There Will Be Blood
Note moyenne
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1 524 critiques spectateurs

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Hugo F
Hugo F

5 abonnés 184 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 décembre 2025
Un film incroyable, je pense que je l'apprécierai encore mieux la 2e fois. Les acteurs sont géniaux, tout comme l'histoire, une grande oeuvre.
Ritchee
Ritchee

34 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2025
Avec la sortie de One Battle After Another et n’ayant encore jamais vu de films de PTA, j’ai choisi de commencer par son film le plus célébré. Les éloges critiques comme l’enthousiasme du public, avaient éveillé ma curiosité.

Je serais du côté des plus faibles... 1 étoile pour la photo, 1 pour DDL. Le reste n'est que lenteur, c'est pénible, et surtout un scénario qui ne la justifie absolument pas. Je n'ai pas été touché un seul instant.

En définitive, There Will Be Blood appartient à ces œuvres unanimement saluées dont je peine à comprendre le statut quasi sacré — à l’image de Mulholland Drive ou Taxi Driver. Une expérience cinéphile importante, sans doute, mais qui m’a laissé à distance tout du long.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 octobre 2025
Sorti en 2007, There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson (Licorice Pizza et Une bataille après l’autre) est un chef d’œuvre. Adapté du roman Oil !, d’Upton Sinclair sorti en 1927, il raconte la ruée vers l’or du point de vue de Daniel Plainview, un orpailleur sans scrupule magistralement interprété par Daniel Day-Lewis. Sa quête du profit finira par lui faire oublier le sens du mot décence. Sachant par le titre que cela finira mal, je me suis retrouvé, pour le plus grand bonheur de mes sens, captif consentant de PTA.
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2025
Voilà un film qui dénote. On ne sait classer ce film en chef d'oeuvre ou en film banal.
On suit Daniel D Lewis, le majestueux acteur, camper un as homme d'affaire, pour traquer, trouver et exploiter du pétrole.
Sa vie le mènera dans des coins américains avec son fils adoptif où ambition, corruption, espoir, amour, relation père/fils, croyances, mettront les protagonistes à rude épreuve.
Daniel est toujours impeccable et charismatique, le film propose des séquences d'anthologie (une fin de folie) et des moments hyper méga longs.
Bref : Toute cette nuance me donne alors l'envie de mettre pile la moyenne.
Léo DESS
Léo DESS

38 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 septembre 2025
Un Casting flamboyant,une réalisation incroyable,et des décors magnifiques. There will be Blood est réussi par son écriture,et ces acteurs qui sont très bons notamment Daniel day Lewis et Paul Dano. Un film violent prenant,avec des scènes suspenses bien fait.
Mr Underscore
Mr Underscore

13 abonnés 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2025
​Pour moi, There Will Be Blood est un film percutant, une vraie claque. Le réalisateur, Paul Thomas Anderson, a réussi un coup de maître : il transforme un sujet un peu rude, l'histoire du pétrole, en un drame psychologique passionnant. Le film prend son temps, mais c'est ce qui nous plonge vraiment dans l'ambiance et la descente du personnage principal vers la folie.

spoiler: Et Paul Dano est génial dans le rôle d'Eli Sunday. C'est le gars qui se pose en rival de Plainview, le prêcheur avec son air fragile, mais en fait, il veut le pouvoir autant que l'autre. Leurs scènes de confrontation sont incroyables. C'est la guerre entre l'argent et la religion, mais on voit bien que ces deux-là sont pareils. C'est cette rivalité qui rend le film aussi fort.


J'ai passé un excellent moment de cinéma.
Jean-baptiste Foucou
Jean-baptiste Foucou

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2025
There Will Be Blood est un film exigeant, mais d’une richesse narrative et visuelle inégalée. Grâce à Daniel Day-Lewis, ce personnage emblématique reste gravé dans la mémoire du spectateur, comme une figure mythique de la noirceur humaine.

En somme, There Will Be Blood est une œuvre majeure du cinéma moderne, sublimée par une performance d’acteur tout simplement exceptionnelle.
Beachben
Beachben

5 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2025
There will be blood parle de la conquête de l’or noir aux États Unis en 1900. Daniel Day Lewis est comme à son habitude : juste, parfait. Alors que tout est fait pour devenir riche et heureux, rien ne se passe comme prévu. La fin sauve le film pour moi, parce que, qu’est ce que c’est long… long… mais long… Bref, un oscar pour meilleur film ? C’est trop bien payé… il ne mérite pas selon moi…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 septembre 2025
Paul Thomas Anderson signe l'une de ces œuvres les plus frappantes de sa carrière avec ce Drame Psychologique Tétanisant et Galvanisant devenue une pépite indispensable du Septième Art. Porté par une Histoire Foisonnante et dense qui on assiste a un duel psychologique qui atteint des sommets encore vus au cinéma dont le Rythme lent se maintient sans difficulté pendant 2h38 dont on ressort totalement secoué par sa conclusion Inattendu et choquante. Ajouter a tout cela, une Réalisation Scintillante et Prodigieuse qui nous éblouit la rétine pour son esthétique cinématographique flamboyant tout en étant soutenu par une Bande Originale ensorcelante de Jonny Greenwood qui nous donner de véritables sueurs froides a chaque instant tout en s'imprégnant l'univers Poisseuse et Anxiogène du long métrage. Ensuite le Casting est Époustouflant avec son duel d'acteurs au sommet de leurs arts mener entre autres par le Phénoménale DanieL Day-Lewis qui livre une interprétation monumental avec son rôle emblématique de Daniel Plainview un prospecteur Charismatique et Sadique dont l'acteur nous scotche littéralement par ce Personnage Ambiguë et Tourmenter, Autour de lui on retrouve le Formidable Paul Dano qui est bluffant a contre emploi dans le rôle des frères Paul et Eli Sunday tout en étant accompagné par quelques Seconds Rôles en béton composer de Kevin J. O'Connor,Ciarán Hinds et Dillon Freasier qui apportent leurs édifice a cette Distribution magnifiquement choisi. Enfin le film nous submerge littéralement des les premières secondes tout en relâchant jamais la pression avec notamment des Séquences Puissantes et Indescriptibles qui nous restent graver en mémoire définitivement tout en rentrant au panthéon du Septième Art tout en n'oubliant pas d'y inclure une Noirceur omniprésente et anxiogène qui atteint totalement son paroxysme. En Bref, There Will Be Blood s’avère comme un Diamant brut du Septième Art qui ne laissera absolument personne indemne tout en confirmant la bonification de son metteur en scène Fantastique diriger par l'illustre Paul Thomas Anderson qui nous ébahis par cette Fresque Hypnotisant,Âpre et Électrisante qui mérite parfaitement son rang de Classique indémodable de l'historie du cinéma a voir impérativement.
Taahz
Taahz

2 abonnés 305 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 septembre 2025
Interprétations magistrales de Daniel Day Lewis et Paul Dano dans cette histoire purement américaine autour des deux grands fléaux de ce pays et plus généralement du monde : la fanatisme religieux et l'avidité pécuniaire.
Ilybek
Ilybek

1 abonné 62 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2025
On aime les histoires bien cru comme ça et there will be blood m’a conquis avec cette histoire tragique dont la seule finalité a la base est l’argent du pétrole. Le personnage est très bien écrit je trouve avec sa part d’amour et de haine en lui qui est très agréable à voir spoiler: (surtout quand il s’tape avec le prêtre qui nous fatigue)
. Je recommande vraiment surtout qu’à la base je trouvais le film pas intéressant à voir car il avait l’air d’un western basique mais pas du tout c’est bien plus profond que ça !
Cadreum
Cadreum

61 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2007, There Will Be Blood est sans doute l’un des films les plus monumentaux de Paul Thomas Anderson. Après l’énergie chorale de Boogie Nights et l'énergie punk de Punch-Drunk Love, Anderson s’attaque à un récit ample, inspiré très librement du roman Oil! d’Upton Sinclair. Nous sommes au tournant du XXe siècle, dans l’Ouest américain, au moment où le pétrole commence à redessiner les paysages et les vies. Le film suit Daniel Plainview (Daniel Day-Lewis), prospecteur devenu magnat, dans son ascension et sa chute. En surface, il raconte l’épopée d’un homme et d’une industrie naissante. Mais dès l’ouverture, il est clair que l’ambition est autre : écrire une parabole sur la naissance du capitalisme moderne, sur ce que l’extraction (de la terre, des autres, de soi-même) fait aux corps et aux liens.

Que cherche-t-il à dire ?
Anderson ne livre pas une fresque historique au sens classique. There Will Be Blood confronte trois techniques d’emprise : le capital (Daniel), la religion (Eli Sunday), et la famille comme espace d’instrumentalisation. Chacune promet la communauté, le salut, la sécurité, mais toutes réduisent l’autre à un spectacle ou à une ressource. La tension principale du film est là : qui captera les flux (d’argent, de foi, d’affects) pour imposer sa loi ?

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur un long segment : un homme seul, qui creuse, tombe, se relève. La subjectivité de Daniel Plainview naît dans la friction entre un corps et une roche. Avant même la communauté, avant le langage, il y a cette équation : douleur convertie en rendement.

L’eau est rare, négociable ; le pétrole est abondant, inflammable. Le sang et le lait viennent clore la parabole : toute substance devient circulation et prédation. Quand Plainview dit « I drink your milkshake », il n’emploie pas une métaphore : il formule l’essence même du capitalisme extractif.

Plainview et Eli Sunday pratiquent des accords symétriques : contrats et puits d’un côté, sermons et baptêmes de l’autre. Le baptême humiliant, la confession finale inversée montrent que chaque culte ne tolère l’autre qu’en tant que mise en scène d’asservissement.

., l’enfant adopté, sert de visage rassurant pour signer des contrats. Quand il perd l’ouïe, il perd aussi sa fonction d’écoute : la paternité est dénudée comme simple stratégie. Le « frère » Henry, vite éliminé, confirme cette logique : la filiation n’est qu’un document utilitaire. Quand la famille cesse d’être rentable, Daniel la supprime.

La trajectoire du film est celle d’un point vers un réseau. Du puits isolé naît le pipeline. Le pipeline est une idée visuelle autant qu’un objet : il incarne la volonté d’abolir tout espace partagé au profit d’une ligne privée, d’un flux contrôlé.

L’explosion qui rend . sourd est aussi le sacre de Plainview. Le feu consume la paternité pour engendrer l’empire. Anderson filme cette catastrophe comme un opéra industriel : beauté terrible de la modernité où la ruine se convertit en valeur.

Où me situer ?
Je suis fasciné par la densité du film. Anderson refuse le pittoresque de l’épopée historique et cadre le capitalisme comme un rituel inhumain, une liturgie sans transcendance. Ce que j’admire surtout, c’est la manière dont chaque choix formel incarne une thèse sans l’illustrer pesamment. Ce qui me questionne davantage, c’est la place accordée aux figures subalternes : fermiers, ouvriers, enfants. Ils apparaissent comme surfaces d’impact, rarement comme sujets. Mais peut-être est-ce là la cohérence du film : montrer que l’accumulation primitive vide tout autour d’elle, jusqu’à la possibilité d’un récit partagé.

Quelle lecture en tirer ?
There Will Be Blood ne raconte pas seulement l’histoire d’un homme avide. Il dramatise la transformation d’un paysage, d’une société et d’un langage par la logique extractive. En drainant la terre, Daniel Plainview draine aussi la famille, la parole, la religion jusqu’à ne laisser que sa volonté nue. C’est un film sur l’Amérique, bien sûr, mais aussi sur notre présent : infrastructures privées, capture des ressources, souveraineté des réseaux. Anderson ne moralise pas : il met en scène le capitalisme comme une énergie noire, fascinante et terrifiante, dont l’explosion finale dans un bowling n’est pas une chute mais l’accomplissement. Une fois tout vidé, il ne reste que cette phrase : "I’m finished."
Paul_hze
Paul_hze

2 abonnés 120 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 août 2025
Arrête de faire des masterclass Paul Thomas Anderson, laisse un peu de place aux autres.

La magie du cinéma, cette chose qui t'emporte lentement dans un enfer terrible et hypnotisant, avec des zooms, des rotations, des plans parfaits, des compositions folles... La pureté du cinéma est là.

Et c'est mon 1200ième film noté (c'était volontaire)
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2025
Racontant l’ascension d’un magnat du pétrole au début du XXème siècle dont l’enrichissement en entrainera peu à peu sa destruction. En dépit de quelques longueurs, c’est une œuvre passionnante, dont la noirceur du récit se révèle au fil de l’histoire, centré autour d’un magistral Daniel Day-Lewis. Le film de Paul Thomas Anderson bénéficie d’une mise en scène remarquable à la fois discrète et d’une grande minutie, accompagné par une superbe musique qui transcende un film d’une grande puissance. Un beau moment de cinéma et une œuvre majeure d’un cinéaste talentueux brassant dans un long-métrage somme toutes les obsessions présentes dans sa filmographie, de l’avidité à la religion en passant par un nihilisme profond et même si cela est parfois proche de l’excès, on demeure happé par cette fresque aride.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 août 2025
“There Will Be Blood” n’est pas un film : c’est une damnation distillée goutte à goutte dans une nappe de pétrole.
Daniel Day-Lewis ne joue pas, il incarne le capitalisme dans sa forme la plus pure : un monstre qui boit ton lait, ton âme, et ton Dieu.
La mise en scène est biblique, la musique une migraine divine, et chaque silence hurle plus fort que mille dialogues.
Ce n’est pas l’Amérique qu’on voit naître ici — c’est l’Enfer qui prend racine dans le cœur d’un homme.
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