Italie!
A voir absolument, malheureuseument aucune récompense pour lui!
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