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wykx
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2,5
Publiée le 21 novembre 2006
L'acteur enfant est très bien, trè sérieux, très fort dans son personnage et l'histoire est quelque part très réaliste. Mais mon intérêt pour le sujet était somme toute très mince, l'action étant très très délayée... Du coup, l'émotion tombe un peu à plat avec tous ces ingrédients.
Vraiment un beau film, fort, émouvant, juste et sensible. Le portrait d'une famille qui se déchire mais qui s'aime d'un amour très profond, vu à travers les yeux d'un petit garçon contraint de grandir trop vite. Une histoire dure, difficile, mais que d'amour dans ce film ! Un amour parfois mal donné, mal reçu, mais toujours omniprésent. Kim Rossi Stuart est juste et convaincant dans le rôle du père, et passe ici à la réalisation avec maestria pour nous délivrer un film plein d'humanité. Bouleversant.
Toutes les émotions dans le regard de cet enfant, filmé avec beaucoup de pudeur par un kim rossi stuart, qui porte avec talent la double casquette de réalisateur et acteur. La famille entre haine et amour...
Et voilà que le beau gosse de Romanzo criminale se pique de réalisation pour nous brosser la vie quotidienne dune famille monoparentale, sauf que, cette fois-ci, cest la mère qui est absente. A travers les yeux dun gamin de 11 ans, les déchirures dues à cette mère volage, au père devenu papa poule étouffant damour, peinant à sen sortir avec deux enfants à charge. Le réalisateur incarne ce père, tour à tour attentif, violent, sensible. Les gamins sont impeccables. Très bien filmé, émouvant, juste, réaliste, ce film marque le retour dun cinéma italien intimiste de grande qualité. Absolument.
Un film très juste sur les relations humaines... Une tranche de vie, dans laquelle chacun peut se reconnaître et qui nous rappelle la profondeur du regard de l'enfance. On se déchire, on souffre, mais surtout on s'aime, pour vivre malgré le manque d'amour maternel... Le dévouement du père force l'admiration, même dans les moments les plus durs. L'intelligence du fils qui comprend et pardonne la souffrance de son père est époustouflante. Les faiblesses sont admirablement bien dépeintes, mais elles mettent en avant la force et l'envie de vivre de chacun des membres de cette famille si touchante et finalement pas si "ordinaire". Le film ne juge pas, mais le spectateur doit tout de même affronter le malaise et la révolte que provoque le spectacle de cette mère si malheureuse, mais si égoïste. Dégoût, pitié, compassion ? Il est diffcile de rester neutre face à l'attitude de la mère qui nous bouleverse tous en tant qu'ancien enfant.
Une famille au bord du précipice. La mère a abandonné son mari et ses enfants, qui tentent de continuer à faire comme si de rien nétait, avec une incroyable soif de vivre. Les personnages sont finement montrés, sans clichés, avec beaucoup de nuances, jamais figés. Des instants très doux alternent avec de mémorables coups de gueule. Le scénario privilégie le fils, onze ans mais probablement le plus mûr de tous, posant sur sa famille un regard sans concessions, où se mêlent lucidité, exaspération, furieuse envie de prendre du large, mais aussi tendresse et compassion pour ces écorchés de lamour. Il manque à tout cela une véritable histoire, une évolution des situations, quelque chose qui ressemblerait à une intrigue. Cette étude de caractères au sein dune famille explosive finit par tourner un peu en rond, même si lon ne ressent pas dennui. La mise en scène, sobre, réaliste, sans effets, sinscrit dans la tendance actuelle du cinéma italien, qui sintéresse beaucoup à la vie sociale, aux rapports humains. Joli film donc, un tout petit trop modeste...
Alors que je m'appretais à travailler pendant de longues heures au niveau 2 de la BiPi de Beaubourg, la mauvaise idée me prit de regarder les séances de cinéma au mk2 d'en face. Mauvaise idée ? Finalement pas tant que ça puisque Libero est un film étonnamment réfraîchissant comptant les déboires d'une famille moyenne italienne - un père, deux enfants plus une mère volage à la présence intermittente - à travers les yeux de Tommi, 11ans. Moi qui avait découvert Kim Rossi-Stuart en ange déchu un chouilla fadasse dans Romanzo Criminale, je ne m'attendais vraiment pas à ça. Un film à la fois subtil, touchant qui évite les pièges du genre. pas de pathos superflu, de violons tire-larme etc. Le spectateur ressent tout par le regard de cet enfant de 11ans qui encaisse un trop plein de problèmes - ceux, financiers, de son père, sexuels et mentaux pour sa mère et la ceux de la soeur. D'une très grande justesse, Kim Rossi-Stuart nous peint le portrait d'un bonhomme qui tente de se préserver dans ce milieux familial qui, s'il ne manque pas d'amour, manque de moyens de se prouver cet amour. Bref, on ressort purgé (c'est comme ça !), léger et ému ce qui est quand même un comble pour un tel film. A voir donc !!
Un beau film déchirant, qui mise tout sur ses acteurs (en tête desquels le tout jeune Alessandro Morace est désarmant de vérité) magnifiés par la caméra de Kim Rossi Stuart qui, tout en restant d'une sobriété exemplaire, parvient à capter les moindres émotions qui affleurent sur les visages de ses personnages. Une réussite incontestable.
Il est des films dont on sait dès les premières images ou les premières minutes quils sonnent vrais ou résonnent faux. En allant voir LIBERO, dès la première scène, on perçoit cette touche de réalité, de sensibilité, voire de vécu. En Italie, un père avec ses deux enfants, Viola adolescente et Tommy, collégien en 6e, vivent seuls depuis le départ dune mère volage qui vient mais surtout qui va ailleurs. Cette famille va être sujet du cinéaste dont il est fort à parier que cest un film en partie autobiographique (son nom crédité à lhistoire le confirme) et que cest sûrement son premier film (il manque une unité, un rythme avec quelques scènes de trop). Tous les personnages seront montrés avec chaleur même si leurs défauts apparaissent (surtout le côté colérique du père). Mais, Kim Rossi Stuart va sattacher à ce petit garçon ou plutôt ce petit bonhomme qui essaye de se construire avec ou malgré cet environnement familial perturbant. La mère est partie mais elle va revenir. Entre temps, le père passe en profession libérale mais son caractère lui vaudra de ne pas tenir un budget qui lamène vers les dettes. Et ce petit homme en est à réconforter son père. On ne comprend pas toujours ses réactions (ne pas partir en vacances dhiver, ne pas avouer son attirance vers une fille de sa classe) mais on perçoit quil est en construction : fragile plus que faible, face à ce monde dadultes qui se déchire. Du haut du toit, équilibriste, avec ses jeux denfants, ses rêves (faire du foot au lieu de la natation), il regarde la vie sans se poser de questions. Introverti comme pour se protéger. Ce qui restera touchant, cest cette finesse à montrer la fin de lenfance avec un regard juste et surtout vrai, tel que lon peut tous en reconnaître une partie. Et les larmes finales, comme le dialogue de fin, montrent un homme en devenir.
Un père est resté seul pour élever ses enfants. Beaucoup d'amour transpire de ce film même si les enfants ne sont pas épargnés par l'histoire des adultes... (retour de la maman)mais n'en est-il pas presque toujours comme ça ? Alessandro Morace est formidable plein de justesse voire de sagesse, Kim Rossi Stuart, le père (toujours aussi séduisant)même s'il apparait parfois un peu caractériel dans son comportement fait preuve d'énormément d'amour pour ses "petits" ... c'est une famille, loin d'être parfaite mais une famille quand même. On ne peut qu'admirer la justesse de sa vision de ces problèmes, comme s'il avait vécu tout ça.
Un bien joli film italien qui nous est offert ici. Pour son premier film derrière la caméra, l'excellent et charismatique Kim Rossi Stuart nous signe une oeuvre sensible, touchante, sans jamais être larmoyante. Le milieu social est très bien décrit, sans jamais tomber dans le misérabilisme. Les rapports familiaux eux, sont très justement dosés, avec beaucoup de finesse et même un certain brio. On ne s'ennuie jamais et ol'on a pas le moindre mal à s'identifier aux personnages, ou chaque point de vue est respecté (et respectable). De plus, Le jeune acteur principal est formidable, avec beaucoup de tendresse dans son jeu, superbement entouré, notamment par Kim Rossi Stuart (également derrière la caméra). Libero est sans doute l'un des plus jolis films (si ce n'est le plus joli) qui vous sera permis de voir ce mois-ci.
Le père, le fils et la fille. Une mère absente qui va peut-être revenir un jour ?
La vie s'écoule avec les enfants à l'école, le petit Tommy qui fait de la natation parce que son père espère pour lui un avenir de champion alors que lui ne jure que par le foot. Un père qui peine à faire vivre la petite famille par manque de travail. Et l'absence de la mère qui ronge toute la famille.
Un film sur la vie, sur l'amour, sur l'enfance. Magnifique et poignant !
Je n'aime pas vraiment ce genre de film d'habitude, mais là c'est juste le chef-d'oeuvre d'exception qui confirme la règle. Très bon film, que je recommande chaudement. Ni optimiste, ni larmoyant, juste réaliste, à l'image de l'interprétation, sidérante de vérité, de ses acteurs. Courrez le voir !