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L'Heure d'été
note moyenne
2,3
745 notes dont 195 critiques
11% (22 critiques)
19% (38 critiques)
6% (12 critiques)
21% (40 critiques)
19% (38 critiques)
23% (45 critiques)
Votre avis sur L'Heure d'été ?

195 critiques spectateurs

Benoit R
Benoit R

Suivre son activité 321 abonnés Lire ses 5 438 critiques

2,0
Publiée le 11/03/2008
Second et dernier projet orchestré par le Musée d’Orsay. Alors que le 30 janvier dernier sortait sur nos écrans Le Voyage du ballon rouge de Hou Hsiao Hsien, cette fois-ci, c’est à Olivier Assayas de prendre la relève et change par la même occasion de registre, après le violent Boarding Gate (2007), il se lance dans le mélo/drame avec une habilité qui lui fait honneur. A la mort de leur mère, deux frères et une sœur se retrouvent pour faire l’inventaire de leur héritage. Se séparer ou garder certains objets de valeurs ou tout simplement comme souvenirs, ils vont devoir faire le tri dans les nombreux objets qui leurs ont été laissé par leur mère, de grandes valeurs pour certains qui date du XIXème et XXème siècle. Brassant tout au long du film des thèmes tels que la mémoire, la famille, la passation, les liens ou encore le temps qui passe. Assayas crée une certaine osmose au sein de son film, on s’y s’en bien, à la fois attachant et tendre, le casting y est aussi pour quelque chose : Juliette Binoche, Charles Berling, Jérémie Renier & Edith Scob.
Clingo
Clingo

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5,0
Publiée le 01/02/2012
Olivier Assayas est au scénario et à la réalisation. Il signe un film magnifique sur la famille, l'écart entre les générations, le temps, l'espace, la vie. L'Heure d'été est très subtil, il dit beaucoup de choses qui parlent au spectateur. Certes le milieu décrit est très bourgeois -voire bobo - mais il est étonnant de constater à quel point on s'y retrouve, même si notre vie sociale est différente de celles des personnages du film. Ce que capte Assayas, ce sont des instants de vie terriblement justes, des petites phrases d'un naturel effarant, qui font qu'on a l'impression de vivre avec ces personnages. On pourrait même dire que ce ne sont plus des personnages mais des gens à part entière. La sensation de réalisme est forte, et l'interprétation formidable des acteurs ne fait que renforcer cela. Binoche, Berling, Rénier, tout le monde est dans une justesse de jeu qui ne peut qu'impressionner. La caméra est fluide, toujours en vie, parce que le monde que l'on voit est lui-même plein de vitalité, de vigueur. Assayas réussit à rendre palpable le temps qui passe, les souvenirs d'une époque. Il en dit aussi beaucoup sur notre rapport à un lieu - la maison est évidemment un personnage à elle seule - et au temps. Le temps est abordé à travers plusieurs exemples. Le premier est bien sûr le temps qui s'écoule, qui mène inéluctablement à la mort. Le second est consécutif au premier, et évoque l'écart entre les générations. Assayas montre comment chacun vit selon son époque. La mère est attachée à la maison, et donc aux oeuvres d'art du 19ème, et donc au passé. Ses enfants vivent à l'heure de la mondialisation - Binoche travaille aux USA, Rénier en Chine, encore une fois le hasard n'a pas sa place ici - et les petits-enfants incarnent la relève, le futur encore incertain. Assayas en profite pour dresser un état des lieux du monde, sans jamais dire au spectateur quoi penser. Plusieurs séquences qui en disent beaucoup : l'oeuvre d'art cassée qui se retrouve dans un sac Leclerc, constat amer sur notre époque où tout s'achète et se vend, et pire même, tout s'achète et se vend de manière uniforme. Une des équences finales voit Berling et sa femme au musée, où se trouve un bureau ancien qu'ils ont revendu. Les touristes passent, écoutent l'explication du guide, regardent l'oeuvre pendant trente secondes et s'en vont. Tristesse...l'objet est certes à portée de tous, mais il perd de sa vie, de son aura. Dans la maison son existence était secrète mais il signifiait quelque chose. Le film nous dit qu'il y a une valeur plus importante que celle de l'argent. D'ailleurs, autre très bele scène : celle où la bonne repart avec un vase précieux, sans savoir qu'il s'agit là d'une oeuvre inestimable. Mais pour elle, ce vase est important parce qu'elle y est attachée sentimentalement. Elle refuse l'argent qui lui était promis et emporte le vase parce que cet objet est plus qu'un vase, il est aussi une trace de sa vie passée et des gens qui comptaient pour elle. L'heure d'été est un film stimulant, riche, nécessaire, tout simplement magnifique et hautement recommandable. Grandiose.
Espace-Critique.fr
Espace-Critique.fr

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3,5
Publiée le 29/07/2018
Comme pour chaque film d'Assayas que j'ai vu, j'aurais du mal à expliquer précisément ce qui m'a plu. Il y a toujours cette vibration particulière, cette atmosphère de fantastique qui plane et qui passe moins par les personnages ou par l'histoire que par les objets (ici, les oeuvres d'art ayant appartenu à la mère décédée et qui vont se disperser entre musées et salles des ventes). La caméra a toujours l'air de montrer autre chose que ce que raconte le scénario, comme si elle filmait des fantômes. D'ailleurs, les personnages ont une manière de disparaître du film qui en fait un peu des fantômes, comme dans Sils Maria. Jolie découverte.
Cluny
Cluny

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4,0
Publiée le 16/10/2012
Chaque fois qu'aux alentours du 14 juillet, je descends de voiture en arrivant dans la maison familiale du Beaujolais, j'ai d'abord l'impression fugace de la voir plus petite que dans mon souvenir imprimé dans l'enfance. Dès les premières images de "L'Heure d'été", j'ai eu très fort l'impression que ce film racontait sinon l'histoire de cette maison, du moins comme un écho, comme une réminiscence, et ce sentiment a certainement joué dans mon adhésion immédiate au fim d'Olivier Assayas. Le premier plan du film, fixe, sur la maison au milieu des arbres, comme vu à travers une paupière qui se ferme, annonce déjà que le passé très présent et le présent si fragile ne se prolongeront pas. Pourtant, en ce dernier été, elle connaît encore plein de vie : une ribambelle de cousins cheminent sur un jeu de piste et grimpent aux branches à la recherche du prochain message, avant que la fidèle Eloïse (chez nous, elle s'appelait Marie) ne reproche aux plus grands d'avoir laissé les petits s'approcher de l'étang (chez nous, c'était "la petite montagne dangereuse", pauvre butte culminant à 4 mètres d'altitude). Olivier Assayas met en scène les mille détails qui font que nombreux seront les spectateurs qui retrouveront une parcelle de leur propre histoire : le sécateur pour faire un bouquet de lilas, l'impression à la fois agaçante et stimulante de déambuler dans un musée dont la matriarche assure la conservation, "faites doucement, vous êtes chez votre grand-mère", le tâtonnement pour retrouver l'endroit d'où cette photo a été prise autrefois, la cloche pour rameuter la marmaille ou la cérémonie des adieux sur le perron. Certes, tout le monde n'a pas un grand-oncle dont les oeuvres valent une retrospective à Los Angeles et Vienne, et nos maisons ne sont pas meublés de bureaux de Majorelle, ornés de tableaux de Corot ou d'Odilon Redon et décorés de vases de Braquemont. Mais l'attachement à un lieu, à des objets et à des souvenirs, et la difficulté de les partager et de les transmettre sont universels, comme le sont les divergences et le sentiment de communauté entre les différentes générations et au sein d'une même fratrie. Quand les trois enfants d'Hélène se retrouvent après l'enterrement de leur mère, Adrienne parle de l'émotion sans pathos qui dominait la cérémonie. On peut faire la même remarque à propos du film d'Assayas. Pourtant, on est constamment sur le fil du rasoir, et une réplique de plus, quelques secondes d'insistance sur un plan, seraient de trop ; mais il sait couper un dialogue au moment où il le faut, faire un fondu au noir, passer d'un plan serré à un plan d'ensemble, et préférer l'ellipse à la narration d'un événement que le spectateur peut recréer tout seul. Cette justesse et cette pudeur sont servies par une distribution impeccable : Edith Scob, avec sa voix à la diction et au timbre si particuliers pour égrener des vacheries-vérités (en recevant une couverture pour son anniversaire : "Le plaid, le cadeau des vieux ! "), Charles Berling en fils aîné dépositaire malgré lui du devoir de mémoire familiale, ne comprenant réellement malgré ses bonnes intentions ni sa mère ni sa fille, Juliette Binoche en working girl blonde, jamais débarassée d'une opposition larvée avec Hélène, Jérémie Rénier en petit dernier ayant à prouver et à se prouver, socialement à baffer et humainement à croquer. Le film très écrit fourmille de détails qui n'en sont pas, comme les rires de la veillée funèbre, la proposition d'Adrienne de faire un catalogue avec de belles photos pour la vente, "comme ça, ça nous fera un souvenir", ou comme la cruauté involontaire de Frédéric qui oublie Eloïse et la laisse finir ses jours dans un H.L.M.. On connaît l'admiration d'Olivier Assayas pour le cinéma asiatique. Il le dit lui même, "L'Heure d'Eté" est mon film le plus taïwanais", et effectivement, on est souvent proche de Hou Hsiao Hsien et d'Edward Yang, dans la façon de parler des liens familiaux, du rapport au temps qui passe et à la modernité. La beauté de la photographie d'Eric Gautier (dont on vient de voir le travail dans "Into the Wild" et "Coeurs"), la légèreté de la caméra, recadrages discrets et travelings fluides, et la science du montage interne jouant sur les dédales de la maison de Valmondois et de l'appartement de Frédéric concourent aussi à l'élégance asiatique de "L'Heure d'été", et sous ma plume, ce n'est pas le moindre des compliments. http://www.critiquesclunysiennes.com
difool2005
difool2005

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0,5
Publiée le 02/05/2008
Non je n'ai pas oublié de mettre une étoile... Je mets rien et c'est déjà du temps perdu que d'écrire une critique sur ce film. D'ailleurs ce n'est même pas du film que je vais parler telleMent il est sans intérêt... J'ai lu les critiques des personnes qui ont mis 4 étoiles et qui jugent donc ce film comme proche de la perfection à part des "bla-blas" incompréhensibles qui ont pour but de flatter leurs égos surdimensionnés et qui leur donnent l'impression d'être intelligents ou des "superbe" sans préciser ce qui est superbe, comment peut-on attribuer un note comme celle-là à un film comme celui-là : c'est long, lent, pas intéressant personne n'a besoin de ce film pour lui apprendre quoi que ce soit. On a beau être fan du réalisateur ou des acteurs mais franchement un peu d'objectivité, ce film est bien sans intérêt... C'est la famille, les ami(e)s, le réalisateur lui-même et les acteurs eux-mêmes qui mettent des critiques pareilles ? Je me pose la question parce que comment des personnes peuvent notés un film comme celui-là aussi bien. Pour ceux qui perdront leur temps comme j'ai perdu le mien à voir ce film, chacun jugera...
Maqroll
Maqroll

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4,0
Publiée le 29/04/2013
Un film tout en finesse d’Olivier Assayas qui relate une affaire de famille avec sa délicatesse et son intelligence habituelle. Sa caméra, toujours bien placée scrute les visages et voit s’égrener le temps qui passe inexorablement sur les générations. Dans la première partie, Edith Scob est éblouissante en vieille dame apaisée et lucide. Ses trois enfants sont interprétés avec une justesse totale par Charles Berling, Juliette Binoche et Jérémie Rénier, dont le désaccord n’empêche pas l’union et l’amour fraternel. C’est subtil, c’est faussement lent, c’est parfois à la limite de l’ennui… à l’image tout simplement de la vie, sans artifice ni tape-à-l’œil. Le scénario est très travaillé et ne trahit aucune faiblesse, les images sont douces et légères, on regarde, on est séduit, on réfléchit… C’est du bon cinéma français.
Christophe G.
Christophe G.

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0,5
Publiée le 01/10/2010
Le sujet de départ de ce film était à priori plutot interessant, et le traitement de celui-ci, plutot une bonne idée. D'autant que la brochette de comédiens composant l'affiche de ce film était des plus intéressante : L'Oscarisée Juliette Binoche (Le patient Anglais, Le chocolat...), le blondinet Jérémie Rénier (Les amants criminels, Saint Cyr, Le pornographe...) et l'engagé Charles Berling (Nettoyage à sec, L'homme de sa vie...). Pourtant, malgré l'affiche et le sujet, le film peine non seulement à convaincre, mais aussi à accrocher le public.Tout d'abord, le sujet de départ, à savoir la perte de la mêre laissant un patrimoine culturel important ne donne finalement que le coup d'envoie d'un film, après un prologue d'une longueur et d'un ennui terrifiants. Le sujet voulait que les enfants soient dans un dilemne quant au partage et la pérénité de ce patrimoine, mais aussi et surtout des souvenirs... Mais il n'en est rien, tout se règle avec une facilité déconcertante malgré les désaccords survolés des enfants, pour au final partir dans des sous-histoires sans aucun interet ni lien avec le sujet du film. Le spectateur s'y perd, s'ennui, déroche, ou même carrément s'endort tant le film est ennuyeux. Pour dire, même les comédiens donnent l'impression de s'ennuyer dans leur propre role, si bien qu'au bout de 45 minutes du films deux d'entre eux disparaissent carrément de l'histoire, à croire qu'ils ont déserté le plateau... Finalement j'ai eu la sensation d'assister à un film raté où le réalisateur lui-même n'a pas su, ou n'a pas osé traiter son sujet plus en profondeur, de peur de heurter ou d'ennuyer le piblic sans doute. Son parti pris du survol jour hélas contre son film. Je n'ai pas aimé du tout ce film qui m'a fait regretté d'avoir perdu ma soirée, alors que je me serais probablement plus amusé devant "Bienvenue chez le ch'tis" que je n'ai pourtant aucune envie de voir...
tuttivabene
tuttivabene

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2,5
Publiée le 19/01/2018
Voilà un film qui laisse sur sa faim ! On a du mal à s'émouvoir pour cette famille qui gère une succession, de façon tout-à-fait banale, chacun défendant tout simplement ses propres intérêts. A vrai dire, on s'en fout un peu des vieux meubles et des toiles de maître, tout comme de la génération qui doit les disperser, et encore plus de la génération des ados. Aucun personnage n'inspire de l'empathie, et le discours nostalgique sur la vieille maison de famille ne touche plus guère. Au final un film un peu ennuyeux, qui n'apporte rien de nouveau, et dont on peut se passer sans aucun problème !
Robert F.
Robert F.

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2,0
Publiée le 21/10/2012
Le sujet est intéressant, les acteurs jouent très juste, mais c'est plus un documentaire sur les problèmes de succession qu'un film ! J'attendais quand même quelques rebondissements, du cinéma, quoi !
Parkko
Parkko

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3,5
Publiée le 10/08/2012
Attention, ma critique contient des spoilers. L'heure d'été est un joli film qui parvient à éviter les écueils d'une façon assez subtile. On le comprend assez vite, on va parler de la succession d'un patrimoine - matériel, culturel etc. - suite au décès de la doyenne de la famille. Et là, le piège aurait été de transformer ce sujet en conflit gigantesque dans la famille, frisant le ridicule "On vend !" "On ne vend pas !!!", assiette brisée, pleurs, larmes etc etc. Et bien non, L'heure d'été est un film beaucoup plus subtil et qui sait parfaitement où il va. Le sujet ne réside pas sur la succession mais sur le temps qui passe, sur la succession des générations et je dirais même plus, sur la vie en général. Ce film est extrêmement juste dans ses dialogues et dans ses situations. Il n'est pas question de proposer une histoire incroyable, hors du commun, mais au contraire quelque chose de plus universel où tout le monde peut se reconnaître. C'est un film très triste sur le temps qui passe mais qui n'est pas du tout fataliste en montrant aussi la jeune génération qui vit une tout autre histoire, loin des soucis de la succession etc etc. Bref, un film assez juste et bien écrit.
guillaumelesage6
guillaumelesage6

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2,5
Publiée le 16/06/2009
L'intrigue premiére peut être intéressante , il s'agit d'un conflit familial : La grand mére de la famille décéde , ses enfants héritent de la maison doivent ils la garder en mémoire à leur mére où la vendre car elle déficitaire . La situation et les désaccords entre les personnages sont bien retranscris , le personnages émettent des opinions cepandant le rythme du film est assez lent et les dialogues sont répétitifs étant donné que la décision finale est prise je dirais dans la premiére partie du film autrement dit la deuxiéme partie du film est en quelques sortes du remplissage . Le film garde néanmoins une certaine valeur pour la situation réaliste qu'il traduit , une situation que l'on peut retrouver dans beaucoup de familles dans la vie réelle
Nicolas.Messina
Nicolas.Messina

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0,5
Publiée le 22/06/2008
Un film dont il ne reste rien, que la justesse. Un film qui ne cesse de répéter son sujet jusqu’à en contempler le triste creux. Autrefois, je croyais que seule la musique pouvait parler de la mort. Maintenant, je crois que le cinéma aussi peut en parler. Olivier Assayas n’a rien à dire et il le dit. Comble de modération, misère du réalisme, tombeau des faux espoirs, dureté extrême aux angles poncés, reflet d’une société qui pratique le désamour et l’accepte tout naturellement de la part d’autrui, dessèchement discret des rapports humains. Violence et revivification de la dernière scène où l’on entend de la techno. Violence et revivification du dernier geste de celle qui va mourir : s’intéresser aux trois téléphones, parce que ne rien faire serait inintéressant. Ici, quand on meurt, chacun y va ensuite de son petit théâtre. Que faire d’autre ? La vie a déserté le monde... Un film accablant. Zéro étoile ? Non, une non-note.
leprojectionniste
leprojectionniste

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0,5
Publiée le 13/05/2008
Un film pompeux ou les acteurs ne font rien d'autres que de s'écouter parler.... Le scenario ferai probablement une bonne pièce de théatre, mais ce film n'a aucun interet.
Artivul
Artivul

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0,5
Publiée le 07/05/2008
Dieu merci, la vie n'est pas aussi fade que dans ce film ! En effet, malgré la présence de Juliette Binoche et de Charles Berling, ce film excelle dans l'art de l'ennui absolu. Une mère meurt. Elle avait une liaison. Les enfants ne peuvent plus s'occuper de sa maison. Voilà les péripéties. Elles sont plutôt bien maigres non ? Et bien, ça ne lui suffit pas au metteur en scène, qui en rajoute des couches de scènes soporifiques... Plat, creux, agaçant... Idéal pour les insomniaques, mais tout de même, une sieste à 5 euros, c'est cher payé.
rebmanon
rebmanon

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0,5
Publiée le 30/04/2008
C'est pour moi un film plat, et ennuyeux. Il est la représentation d'un flop total français. La fin n'a pas plus d'intérêt que le début. On peut quitter la salle en plein milieu du film, les impressions sont les même qu'après l'avoir vu en entier, mise à part que l'on regrette d'avoir perdu son temps.
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